Jacques Brianti

04 octobre 2018

ARTISTES EN CAMPS... EXPOSITION D'UN ""PARTIEL" logeons, longeonMaison de la Montagne, à Pau septembre /octobre. novembre 2018

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Prise de parole, avec un souci de mesure !

artistes en camps, et autres faits....

/ Partiel de l'exposition: « Logeons, longeons les frontières »,/« en passages » , Maison de la Montagne à Pau 

Septembre/ Octobre /Novembre 201..Évoquer les passages pyrénéens a été en amont, ma principale préoccupation, j'en connaissais physiquement certains, d'autres racontés, principalement par bon nombre de républicains espagnols.La célèbre compagnie du soleil aux «coustous» à Bagnères de Bigorre. et dans d'autres lieux.Et quelques passeurs, principalement des aidants !, et des faits de résistants bien sûr.

C'est cela aussi l'appartenance à un territoire, se nourrir des histoires des autres. N'ayant pas opté pour une vision touristique, je m'en exprime dans un ouvrage autobiographique récemment paru: Jaizquibel, Villa de guerre, édit. Arcane 17, préface Robert Guediguian mars 2017). Mais très vite j'ai voulu me rapprocher de ces artistes, ceux qui, par contrainte ont du se faufiler dans les grandes cohortes anonymes. Les nombreuses lectures, aidé en cela par Sylvio,( mon fils, décédé), nous, il avait inventorié, listé ces passants particuliers. Pari, parti pris singulier certes, mais qui au fil du temps s'est avéré nourrissant! Il n'était pas question de préciser un parcours physique, voir l'évocation de Max Ernst. Un peu de fiction parfois... Il n'est pas passé par la Brêche! Laquelle m’intéresse présentement, au seul motif que j'ambitionne de me saisir de «l'Orlando furioso» de l'Arioste! Mais actuellement je suis en panne. Il y a eu le livre de Varian Fry,/«livrer sur demande», éd.Agone. révélateur de plein d'itinéraires, acteur incontournable, sa présence bien sûr en son Q.G. à Marseille, à Banyuls sur Mer. Et dans cette zone, l'aventureuse Dina Vierny.../voir l'histoire de ma vie racontée à Alain Jaubert (gallimard.En 1940/42.«la dame en rouge», peinte par Maillol, et tant de fois sculptée, aidant les franchissements...à ses risques.! Et cette photo de Duchamp debout, à la proue d'un navire quittant Marseille. L'aventure du «camp des « Milles» et son train fantôme. !..,

s'agissant de GURS, j'ai découvert la riche activité artistique qui régna dansce camp, ( notamment lecture des livres de Claude Laharie, éditions Atlantica/ Ce fut une révélation dont le mystère s'est épaissi à la lecture du récit de vie de Charlotte Salomon. C'est cette histoire qui fit lien et m'amen à l'inscrire dans cette exposition thématique».

Enfin il y a eu cette salle mise en place, lors de la première de cet opus: «Logeons, longeons les frontière », dans les Htes-Pyrénées. Exposition à tiroirs multiples. Et ce récit de dernière heure où, répondant à cette question posée dans ce temps d'après guerre. C'est à dire mes 7/8/9 ans,(?) puisque ce fut mon temps :«Maman c'est quoi les camps?», j'obtins réponse sans détour, cela n'a pas suffit à éteindre cette soif inquiète de savoir. La question me tarauda sans cesse, il me fallait dire, exprimer ce ressenti, liane fournie de lierre enveloppant, fortement accroché à ma personne. Et je fis acte créatif pour picturalement traiter ces histoires croisées, la semaine qui précéda l'inauguration en l'abbaye de l'Escaladieu. 4/5 nuits suffirent pour renverser, modifier la table d matière, et de rajouter cette série...Urgence ! Souci de ne pas céder. Toujours aussi en filigrane revendiquant les arts plastiques comme médiums encore possibles, passeurs, raconteurs, évocateurs de notre humanité, et ses affres, mais pas.que. N'en déplaisent à ces «cliveurs» de circonstance. Ne pas céder.

C'était dans les années 1985/90 vers Ordizan, mes promenades «post-ennui cardiaque», je m'imposais ce soi disant relax, que l'on nomme «petite promenade», thérapie convenue. Les parcours étaient bien dosés, diversifiés.Il y en avait un qui m'obligeait à de drôles de constats. Ces marches m'ont révélé que je ne trouverais pas le calme qui m'était promis, comme on me l'avait annoncé. Oui, certes il y avait du plaisir. En fait cette dé/marche pour moi fut un bon laboratoire. J'ai souvent évoqué l'atelier mental/confronté. à l'atelier physique. Il y a eu un film réalisé sur ce thème...C'est bien à partir de l'évocation de cette dualité, que se déclenche certaines de mes créations ! La déambule dans les bois autant que celle de nature urbaine que je pratique tout autant.

Un petit parcours que j'affectionnais, fut cette voie ferrée, enrouillée, ces rails en fausse pénétrante du massif. IL y a beaucoup de rails en impasse en fonds de nos vallées! Manque de passages ? Allons donc! nous savons bien qu'avant les autoroutes et les grands flux touristiques qu'elles génèrent...les versants communiquaient bien plus qu'à présent! Où est donc le tunnel pour la traversée en confort promis? Compromis ou Voie désaffectée vieillissante? J'aimais ces quelques centaines de mètres exécutées en sautillant d'une traverse à l'autre. C'était bon pour le tempo. En mai il y avait des violettes en grand tapis. Je faisais des photos, le smartphone n'existait pas. Je nommais ces parcours, «lignes de crêtes, lignes de cœurs». Ces fragments de rails m'amenaient furtivement à une pensée. En effet comment ne pas évoquer les entrées de cette monstruosité révélée/ les camps de la mort, répertoriés. Avec des variantes, mais d'égale horreur. Gurs, /le camp de Milles/ et l'histoire du train fantôme,/et les traces laissés par tous ces artistes encagés, créateurs nés, ou le devenant par nécessité de devoir résister. Avec toute la valeur du « résister c'est créer, créer c'est résister ».

Gurs J'ai connu assez tôt l'existence de ce camp, que beaucoup aurait voulu cacher. Aussi cette récente découverte de la vie de cette  «gouacheuse» talentueuse et émouvante artiste juive allemande, qui résida dans ce camp aux pieds des Pyrénées, ! Il y eu dans ce camp beaucoup d'emprisonnés qui créèrent, laissèrent des traces! Des monuments incertains, liés au caractère commémoratif des différentes communautés, des lavis, des dessins, des gravures, des sculptures, etc.

Charlotte Salomon, je n'ai pas approfondi, apparemment, elle, elle n'est pas cité, dans les artistes, les créatifs, elle séjourna pourtant des mois en ce camps, avec son père. Puis arriva en s'en extraire, et elle crut possible un retour apaisé, vers le S.E. N'était ce pas un acte suicidaire? J'interroge les historiens...Je n'en suis pas. IL faut du temps, nous le savons. mais est ce suffisant? Elle fut arrêtée (dénoncée) transférée, et mourut à Auschwitz. Ce parti pris de citer tous ces créatifs, captifs ou clandestins, franchiseurs des frontières, relève d'un arbitraire, comme l'est toute entame de création! Aujourd'hui cette artiste est mon lien, un lien pour « picturer». Ces moments de temps de vies. De tant de vies, qui restent douloureuses. Et ne pas oublier ces inhumanités qui rongent nos consciences! Ébloui par la découverte de cette œuvre ténue, inspirée, je voulais la signaler, modestement, la voir figurer dans ce «Logeons, longeons les frontière». Quoi de plus normal, en considérant qu'un camp a des limites, qu'il soit de Sibérie, et de tous les ailleurs dispersés dans notre planète.De nos jours aussi bien sûr ! Donc des lignes infranchissables, devenant des passages de mortelles frontières.

J'évoque aussi cette rencontre préparée par des amis à Mexico, avec Mario Orosco Rivera ( nom dur à assumer la-bas!), il fut candidat communiste à la députation. Soirée qui débuta mal, il n'avait guère envie de communiquer. Mes amis lui montrait des documents concernant mes pratiques. Subitement, il eut un geste, à la vue d'une photo évoquant une installation faite à Montauban à l'invitation de Félix Castan./ Il m'invita à aller dans ses ateliers, il travaillait sur le même thème, et avait prit la même image que moi, celle des enfants du ghetto de Varsovie, image symbole. Il m'offrit un dessin ( dessin qui intrigua un douanier à l'aéroport à mon retour). F. Castan mon ami, qui avait provoqué des artistes sur le thème de l'Inquisition,/:F.C., Vous savez ce philosophes d'Occitanien qui nous a dit, un jour, que « l'on n'est pas le produit d'un sol, on est le produit de l'action que l'on y mène».../ C'est de ce dessin qu'est né l'envie d'imaginer la maquette dédiée à des fins commémoratives du camp d'Auschwitz. Je m'en explique dans mon autobiographie...

D'évidence je viens de faire un, le récit des absents en cimaises en ce lieu ! La vingtaine d’œuvres montrées en cette Maison de la Montagne, prise sur un ensemble de plus de 200 œuvres, relèvent donc d'un parti pris qui m'a posé problème, comme il m'a posé problème pour l'exposition récente au Parlement européen de Strasbourg, et autant quand Amnisty International m'a interpellé pour me joindre à une de leurs initiatives ! Ces raccourcis m'obligent à m'expliquer.

Pour me rassurer, il me faut redire qu'une œuvre doit se suffire par elle même. Mais depuis plus de trente ans ces opus à caractère événementiel, que je mets en place, se nourrissent certes de peintures, installations, vidéos, etc. qui créent des ensembles scénographiés. / Pour sourire et tacler avec ironie, je vais désormais appeler ces grosses , grandes / expositions, à valeur décennale, (grandes parpar leur matérialité bien sûr !

Expositions qui ont tourné facilement en Europe, c'est plus compliqué en France. je vais les nommer désormais :INSTALLATIONS, pour enfin par la preuve, être considéré comme artiste contemporain. Allons sourions.. !C'est le gag de la soirée. Là n'est pas le problème. Je continue à tenter de trouver des lieux pour montrer l'ensemble. Je fus écouté par pas mal de Collectivités ! ( 5/6...) Il y eut même des engagements. Des promesses. Par la suite des rétractations spectaculaires. Le temps est venu des peurs, certes, mais aussi celui de l'impolitesse manifeste. On ne répond même plus aux courriers, L'évitement est de rigueur, art de vivre du moment. Des solides digues permettent de diluer le motif de refus, son objet, l'ouverture du dialogue, et protègent souvent ceux qui ont responsabilité de « programmateurs », et de ceux qui ont mission de faire vivre la diversité. Alors, oui, je tourne la page,je rejoues la partie, et me remet en quête de zones d’atterrissages potentiels, de cet opus dans sa globalité. Cela peut se faire. Cela s'appelle de l’entêtement. Moi je dis: de conviction tenace; de nécessité de faire vivre un exercice de tant d'heures de cogitations multiples.! Il y a des pistes. Je travaille pour cela! Mais n'ayez crainte, je suis dans les ateliers tous les matins, les ceux qu'on dit blêmes, et les ensoleillés bien sûr. Il en a encore. Faites le savoir

Jacques Brianti septembre 2018 !

...texte ...pas intégralement lu lors du vernissage, comme je l'avais prévu. Je m'étais imposé de m'en tenir à ce texte. En re découvrant mon accrochage, fait deux jours avant, il m'est venu un besoin impérieux d'une prise de parole ! Certes j'étais satisfait du choix des œuvres que j'avais opéré, j'avais essayé d'être en phase au mieux, avec les responsables du lieu. A leur invite, Il s'agissait des «passage ». J'avais répondu en amont d'une manière triviale, tentative osée de métaphore: « attention je ne franchis pas les passages avec mes brodequins, évitant d'écraser les edelweiss ! » Ils le savaient ! Bien sûr ! Mais une sourde colère avait surgi, ce soir là,-où est donc passé cette exposition originelle?. Etait-il juste de ma part de la saucissonner? Et patati etc. et Patatras !

IL merevint en mémoire, cette audition dans l'hémicycle du Parlement européen à Strasbourg, lors de la session de l'été 2018...voir texte sur mon site...j'avais le sentiment de devoir me «radicaliser. Et tout en causant, je comprenais que cette exposition «logeons, longeons les frontière avait pour moi une valeur testamentaire, et que je ne pouvais pas la fracturer.

Je me posais problème.

Cela n'a rien réglé, mais m'a remis en situation d'exigence. Ce soir là,pas d'amertume, mauvaise manière pour exister encore ; suite aux contrats abandonnés, ces aléas coutumiers. Et si je donnais cet ensemble ? À réfléchir, ça urge ! J'assume ces « PARTIELS » , mais... ! Bien à vous

jacques B. On est le 04/10/18....... à suivre

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intrusion_au_parlement__européen de Strasbourg, Session de l'été 2018_en_2018

JACQUES BRIANTI

Comment rendre compte de cette présence artistique en ces lieux ? Pas facile surtout pour le «démarrage»de ce «papier»!. Certes je peux dire que cette exposition a débuté à Pouzac, et que le sentiment d'une redite m'est apparu. Un retour en arrière ? Sur la méthode ?

Un repli ? Un recul ? Sûrement pas ! L'initiative de la Députée Marie-Pierre Vieu de faire jouer ce droit acquis, qui est pour chaque Député européen de pouvoir faciliter une initiative à valeur culturelle dans ce palais de verre, durant sa mandature. Le décor est planté, le démarrage a lieu! Je développe. Réci :

Précision : M. P. Vieu a succédé à Mr.Jean Luc Mélanchon, elle était deuxième de liste, c'était la règle. Elle fut respectée. J'ai cru comprendre qu'il y a eu du remous en interne!. Ce n'est pas mon problème...encore que! Mon passé, modeste, d'engagement politique m'interdit de faire le benêt. VRP, élu local avant les lois décentralisatrices, votre serviteur a eu l'occasion d'approcher les dorures de la République. Donc un peu initié aux pratiques...! Mais à Strasbourg c'était la première fois que j'actais en tant qu'artiste dans un Parlement, ça manquait au palmarès ! Soyons sérieux!

Il fallait faire vite.Fallait-il accepter une telle proposition ? L'expérience vécue avec mon dernier opus : Logeons, longeons les frontières»m'a conforté sur l'idée, souvent exprimé, que je ne suis pas maître de mes œuvres, au demeurant comme tout artiste, dès lors qu'elles sont Livrées au public, CQFD !

LesCollectivités qui avaient ouvert la porte pour conclure et accepter une éventuelle diffusion de cet opus ont rompu les contacts, silencieux, et fuyants. Je n'en ferais pas la liste, pour l'instant du moins. Des associations, par contre et pour exemple Amnesty International, et d'autres, ont consenti à faire vivre ponctuellement, partiellement cet opus. Donc je me suis fendu de quelquespartiels (voir les écrits sur ces initiatives, leur intérêt et limite...dans mon blog).

«partiels», cela n'est pas l'idéal, mais le temps presse. Et les contraintes sont parfois bénéfiques...En attendant de conclure, au moins une ou deux fois, pour une présentation de cette exposition, et de pouvoir la montrer dans toute sa scénographie, comme elle le fut à l''Escaladieu, (dont acte pour ceux qui n'ont pas cédé aux pressions). Ou au petites peurs...Je souhaite pouvoir présenter cet ensemble dans une ou deux villes du massif Pyrénéen. Je travaille pour.

Pourquoi pas une une présence à Tarbes ? Ou àPau, ville qui fut sollicitée ». Chiche !

Revenons sur, à Strasbourg. la Députée M. P. Vieu a assumé avec son»staff»la prise en compte de cette exposition, organisation, séjour etc. Le Parlement validant la matérialité de cet événement. Une de mes inquiétudes (mineurecependant) en amont, était la nature les «lieux proposés. D'évidence toujours/parfois, dans ces lieux institutionnels, les plasticiens ont droit aux salles dites «des pas perdus»./ les halls d’aéroports, ceux de théâtres, divers lieux de passages. Les entrées de mairies, la liste est longue. Les gares sont à la mode, ces derniers temps ( pour planquer des travaux d'aménagement). Il fut un temps ou l'on me disait, à mes débuts : ça te fera connaître !, pour moi c'était un point de rupture, pour d'autres c'était le nirvana! A chacun ses choix d'exigence! Le soir de l'inauguration au Parlement, un plasticien strasbourgeois, ami d'un ami invité, (car dans cet espace il faut croyez moi, être accrédité pour pénétrer...Accréditation pour la pénétration », beau titre! ?)) Cet ami d'ami, m'apostropha d'entrée: pourquoi as tu accepté d'exposer dans une telle circulation? Facile l'ami! Je lui concédais cependant le bien fondé de sa colère. Il ne pouvait pas savoir que j'avais écrit sur ces légèretés comportementales, il y a plus de 20/30 ans je cite cela dans une autobiographie récente me semble-il. Mais la fatigue accumulée pour caler cette expo, ne me poussa pas à la protestation, et me donna, encore moins une quelconque culpabilité. J'assume, il faut choisir les priorités

Ma tête était vraiment ailleurs!

Surtout dans le plaisir non dissimulé, d'avoir pu accrocher une cinquantaine de collages sur les flux migratoires. Œuvres qui figurent donc dans l'exposition originelle, celle qui a déclenché, dans quelques villes, en France et en Europe, des sueurs froides chez certains responsables politiques, et programmateurs culturels, et cela, à la seule lecture du synopsis présentant en amont ce projet. Etc.!.

Alors oui cher ami de l'ami, je pense, comme toi, qu'il est des œuvres qui méritent des espaces protégés. Je conçois la nécessité du confort de l'artiste! Plus encore l'aider à rendre lisible son exercice, en lui accordant des, de bonnes conditions !.Et patati et patata...Mais la rue, les passages, ceux qui régulent et rythment les villes, c'est autre chose.-Je ne vais pas renier des textes signés en 68 (c'est d'actu.) dans lesquels je «pro/clamais», avec d'autres, que «les musées sont morts !, vive l'art dans la rue », et les murs ont la parole !. Les rues aussi. Mais c'était le mois de mai...on tapait dur en cette période. C'était une colère populaire, aujourd'hui nous sommes confronté à une colère populiste.DANGER !

Les rues étaient pour un temps des lieux de confronte...

-Depuis il y a eu un peu de mouvement ? Non ?

Qui nécessitent un bémol, une légère révision ! Sur la méthode, la manière.

-Depuis aussi, j'ai mis de l'art dans la rue, Art public comme on dit. Dans ce même temps, d'autres ont mis fin à l'affichage sauvage, au nom de la propreté de nos rues, de nos villes, /la peur des écritures nocturnes? Peur des poètes aux yeux ouverts ! Désormais on salope nos cités, gaiement, en toute légalité ( ? )par des panneaux de «grande surface ».

Une « Personnalité Culturelle » du territoire des Htes-PY. avait dit dans ce temps là, que l'AGORA des temps modernes et au futur, serait proche des parkings des grands commerces, Je n'ai plus le texte exact, excusez !

Oui,je mets un bémol dans ces positions déjà percluses de rhumatismes, mais qui méritent toujours une attention soutenue ! VIGIE/LANCE !

Je dis que les rues se suffisent à elles même!

L'art est dévoré! Les tulipes de J. K. ne réglerons pas le problème!

Bouge le temps! Le temps bouge! Nous bouge!

Notons qu'il y a des villes qui sollicitent les artistes pour « œuvrer » en vitrines, de lieux commerciaux présentement désertés! Artistes bouche-trou de la crise? Cache misère..? Dans ma petite Cité de Bagnères de Bigorre, place de Strasbourg (tiens donc...!) j'ai vu une vitrine joliment décorée, mais portes closes. Je me souviens, dans cette place en 65/70, A.Chicano, mon ami libraire, républicain espagnol, qui avait passé avec d'autres, la frontière proche...m'offrait sa vitrine pour pour rendre hommage à F.G. Lorca / Par la suite il y eu des affiches de théâtre mises en décor, je me souviens de celle faite pour Emballage, spectacle de Benedetto,...C'était avant ! Aucune nostalgie, si ce n'est que les vitrines continuent bizarrement à nous raconter le temps qui passe ! Et l'intrusion de ce temps passé, me paraît métaphoriquement intéressante !

Donc revenons à Bruxelles/déplacé/e, à Strasbourg....

A voir ! Alors oui, au Parlement il m'avait été attribué.,J'insiste sur le mot, je savais où j'allais...(après contrôle des divers espaces possibles, de mon pt. de vue,il était sûrement le mieux placé), le plus propice à la confronte. Au carrefour de quelques « Aller et Retour (s) » important. Cela ressemblait à une rue, à forte fréquentation, avec un espace qui pouvait s'apparentait à une grande salle.Cette notation viendrait-elle de mon goût de la «spatialité»? J'y afficherais donc un ensemble d’œuvres, avec beaucoup de textes en images, sorte de murs à la chinoise ( ! ). Pour furtifs lecteurs, passagers de cette fausse avenue, venue comme un OVNI  dans ce palais de glace ( s ) !La pyramide au fond de celle-ci, était un décor à valeur pédagogique, j'y ai vu des enfants accompagnés, faire étalage de leur savoir sur les États membres! Ce mural à caractère plutôt décoratif, aurait été encombrant pour une exposition de peintures de paysages gentiment aquarellés. IL y avait tous les drapeaux des pays, parait-il «pays sans frontières»...!.Dérision/en confronte avec mes collages et leur textes intégrés.( ? ) Et oui mon ami d'un soir, il faut savoir utiliser un lieu, le transformer, le muter, c'est aussi cela la fonction de l'art. De l'artiste pourquoi pas ! Je ne répugne pas à cette fonction, à cette manière Chacun la sienne ! Enfin, c'est mon point de vue, ma position. Attention tout bouge.

Et une fois l'accrochage effectué sous ma conduite( je rappelle : il faut faire vite pour monter et démonter cet accrochage, c'est la règle, Marie-Pierre Vieu disait expo :Rock and Roll... c'est vrai, moi je pense à une forme de happening, formaté certes, mais il fallait pas louper le timing! ). Donner du sens à cette présence, dépasser la peinture et ses codes hésitants. En actant tout simplement.

J'ai confié la mise en place de 3 cimaises à Livia, qui affirma son savoir faire en la matière: Sylvio aurait-été très fier...Confirmation que la transmission intuitive est bel ouvrage!- Une autre cimaise fut confié à Bastien, étudiant en droit, politisé à fond, néophyte en galerie d'art, curieux d'apprendre. Nous dûmes nous surpasser pour rendre lisible au mieux cette cimaise, tant le système proposé était impropre, peu digne d'une telle Institution. Mal adapté, sûrement très coûteux. Là encore les aménageurs d'espaces n'ont jamais fréquenté les musées, les galeries, etc., ce qui fait que ces lieux à usage indéfini, mal défini, au nom de la polyvalence mal maîtrisée, ont un déficit réel de professionnalisme.

L'essentiel était, je le redis, ailleurs. L'essentiel se passait dans l'hémicycle

(grandiose). Cette semaine,/ session de l'été 2018, session durant laquelle les lois «migrants» étaient votées dans cette enceinte. Spectateur «haut perché», tel le baron d'Italo Calvino dans la douce harmonie de«l''entre la terre/ et les cieux» espace supposé de tous les possibles bonheurs du monde, dans la douceur des frémissements du vent dans les arbres. Regards à de l'humanité.

Que nenni, les amis, nous étions dans l'antre du pouvoir de ces nations dites«rassemblées»( ? )! Nous eûmes droit à une intervention de ce Pdt. :Junker, que je percevais pour la première fois, moi très haut, lui en bas, très en bas. C'est important de voir l'humain en vrai. C'est le bienfait du contact. Il parla s'adressant à une ex majorité, mollasse, indécise, frileuse, apeurée, qui multiplia les interventions ou le flou devenait consistant.Comme une matière malléable vouée à souhaits à l'encan!. IL y eu d'autres intervenants en résistance/humanité. Heureusement. Et le vent tourna vite, du haut de mon perchoir, écouteurs vissés sur mes oreilles, L'ire sonore se fit entendre. Et depuis ce matin là, je sus que mes savoirs, sur notre histoire, la contemporaine. Celle qui concerne à minima ce grand-père maternel né en France, famille migrante espagnole fin 19°, migration économique dit-on....«fils d'étrangers », mort pour la France en 14..., d'un père né en en Italie en 1907, migrant en France dans les années 30,/un grand frère disparu dans les Dolomites en 15/ (certes je pratiqueune large fourchette de la contemporanéité. Ce n'est pas la jauge utilisée par les dominants de la pensée des « arts plastiques du moment!).

Documenté comme beaucoup/ Initié par le cinéma, le documentaire, l'Histoire etc. les lectures. Sur mes ascendants, leur parcours...Dans mes derniers opus il s'agissait d'évoquer l'Europe ensanglantée. J'ai entendu, donc appris, parmi d'autres (la liste est longue) les voix de Benito, de Adolf?... Nourri de tout cela, et de bien d'autres musiques cadencées/ Cadenassées...KDNAC! Toutes aussi tonitruantes, sans détour. Ce matin là, il y a eu dans cet hémicycle des voix, « des celles de maintenant ». Les nouveaux élus, le premier qui me fit sursauter fut l'italien. Ho mon père ! Petit passager des Alpes franchies, en sa décennie de trentenaire à venir, en quête d'avenir. Puis il y a eu l'autrichien, puis le slovaque. J'ai eu confirmation à ce moment là, qu'il m'avait manqué un petit truc. Oh certes nous avons des porte voix aguerris en la matière. Des voix de plus en plus ouvertes, libérées, sans complexe, dangereuses. Mais ils ont encore du boulot pour égaler ces nouveaux cooptés !

Hé Brianti ? Pourquoi tous ces corps vêtus, dévêtus? La récurrence de ce questionnement qui m'est fait en permanence, depuis mon début de parcours, me pèse parfois, je l'ai déjà écrit. C'est mon alphabet pour dire le monde, c' est ma réponse, pour faire simple. Bonjour Munch, Bosh, Deux, Picasso, Giacometti, Pontormo, j'en passe, il n'y a pas qu'eux ! Ho ! Oh !mon Courbet/vous ! ? Non tête levée .

Ce jour là, la parole, cette parole libérée, avait un avant-goût de la bête immonde, pour moi goût de profonde amertume, et de sourde colère. Les conditions qui me furent offertes en cette aventure, la vie est ainsi faite, paradoxalement m'ont donné envie de refaire la route !. Ce goutte à goutte de vents contraires fut porteur de positivité. Car il nous ramène au réel sans fioritures. A un combat de tous. Je pense à ce roman fleuve : »Classé sans suite, » de Claudio Magris (comble d'ironie gentille, pour celui qui écrivit Danube, récit de ce cœur de notre Europe déchirée, mémoire de Sarajevo etc...). Ce « Classé sans suite »dont je fais présentement lecture «...page 11/, ça démarre très fort, récit de cet homme qui rassemble toutes les armes, non pas les « faits d'armes », mais pour créer un vrai musée, (date référente:1870...)  Tiens donc,....1870 c'est-y du Contemporain ?

extrait»....-sera lui aussi exposé, avec l'ensemble du très important matériel de guerre, dans ce Musée destiné à documenter la guerre dans le but d'exalter la paix, musée qu'il avait décidé, en usant d'une de ces images pleines de fantaisies,mais toujours raisonnées qu'il affectionnait, d'appeler »Arès pour Irène », le dieu de la guerre se faisant l'apôtre de la paix...suite page 14 etc.

Cette semaine là il y avait les votes sur les lois migratoires, et j'ai pensé que les œuvres montrées, dérisoire présence en rez de chaussée,( ? ), entre salle de réunion d'Alliance, groupe droite modérée ?) de la cafétéria cosmopolite et bruyante, par langues mêlées ! D'un salon de coiffure...Alors, oui cela à priori, pouvaient ne pas être des pas perdus. Des pas perdus ? Ceux de tous les fuyants, qui osent frapper à nos portes !

A la sortie de réunions, certains prolongeaient leur conversation, téléphones plaqués, faisant corps en têtes/soudées/aux/ samart/phones !figés, ou mouvants devant les cimaises, leur permettant de prendre une attitude, une posture d'observateur attentionné, tel que sont les a/mateurs d'art en Galeries, devant les œuvres. J'ai imaginé des scénari (o), il y avait ceux qui faisaient œuvre descriptive de ces tableaux en cimaises, à des interlocuteurs lointains, anonymes pour moi/(faisaient-ils semblant ?).D'autres qui prenant racine, devenaient critiques colériques, ou amateurs consentants ! En fait il y eu des furtifs dialogues, comme dans tout lieux de cette nature, rencontres provoquées par l'un ou l'autre, l'artiste ou le regardeur. Classique attitude.Donnant/donnant.

Oui je voterais pour l'Europe libérée de ces, ses peurs. Et en«pas perdus» pas très loin de cette arène débattant/e, de fait, de passages obligés pour certains qui allaient, eux, débattre et sanctionner. Le mot passage prenait tout son sens.

 Passages, c'est le fil dominant de l'exposition d'un partiel que je réalise ce mois ci à la Maison de la Montagne à Pau. Jusque 'en fin novembre. Donc j'ai fait un choix en conséquence, du temps présent, de mon humeur au présent. Ce présent toujours fugitif ! Vous avez dit:Actualité 's

? C'est un mot que je pratique de moins en moins...Simple mot, vis sans fin ! Vie d'éternité en corps mêlés, rougissants en terres légèrement brunies !, mais aussi de corps d'amour, épanouis rosissants de plaisir. J'y reviendrai....

En finir et sourire, mais pas tant que ça, un fait vécu, anodin ? À vous de voir :

INCIDENT

N.B.Cétait en fin d'accrochage, Livia m'ayant évoqué à plusieurs reprises la présence silencieuse d'un personnage qui l'intriguait, Il passait, repassait dans notre espace « galerie de rue »..observant, scrutant les cimaises, apparemment il était de la maison. Puis le jour de la rencontre/vernissage, point fort de cet événement. Ce Monsieur s'enquit de la personne qui avait négocié cet événement, au nom de la Député, son instigatrice. Celui qui assura donc en partie la phase administrative de cette exposition ! Alexis B. se nomma, il est un des attachés parlementaires...

-Enchanté Mr. A.B , tout est parfait, conforme à nos engagements, le nombre des œuvres etc.

Je ne prêtais pas trop attention,j'avais tort.Je gardais « ma place ». protocole S.V. P.

- »Simple notation, il faudrait pour des raisons de sécurité reprendre le profil de cette cimaise. Sinon tout va bien....Quoique...,se tournant vers moi...

-Ah !,-Monsieur est l'artiste...?

- enchanté, une poignée de mains, molle accolade du bout des doigts. Il reprit langue avec son interlocuteur validé, je n'étais pas concerné en cette approche de constat, type:' et si nous faisions l'état des lieux, tel un syndic, un huissier en bonne civilité.

- »Quoique »..., reprit donc parole et dit :...cependant, Mr. A.B., Il y a un petit problème, se dirigeant vers un présentoir dans lequel j'avais posé la monographie me concernant,« Brianti jacques, l'oeuvre funambule » parue en 2000 aux éditions Atlantica, auteur Sylvio Brianti, ça tombait bien sa fille Lyvia m'accompagnait, elle allait apprendre des chose ! Pratique usitée par tous les artistes dans l'enceinte de leurs expositions ! Ouvrage percé, judicieusement attaché au présentoir, permettant au public de s'informer Livre accessible dans toutes les librairies, et présent dans quelques bibliothèques publiques.

-Voyez-vous cette œuvre (a-t-il dit : ouvrage?) n'était pas annoncée, il faut la retirer,(je m'étais mis en retrait, je commençais à pressentir le n'importe quoi)...Il faut la retirer, car voyez-vous il y a dans cet ouvrage des images fortementérotiques, qui peuvent choquer des visiteurs, s'ensuivit une bouillie de mots, j'étais hors du groupe. J'y vais ? J'y vais pas? Le buzz ou pas ? Alexis, dans un calme remarquable, de bon aloi, pris l'ouvrage délictueux, le posa sur une une petite table créée par moi-même, avec pour objet d'être un présentoir de type « œuvre intégrée à l'ensemble ». Elle avait fait le voyage dans notre fourgon. Il se contenta d'un laconique,-«je déplace l’œuvre », qui fut par la suite consultée par le public, les passants...M. P. Vieu fut informée. Le Mr. en question, droit dans ses bottes se tint, smartphone en mains, derrière les micros, enregistrait-il les discours, les paroles qui furent prononcées? Peu importe. Appartient-il à la Questure ? Qui autorisa cette tentative de censure ? Acte imbécile, grotesque. Initiative personnelle? Ce fut en vain, car ce livre ne fut pas retiré. Mais quand même, fallait-il gommer cet incident ? Mais oui Monsieur l'inquisiteur, apprenti sûrement, car il fit preuve d'une réelle inefficacité...de votre part...!

J'ai peint, dans ma déjà longue vie, parcours d'artiste, des corps vêtus, dévêtus, des traces ensanglantées, je me souviens de l'exposition à l'Université de Mexico, ces traces qui intriguèrent tant les étudiants rassemblés, et le débat qui s'en suivi. Sur le corps/alphabet ! Et tant d'autres, mes chaises habitées d'humains, en Avignon, (en 1974) dont certaines finirent dans le Rhône, et celles posées en prairies, à l'Université du Mirail à Toulouse, qui furent saccagées, ainsi que ces corps d'amour, corps nus, franchissant les toits. Alors oui, dans cet ouvrage, Sylvio m'aida à faire le choix, c'était lui l'auteur, ce fut lui qui trancha. . Et l'Editeur qui édita,qui décida ce qui devait être vu ! La représentation, je dis, je murmure : la figuration a de l'avenir. Et pour être malgré moi, dans « LACTUALITE, en souriant je maintiens qu'il n y a pas que les tulipes pour orner les villes ! ça grouille de corps les villes ! Ne détournons pas le regard, regardons les, nous sommes qui ?

Je relis ce texte, je voulais en faire un édito, Mais je suis atteint de ce mal, qui m'est parfois reproché... En fait ce texte est un début d'un prochain ouvrage que je mûris depuis quelque temps déjà. Ce matin je crois que ces pages sont l'entame de ce regard que je veux porter sur ce qui fit de moi un artiste soit disant engagé ? Je vais partir à l'envers de ma personne, et creuser cette piste. Livre d'images avant tout. C'est parti! Je ne peux pas clore ce récit de quelques jours de session d'été au Parlement sans citer les trois personnes qui figurèrent dans mes croisements strasbourgeois. Ces trois dames, dont deux députées, qui furent captées par la police turque à leur descente d'avion. Elles étaient désignées pour aller contrôler, observer les bureaux de vote en terres Kurdes, la presse a fait écho, je les nomme. Je vais revoir ma copie, à plus

JB. Pouzac l0/09/18

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31 juillet 2018

le parc dans tous ses états été 2018

!45 Avenue de la Mongie à Pouzac/ Bagnères deBigorre 65200 accueil tous les jours dans le parc et les ateliers, comme à l'accoutumé: consultation recommandée du blog et du site,Jacquesbrianti.canalblog.com http://jacquesbrianti.com.Pour les horaires tél: au 05 62 95 31 25 

Mais:on passe, on sonne...et tout est possible...Il est question d'Installation éphémère, qui se développera, évoluera durant tout l'été. Visite possible durant cette période. Lire aussi les textes de présentation de l'exposition en juillet au Parlement européen de Strasbourg ( session de l'été 2018.et à vous recevoir dans ce parc aménagé, en  jardin des apparents » cordialement JB

».Faire revivre des bouts de ces actions dites éphémères., alors nous allons revoir les planches de châtaigniers, celles du grand chêne.... Solange moulée, et sa verticalité, en aurige de...sur son ex char. et en herbes humides... pensées pour ces blanches nudités/nues en corps éphé/ mers ! en étang de Berre ; Les menines bien sûr, sous le grand Noyer/ noyé ? Où es tu ?/ L'hommage à Neruda.. Pasolini et d'autres encore, si j'ai le temps pour moi, remise à neuf des images d'une nuit de la poésie, rue du Taur, Chaude nuit à Toulouse...dans l'ancien temps,... comme ils disent ! Mes restes du Mexique. Le dindon arrogant, et Pedro NINO habillé en maya, du fonds des ages mémorables, et d'autres broutilles éparses, je voudrais bien y mettre un petit millier de « petits dessins, mais c'est tellement fragile, le petit dessin !( ils sont visibles en atelier / Pour l'exposition à la maison de la Montagne à Pau… (le 18 septembre) je dois quelques inédits. « Les passages « , ceux de notre massif et d'ailleurs. Bref !. l'été sera chaud. AH ! J'oubliais les statues menhirs, du Haut Languedoc, ils ont reçu, les ceux qui pédalent en tour de France! Quel honneur! Pour qui!?...En vrac. Ce sont mes « ré apparents » ! Visite possible, dès maintenant, En octobre fin de la mise en place, quelques nocturnes...peut-être...? à suivre! Bon été. Je repars en mon jardin, je vais cultiver ces restes ! JB.

Prochainement : compte  rendu de l'exposition "partiel"/ de "Logeons, longeons les  frontières" au Parlement Européen de Strasbourg... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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«Le jardin des apparents » Jacques Brianti ETE 2018


 

 

«Le jardin des apparents » Jacques Brianti ETE 2018


 

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13 juin 2018

Erreur sur un date

Journal de l'exposition  "Logeons, longeons les frontières » partiel.au Parlement  européen de STRASBOURG, été 2018. Au sujet de la dernière invitation pour l'exposition :  /Installation du» Jardin des apparents » à Pouzac  Vous avez sûrement relevé l'erreur dans l'énoncé des dates: Il fallait lire :le samedi 23 et le dimanche 24 juin ! Petite fatigue de nuit...L'ordi c'est pas mon métier...Il faut dire que cette proposition de mettre des œuvres en pleine nature est une drôle d'idée en cette période de pluie si abondante ! L'affaire est engagée, pas de reculade !

Ce matin l'eau est à fleur de l'entrée des ateliers, patience pluvieuse svp. En méditerrannée il y en a qui vive le pire... Parlons  en!

 STRASBOURG, été 2018, est une belle aventure  personnelle, certes, mais pas que...surtout pas  que...! Je dis plus encore, car ce que nous vivons ces jours ci, donne une  autre  dimension à cette initiative. Alors oui je vais persister pour  faire  vivre  cet opus. Sans public  il n'a pas de sens. Vous  avez  dit confronte, je dis resenti! A chacun son histoire, sa manière de dire le monde. Artistes bougez-vous!    

 

               
   
                                       
   
 

 

               
   
                                       
   
 

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10 juin 2018

Exposition ,logeons,longeons les frontières été 2018, parlement européen / Strasbourg

été 2018/ Expo Parlement européen de Strasbourg

Un partiel de l'exposition : «Logeons, longeons les frontières » sera présenté au Parlement européen de Strasbourg, durant la session de l'été( juillet 2018). Il ne vous échappera pas combien cette opportunité qui m'est offerte est importante pour aider sa diffusion ultérieure. Je suis en train de renouer avec quelques collectivités, cela demande du temps. La thématique de cet opus me permet de prendre patience, et m'incite à persister! Après l'invitation d'Amnesty Internationnal (présentation d'un partiel à Séméac/Tarbes) être présent dans cette enceinte européenne qualifie ce travail, et donc m'obligeEn septembre/octobre je vais montrer un partiel à la Maison de la Montagne à Pau. Sur le thème des « passages ».Confirmant par la preuve que cet opus était modulable sans perte de sens .il y aura d'ailleurs des inédits.

J'ai,cela dans l'urgence, dit oui à cette proposition d'expo à Strasbourg, c'est un engagement imprévu ! Je me dois de réunir des moyens pour assurer cette présence. Je vais tenter de rassembler les fonds nécessaires pour faire aboutir cette démarche Auprès d'amis, collectionneurs/ ou pas, et plus si affinité au projet. En proposant l'achat d'une œuvre (liée au projet/ ou pas) dans des conditions raisonnables...Mais aussi essayer de capter une contribution type sponsoring/mécénat. Il est important que des acteurs locaux puissent répondre à cette initiative. Les délais sont très courts. D'où cette proposition de contribution participative improvisée....

Contraint à une réactivité immédiate à cette offre, cela sied si bien au temps présent, et ce qu'il nous révèle au quotidien, et qui rajoute à la complexité du rapport de l’œuvre et de ce que l'on nomme l'actualité.

Débat qui m'est passage obligé», et permanent. Il y a du grain à moudre...La proposition qui m'est faite doit aider à repositionner ce travail. Donner du sens, poser des questions est mon exercice, et donner le ressenti sur un fléau qui nous accable, nous consterne, nous concerne. Le donner à voir dans ses embarras. Ce «donner à voir» dans une telle enceinte, à un tel moment, à un tel groupe d'européens...si dense dans sa diversité, est une chance de confronte souhaitée, pour un projet de telle nature.

Il s'agit pour moi, aussi de revendiquer haut et fort que la peinture est un médium qui a encore des beaux jours pour dire le monde. Une, des visions parmi d'autres, de notre monde. Lui poser des questions!

J'ai du évidement faire des coupes. Il s'agit d'un partiel. J'avais dit en amont que cette exposition était modulable sans perte de sens. Il n'y aura pas de scénographie, pas d'installations, pas de volumes. Simplement des cimaises à l'ancienne!Le thème est contracté sur les errances, les territoires. Œuvres plutôt graphiques, les errants terrestres en textes frontières, etc., les pirogues, la femme, et les enfants en papiers froissés. Une cinquantaine d’œuvres, sur les plus de 300 du projet originel...Enfin le choix de ce lieu proposé, va me permettre une relance, me faciliter les contacts entrepris, notamment en direction de collectivités européennes / Tchéquie, Italie, Espagne, Slovaquie, Allemagne, et les villes contactées en France.

Cordialement, Jacques Brianti,

Pouzac /Bagnères de Bigorre tel 06 85 22 96 38

 

suivre l'évolution de ce projet, me contacter, consulter mon blog et mon site

Noter un événement à Pouzac les23/24 juin.revenons à l’éphémère/voir blog

                                  INVITATION

            « le jardin des apparents »

jacquesbrianti.canalblog.com www.htpp://jacquesbrianti.com

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01 mai 2018

L'être de l'atelier avril 2018

 

Ce 18 avril les pétales des cerisiers font nuages..., et douce pluie...J'achève cette première partie d'inventaire concernant ces bouts de papiers, divers dessins accumulés durant tout ce temps derrière moi ! Papiers récupérés dans les cartons, les étagères et autres endroits, certains indicibles !L'objet principal de cette «l'être de l'atelier d'avril» n'est pas là cependant.Que vive le présent !

Simplement dire, écrire qu'une page est tourné. Passons à la suivante l à la suite,au temps présent. Bon nombre de personnes ayant circulé dans la déambule du Phaart, ont pu consulter quelques cartons. Il sera dorénavant plus facile de s'en approcher, ils vont rester disponibles pour être à disposition du regard de chacun, ils sont bien sûr mis en vente, ça vit de quoi un artiste ?! Cet inventaire m'a aussi préparé à penser quelques ouvrages à venir, car si il existe une plus grande facilité d'affirmer la diversité dans le dessin, on est forcément plus libre de revenir sur des formes anciennes et parfois plus ouvert à la recherche. Il n'empêche que in fine, il apparaît que dans cet exercice, la notion de «séries » est confortée! ! Alors des thématiques surgissent, du grain à moudre pour des petits opuscules , il est temps de s'y employer !

Je dois parler Agenda.Pour les mois à venir.

Depuis bien longtemps...

j'avais pris l'habitude de créer un petit événement,

à valeur décennale.!

Un parti pris qui à, des origines ancrées bien loin.Mais qui ne mérite pas récit. A l'occasion.peut-être!....

Ce rituel se pratiquait, les 22 juin/, jour anniversaire me concernant, ce coup-ci j'ai hésité, de bonnes raisons pour cela, une en particulier, je ne la cite, rai pas.

Mais une jeune, très proche, m'a rappelé mes 70 ans fêtés, cela n'était plus au moulin, nous avions re fondé à Pouzac une grande table pour exercer ce rituel, la table n'est plus. L'envie demeure cependant, envie dissimulée. Mais plus encore cette jeune personne, m'a refait, m'a repassé le film de cette dernière fête à valeur«décennale...Avait-elle alors 6/7 ans ? Cette journée me fut retracée en mémoire vive, et fortement aiguisée, et m'a été alors exprimé le souhait de continuer. De voir perdurer ce rituel, famille, amis, connaissances et associés...

Alors je me refais, me repasse ces 10 ans, la tête tourne, la terre aussi, c'est risqué.

Ces jours derniers préparant les ateliers pour cette invite du Phaart, j'ai porté regard sur le parc, qui se complaisait depuis quelques temps dans le brouillon, la broussaille envahissante, un très très actif roncier naissant, malgré les aides d'Anne Castan, (et de mes proches, parc en famille...),/nous avions esquisséavec Anne, un parc pensé..! « le pas fini », a son charme, mais quand même...La mise en jachère n'étant pas loin, il me fallait réagir ! Chose faite! Ou plutôt en cours de réalisation.

.Et j'ai eu une pensée pour l'éphémère. Alors j'inverse le jeu, et je vais remercier toute cette positivité latente, tous ceux qui nous ont accompagné dans ce petit rituel,à valeur décennale !

- En fait, l'attente était réelle de renouer, maintenir ce rituel.

-Dans sa forme habituelle ?!

-Sûrement pas !

-Je ne savais pas comment dominer le pourquoi j'étais si hésitant..

Et si j'ai quitté depuis presque une décennie, le terrain de mes habitudes, celles de mes pratiques artistiques estivales, (en particulier, mais pas que...l'automne c'est bien aussi, autant que l'hiver dans certains ailleurs).

- J'évoque là, mes anciennes participations festivalières...Ces étés (l'été c'est plus facile) où je plantais mes décors dans des lieux divers et variés. Je fais le simple constat que je suis en manque d'installations éphémères

Mes amis,«aurais je dit un gros mot: INSTALLATION ?

-Brianti reprend toi stp. !

En fait ce qui est nouveau, c'est que j'ose user de ce mot pour nommer les nombreux travaux que je réalisais antérieurement, en me contentant de les nommer au mieux, à minima, comme : étant des interventions plasticiennes. Des actions à valeur artistique, sortes d'interpellations aux humains, aux passants qui passaient, surprenant les déambulateurs peu initiés, par trop distraits, je questionnais tout simplement». Je posais, me posais des questions par un déploiement d'images, parfois de nature iconoclaste ...

/Pauvre couillon que j'étais.Naïf ?, crédule, peu ou mal informé ? Créant sans savoir etc. Allons doc à un récit des origines de Brianti installateur, tout est possible, puisqu'un tribunal niant mon statut d'artiste a fait de moi un»entrepreneur de spectacles vivant ( je vais revenir sur ce sujet pour répondre aux nombreuses personnes qui m'ont demandé comment c'était achevé cette fameuse affaire !!!

Pour mémoire :bilan/ Je n'aime pas trop ce mot, qui présentement, avec l'avalanche des technos, mis en place.. cela demande attention et prudence. Les experts son là. Mais heureusement les montagnards aussi ! Disons un court digest de ces actions anciennes, dites éphémères :

.Pour commencer, je nomme ces quelques dessins agrafés sur des piquets.plantés en bordure de la route des «palombières», au-dessus «des perdrix» maison où résidait ma mère, dans les années 60. Action entreprise avec la complicité de mon frère Michel, qui ne manquait jamais les occasions de faire dans le bizarre, le non conformisme lui allait bien! J'expérimentais, et cela devint vite une pratique clandestine, j'appris beaucoup de la valeur de l'image, au début en forêt essentiellement. Ce fut le temps des paysage perturbés, j'en montrais une série dans un des «Mai du Livre » sous, dans la halle Marcadieu à Tarbes! Puis cela devint délibérément un exercice lors de certaines de mes errances/.

Enfin, en toutes saisons, c’était bon à prendre. ! Et apprendre c'est aussi mettre son savoir faire à l'épreuve des autres ! Un, jeu ?

Allons donc...plutôt un enjeu !

Celui de «l'installation à caractère éphémère.

-Je sais pertinemment maintenant, que j'aurais du théoriser cette pratique, inventer, dire une posture, pour être pris au sérieux, et mieux m'intégrer au groupe de combattants, plein de certitudes. «Salonards», confortablement installés dans l'entre soi des missi dominici, se répandant dans le territoire en toute verticalité, porteurs de bonnes paroles sur ce que doit être l'Art de maintenant et de demain» en absence de tout doute de leur part. Méfiez vous les ploucs, on arrive....

Or, alors ce qui m'importait le plus, était de confronter le public de «passants », les instruits, mais aussi et surtout, tous les autres, à ce rapport particulier, ce constat : que laissait une image inventée dans l'enfermement, l'isolement de l'atelier pouvant générer, venir perturber un ordre établi, la forêt étant, certes fut l'endroit privilégié au début de cette confronte ! Mais pas que ! Rappelons nous, j'avais demandé à l'ami Jean Fontan d'abattre un châtaignier, cet arbreétait très affaibli, nous en fîmes des tranches, planches hautes qui servirent de supports à tous ces restes de moulages de corps (préparation de l’œuvre pour l'université du Mirail...).

Puis il y eut des éphémères de ce type qui trouvèrent refuge dans beaucoup d'endroits.

J'envisage de faire un bilan complet, avec photos, textes etc. Alors pour l'instant j'en dresse simplement inventaire, sans chronologie.

-Il y eut Les chaises, sculptures papiers, dans un îlot promis à la construction, avec d'évidence, démolition et déplacement de population.  rue des Limas» en Avignon.(lire l'autobiographie, Jaizquibel, villa de guerre...) Ces chaises qui quinze années plus tard furent plastifiées et mises en pelouse à l'Université du Mirail, détruites quelques ans plus tard, sournoisement détruites par une présidence, dans le secret et l'indifférence. J'en ferai état plus appuyé. Puis il y eut les premiers « jardins, dits des apparents! », à Miramas le Vieux, jusqu'en bordure de l'étang de Berre, puis à Martigues dans le quartier de « Canto«perdrix», et lors de l'inauguration d'une télé, lancement non stop, par une caméra tenue par Raoul Sangla. Caméra incisive. Et ces charpentes dressées, qui préfiguraient les statues Menhirs qui se promenèrent de Rodez, de parcs en jardins, jusqu'aux Pyrénées, pour finir en façade de mes ateliers en route des cols. vers le Tourmalet ! Planches, sculptures type bas reliefs, certaines en ronde bosse ! Qui circulèrent ; en « résidence chez Lubat, à Uzeste, et dans les sablières autour de Toulouse, pour les rencontres du MODEF.../ Et Miramas en son festival d'été, lames de châtaigniers chargées de dépouilles anatomiques, renforcées par les épouvantails, ensemble qui figura aussi sur la grande dalle béton à Fontenay sous Bois.et ce bout de jardin en proximité !, Puis au château d'Assier. Et ce char issu d'une machine agricole, don de Jean Fontan décédé il y peu, ensemble peint, avec comme emblème le corps moulé de Solange, merveilleux modèle occasionnel, de ce temps là. Corps assis et son double, tel l'aurige menait son char, femme dévêtue, nudité proclamée, en bordure de l'Alaric, qui fit perdre contrôle à quelques automobilistes en ce virage tangentant notre moulin à Ordizan. Apparence d'une beauté ouverte, et généreuse ! Apparence, apparents, images fugitives... La formule a, avait du bon !

En attendant, et pour revenir au présent, entreprenant la pérennisation de volumes papiers, ceux qui ont tant voyagé. J'ai bâti un atelier de jardin à vocation éphémère, qui a déclenché l'idée de faire du parc, un jardin formule,

«Jardin des apparents ».

 

Jardin des apparents-Ordizan

Jardin des apparents-Ordizan

 

Jardin des apparents-Miramas, étang de Berre

Jardin des apparents-Miramas, étang de Berre

 

- Disons que le 24 Juin, nous accomplirons ce rituel décennal qui est maintenu en toute sérénité ! Vous y êtes invité. D'ici là il se peut que je sois présent à Toulouse, pour une rencontre, (durée de l'événement : une soirée, je me propose d'aller voir les lieux dits lieux alternatifs, au nom de la diversité, voir et comprendre, promesse faite à Laurent Redoulés, qui reçoit en son salon un artiste tous les 22 du mois. En boutade, je lui avais promis de répondre à ses sollicitations pour mes 80 ans, avais je pensé que celà n'aurait pas lieu ? ! Mois chargé, puisque il est arrêté que je montrerai au Parlement européen à Strasbourg, durant la session de l'été, une exposition, un partiel de l'exposition : « Logeons, longeons les frontières ».Je vais positionner ce projet prochainement et faire appel à une aide participativepour la rendre possible….à bientôt amicalement JB.

Logeons, "longeons les frontières" toujours en quête de trouver des points de chute !Je persiste, et espère que cette présence à Strasbourg aidera le projet .

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20 mars 2018

Être de l'Atelier, et d'autres territoires.Le20/03/2018

 

Je viens de vivre cette période dites de signatures, signatures en proximité.( Avant d'autres à St. Lary, à Montpellier,Bagnères de Luchon, Toulouse etc. Consultez le blog.)

  Il y a eu le lancement officiel de la parution de l'ouvrage à Tarbes: Avenue de la Marne, dans un lieu ouvert et si accueillant : le «Melting-pot/ Potes». Avec la présence de Marie-Pierre Vieu, éditrice, et nouvellement député' e européenne. Merci à elle d'avoir cru en cet ouvrage! Bien sûr une présence un peu«improvisée» au Salon du livre à Bagnères/Gerde...(le livre étant sorti la veille, donc nous n'avions pas fait d'annonce)

  Pour mémoire j'ai fait des livres, ce que l'on nomme communément «livre d'artiste». Le rituel est-il si différent? Une autobiographie,...mais celle d'un artiste peintre, sculpteur etc. et alors? Je, il n'y peut rien ! C'est comme çà!

   Il y a eu une invite de la Mairie de Pouzac, première invitation émanant d'une bibliothèque, assumée avec un immense plaisir! Village où nous résidons, voir le papier dans la dépêche( 05/03/18).Puis il y a eu la Librairie à Bagnères, « Auprès de pyrénnes » rue Victor Hugo, et la Librairie «les Beaux Jours à Tarbes, Avenue de la-Marne.un si bel endroit! Enfin Séméac et cette exposition,et présence solidaire avec Amnystie Int. Et l'invite de la Ville. Cette manière, ce rituel, m'a permis de retrouver, de renouer avec des amis, mais aussi de vouloir compléter ce «récit de vie» en replaçant mon parcours artistique dans sa sinuosité déclarée par les uns, et commentée par d'autres. Donc un ouvrage davantage consacré au pourquoi et comment.....j'ai tenté de construire cet ensemble. C'est le temps de la transmission, avec je l'espère une avancée sur la donation faite à la ville de Bagnères. La transmission, valeur qui va pour moi, bien au delà de ce simple fait de donation. Valeur un peu bousculée présentement, avec ce goût immodéré et malsain de vouloir nier le «avant» Exprimer ces réserves, ce n'est pas sortir de ce que j'appelle «l'être progressiste», que je revendique être ! Pas d'amalgame Svp. ! Donc tranquillement je rassemble toutes ces pièces dispersées// dispersion qui permet à certains de mes détracteurs... de considérer que j'ai fabriqué dans la confusion! Des détracteurs il en faut, c'est un bien nécessaire, qui oblige parfois à mieux se comprendre, alors je cherche à mieux comprendre ce qui s'est passé dans mes multitudes de cheminements. Un parcours artistique est fait de doutes de remises en questions?

   Le questionnement est l'essence même de la création. Pour conclure sur ce point. Je recommande la consultation de mon site admirablement conçu par un ami....Vous le savez!

Mais pour voir de nouvelles images allez donc aussi sur You Tube, et cherchez donc les nouvelles vidéos..http://jacquesbrianti.com videos ou

https://jacquesbrianti.com.videos.html....d'autres sont en préparation.

  Et évoquant You tube, j'ai eu la surprise ce matin de découvrir une rubrique me concernant, concernant surtout un fait vécu il a trois/4 ans déjà, rappelez vous cette mise au tribunal pour une dette à la Mda ( Maison des Artistes, sécurité sociale des artistes etc). Je m'étais élevé alors contre le reniement fait à mon statut d'artiste.Puisque je fus assimilé à un chef d'entreprise! J'ai ces derniers temps planché sur le problème de la classification des artistes, référant à l'ouvrage de A. Blunt, drôle d'historien de l'ART; (ou plutôt drôle de vie que fut la sienne), qui évoque le passage de nomination de l'artisan au titre de celui d'artiste!!! Cela sera aussi, un des éléments du futur ouvrage. Pour le reste, j'ai perdu, je m'en souviens encore. C'était la semaine ou décédait Sylvio, qui s'était porté aux avants postes (le 17 mars,4 ans déjà...), Cela a été longuement évoqué . Nous avions perdu alors, j'avais perdu? Perdu quoi ? Confiance au temps qui porte les corrections nécessaires?. Depuis je suis soumis à un règlement codifié.

Mais ce matin donc, la découverte de cette info.( voir you tube , tapez brianti...) Dans laquelle je suis nommé comme étant «entrepreneur de spectacles vivant s» ?, et suivent des explications sur l'affaire, ou plutôt des résultats de cette décision de justice, dans le langage convenu, triste épisode, dont je garde meurtrissures, et dont je subis encore les effets.

Mais ce qui m'a fait sourire, c'est l'image, une vue de l'Alaric à Ordizan, village que nous avons quitté depuis plus depuis plus de 10 ans! Rappelez-vous:c'était avant le moulin! Vue qui révèle « mon supposé habitat,/en fait il s'agit de la maison d'un frère âiné!!! Tout faux!. Alors je reviens, pour conclure à mon réel vécu d'artiste contemporain,

...qui se veut, se revendique être un simple et modeste entreprenant, regardeur du spectacle vivant de notre monde. !

L'art du compromis?. Sourions mais retenons la leçon. Ah! J'oubliais de vous dire que l'atelier est ouvert tous les dimanches, l' après- midi. jusqu'au 22 Avril, m'associant au Phaart/ www.phaart.com

Salutations

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22 février 2018

signature4

Signature4,

Samedi 24 février de 14h à 18hJacques Brianti

 sera en signature àlibrairie  :Les beaux-jours àTarbes,  pour son livre Jaizquibel Villa de guerre  publié aux éditions Arcane 17,

Venez le rencontrer !

La villa Jaizquibel, une des nombreuses maisons où Jacques Brianti a passé son enfance, est le pivot de ce voyage, presque initiatique, auquel nous convie l’artiste peintre bagnérais, créateur inclassable.

Dans ce texte rédigé entre 2010 et aujourd’hui des bulles de souvenirs passés affleurent en surface à la faveur des évènements de l’actualité. Mais ici les souvenirs ne sont pas des vignettes sépia qui suscitent la nostalgie, au contraire il s’agit d’intenses moments de réflexion sur l’oeuvre et ce qui la déclenche, sur la solitude du créateur et sur sa contingence au monde. Dans ce texte foisonnant et abondamment illustré, il nous fait entrer dans les cheminements intellectuels qui président à la vitalité d’une pensée féconde. Avec son franc-parler habituel, il interroge les querelles de chapelle et la lente dérive des politiques culturelles dont il est un témoin privilégié depuis presque soixante ans.

C’est que Jacques Brianti est un homme engagé, tant sur le plan politique que sur celui de l’acte de création. Ce livre est l’occasion d’une rencontre stimulante et chaleureuse.

 




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08 février 2018

ETRE DE L'ATELIER

2018..Après la « signature ». qui a eu vie, en la Librairie: Auprès de Pyrène, en cette rue Victor- Hugo, la bien nommée,(ce qui nous oblige à un peu d'humilité...). Un jour de marché, il faisait frisquet...Il manquait à l'appel quelques étals ce matin là. Dommage...De bonnes rencontres cependant, une matinée au chaud. Diégo Arrabal et Marc Besson, passeurs du jour faisaient lien, nous échangeâmes! Je ne suis pas un habitué «des signatures». Du moins en tant k'Oteur (! !). Les plasticiens nous «vernissons»! Grand rituel...Et en général nos signatures sont déjà en cimaises ( quoiqu'il m'arrive bien souvent d'oublier ce geste, qui soit-disant laisse croire que le tableau est achevé, que le travail est conclu, Pas sûr...! Voir à ce sujet les pensées du peintre Jean Hélion, ( bagnérais souvenez vous de son séjour en notre Cité...l'exposition au centre Culturel...c'était avant....). J'écris au mode de maintenanT !

Hélion évoquait le coup final, chacun sa manière. Lire « la chambre jaune » jubilatoire lecture pour un peintre ! J'évoque cela dans l'ouvrage. Jaizquibel ...,A.dire vrai sur ce rituel des « signatures », j'en savais un peu, pour quelques ouvrages déjà publiés, plutôt livres d'artiste( ? ) Moi- même, je fréquente, j'assume selon l'offre, et mes disponibilités, ces beaux moments de partage ! Mais ce samedi là, il y avait pour moi, et quelques amis, la présence de Sylvio, qui au même endroit assura des « signatures»... Une page tournée, en mémoire ravivée, en livre ouvert. Tout va... le vertige funambule aussi..

.D'où suis je ?Quand t' suis-je...?

Drôle de question...L'écriture de cet ouvrage ne m'a pas donné réponse, quoique la question n'a pas lieu d'être, et c'est mieux ainsi.(vrai/faux,'( ? ). Cependant on se veut être, de quelque part, c'est mieux, ça aide. ça conforte, ça peut réconforter l’être. Tous les êtres.de toutes parts. Il y a quelques temps déjà, un ministre zélé, avait essayé de régler le problème:/dit identitaire...D'où viens tu? Es tu en règle? Donc, où es-tu né ? Que faire de toi ?.au nom de quel droit tu viens chez nous ? D'où es tu ?Au fait qu'est-il devenu ce monsieur.? Voyons, si possible, soyons, restons Zen. Ces jours-ci, j'ai plus envie de dire, d'évoquer les lieux où j'ai vécu, c'est écrit dans cette autobiographie, «Jaizquibel...,mais j'ai besoin d'y revenir.

Sous- titre/Voyage en Bigorre 1939/1940................................................

1938 :Par obligation, à caractère administratif, le« né à Agen, est une vérité avérée » ! !1938 donc...Tous les C.V. me concernant, ((même à mon âge, l'on me demande un C.V...,, il débute, et commence en général, comme d'ailleurs, tous les articles me concernant débutent par un «brianti né àAgen.en 1938..» Je ne vais pas vous bassiner trop longtemps,avec cela passons à la suite.-Un court séjour à Lourdes, en 40 /, j'étais trop jeune pour comprendre ce qui se tramait dans cette Cité, plus tard j'appris qu'elle était «mariale»!ça classe plus que «mariole». Puis un long séjour à Argeles-Gazost,Ville, entre autre, «de guerre», de temps de guerre!-à Lau-Balagnas ( 2 ans) Puis-à Tarbes.Tiens donc..? Tarbes cette ville où je me suis formé, préparé aux arts, où j'ai porté au plus fort mon goût de la lecture, mes balbutiements artistiques, ces cours particuliers chez le peintre «reconnu», Maître on l'appelait, Henri Borde était son nom!( voir :TRACES d'D'ARTISTESéd.EDICITE, de Sylvio Brianti... Et plus encore, les prémisses d'un intérêt certain à la politique.- Le jardin Massey qui était à ma vue, depuis la rue des Bains Peré, Jardin que je fréquentais assidûment, «assisensesbancs», je reposais..., la convalescence a du bon parfois! Son musée, (avec son Conservateur d'alors, Mr. Boulin, ami bienveillant). Un plus, : son école d'art du soir, et des jeudis!( pour les retraités/amateurs, scolaires. et pour les salariés, pratiquant les samedis après-midi, je me souviens de certains, j'en cite un André Mailhes( voir TRACES.... bagnérais, instituteur valeureux, peintre, entraîneur de rugby, ami qu'il m'a plu de rencontrer plus tard sous la halle, toujours aussi pédagogue caustique et souriant...) L'arsenal, que je voyais des fenêtres de ma chambre etc...Et bien d'autres choses encore, que je ne veux pas développer, ça me regarde! Massey fut mon un de mes jardinsBizarre par contre, sauf, à part les contributions et( vice-versa), apportées à quelques associations d'éducation populaire. La FoL...et d'autres, quelques gentils accrochages chez l'ami Zeller(voir ces référents dans l'ouvrage,à Andrest,et ma première expo. d''mportance, mes sculptures en papier etc...Peu de présence artistique, du moins dans ces 3 dernières décennies à Tarbes, aucune grande exposition thématique, formule qui est ma manière depuis 1985,/ excepté le «remake» / Pontormo, présenté dans les salons du«Bellevue », à Séméac. Avant, ou pendant, il y a eu quelques réalisations de Type Art Public!./ à Séméac, à Tarbes : T.Gautier, Marie Curie, Paul Dupuy, à la biblio. Aragon../ à Maubourguet...l'Académie de Toulouse, et la Région viennent de publier un inventaire de ces diverses réalisations !.

Un jour peut-être, si j'ai le temps et les moyens, quelques complicités aussi, une de mes expositions récentes, par ex. : la dernière présentée à l'Escaladieu, ou un «remake» de la dernière présentée à Venise,(Je restaure les pièces de ces expos.Que faut-il ?-: une friche aménagée, peut suffire...je pense à l'offre que me fit la ville de Mâcon. Un grand cube suffirait !.). me comblerait de plaisir, AVIS............ toutAVcompte fait, ne serais-je pas tarbais ? Certes un peu en bordures ! Suis je de cette ville pour autant ? Moi qui use ces temps çi, en guise de réponse à des questions qui me sont posé, surtout dpuis depuis la parution du livre !...j'use, abuse de cet écrit de l'ami Félix Castan: «l'on est pas le produit d'un sol, on est le produit de l'action que l'on y mène» . Alors, mes deux premières années 38/40 à Agen, je ne fis pas grand chose en cette terre gasconne. Dois-je pour autant la renier? Anecdote,:...depuis Argeles, un parent m'amenait à Lourdes voir : »Agen-Lourdes », des matchs d'anthologie comme ils disent!...Je prenais parti pour Agen ! C'était le temps de mes 10/12/13 ans ? Plus tard j'allais en e« Armandie », je faisais l'inverse! Edouard mon père, habitait pas loin du stade. De la même manière que dans un film docu. tourné à Bologne, réalisateur Jacky Tujague/ je me surprend à dire, au milieu de gens en pleine «passagiata», interpellant nommant ce ministre évoqué plus haut, par micro interposé,....«Quand je vois tous ces hommes autour de moi, dans cette ville en Centro »je vois mon père partout »...Revendication au faciès...? Ce n''est pas n'importe quoi,...c'est plus complexe et mérite que l'on se pose un peu.Prudence. Alors suite du voyage en Htes-Py....En bigorre ! quoi...! À suivre, à plus

En attendant la suite....

 

 En attendant la suite  INVITATION  à .POUZAC   Le samedi 24 février à 10 heures : à l'invitation de la Mairie de Pouzac, rencontre signature/débat, à la bibliothèque du village, petit lieu sympa. C'est important une bibliothèque de village, Ha...!-    Mais ça alors ! J'allais oublier, les années de mes études aux B .Arts de Toulouse. Anita Romeo y Mozas /brianti, ma mère, habitait Pouzac, il m'arrivait de rejoindre le foyer/la fratrie, quand l'auto stop fonctionnait positivement! ( gare de départ: rte des Pyrénées.). Autre chosee;..nous nous mariâmes, Marie- Anne et moi, à Pouzac...en mai 1960. (anecdote: Le maire de l'époque, Irénée Villeneuve, acheta pour la Commune, un de mes premiers, et parmi mes rares paysages), «le Montaigu » vu depuis Pouzac ». Il ne fit pas l'unanimité! A dire vrai ce fut ma première commande publique. (Anecdote : mon correcteur me propose : Montaigne à la place de Montaigu...Pourquoi pas! Quel honneur pour ce sommet : Vous avez vu le Montaigne ce matin , il est couleur de neige ! !...

Dimanche 4 février.2018 : ...Un petit plaisir du matin, lors de l'ouverture d'une fenêtre face au Bédat. (en bonne saison, j'y grimpe parfois).Un voisin a étêté un eucalyptus qui faisait écran, et la Collectivité vient d' enterrer tous les fils, câbles, et les poteaux qui vont avec! A nous « la vue cadrée »lde ce Montaigu aux allures des fois, en soirs d'orages !: !façon « Ah l'hymme à la /hyène ! OUI, au fait, nous habitons Pouzac depuis 2004.Avant il y a eu,descourts épisodes à Rabastens de Bigorre, suite :le Moulin à Ordizan. (35ans) La suite à venir avec Bagnères, la prochaine fois. Toulouse...et pourquoi pas Pau, intimement lié à Bernadotte... !..et pourtant!A plus la suite...

 

 iNVITATION:iNVITATION:INVITATION:INVITATIONiNVENTATION :INVITATION/ INVITATION:INVITATION:INVITATION :INVITATION iNVITATION INVITATION en attendant. la suite invitation.à.........TARBES TASL'après midi de ce samedi 24 février,2018? nous nous transporterons 18.Avenue de la Marne, Librairie des Beaux Jours, et j'ajoute des beaux- livres, mais pas que ça. Lieu apaisant s'il en est. Pour une « signature/rencontre, à partir de 16 heures, n'hésitez pas, faites vous connaître pour plus d'information.<librairie.beaux-jours@orange. 

TEL;05 62 34 44 69

 

 

La suite.iNVITATION....à.SEMEAC..au C.A.C et à la Mairie, exposition du 10 au 24 février à l'initiative d'Amnesty International, répondant à leur invitation à laquelle je contribue, avec notamment la présentation d’œuvres qui ont été montrées à l'Escaladieu et qui font partie de l'opus:«Logeons,longeons les frontières ».

Vernissage le vendredi 9 Mars 2018, à 18h.Il y aura d'autres événements/dont une signature/ dédicace.Précisions sur mon blog :www.Jacquesbrianti.canalblog. Com............ou au CAC de Séméac :centrealbertcamusde semeac@gmail.

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04 décembre 2017

Fortune critique …...., Traces, divers écrits, exposition:1989/90 «Progetto, voyage à Pontormo» Musée des Augustins. Toulouse /Florence, Villa Demidoff, Pratolino Ce «book» se présente sans images, les textes pour la plupart sont de nature journalistique, ils font office de de récit, sans ordre chronologique. Une autre manière de narrer cette aventure, cet opus sera peut-être fondateur d'une démarche qui a duré plus de trente ans.

LA FORTUNE CRITIQUE ET L'INFLUENCE

...Pour de nombreux artistes, l'étude des critiques, des éloges, des commentaires divers par les générations ultérieures peut être intéressante, car elle montre l'évolution de la compréhension de l'œuvre du peintre et, à travers lui, de son époque. ...Certains ont bénéficié d'une renommée presque constante et l'on pense par exemple à Poussin; d'autres, comme Eustache Le Sueur, ont vu leur célébrité diminuer puis renaître grâce à une meilleure compréhension de leur œuvre. Millet est mieux connu par les historiens d'art que par le public mais les commentaires sont restés souvent superficiels.

(Biard Bernard) in Dossier de l'art n° 93 Page : 40-47

La fortune critique /comment jusqu'à aujourd’hui, il a été perçu par la critique et le grand public.

.RECIT : Dans l'ouvrage autobiographique paru ces jours ci, sous le titre « jaizquibel, villa de guerre », édition Arcane 17, j'ai «riposté en souriant, à toutes ces obligations auxquelles nous sommes soumis à vie: de devoir fournir un C.V./ Un C.V. avec une entame quasi obligée du genre ; Jacques Brianti né à Agen en 1938, entame qui figure dans bon nombre de « papiers » qui me furent consacrés. Donc, pour en sourire j'ai rédigé dans cet ouvrage un C.V.: façon « à main levée »! C.v. que je voulais teinter d'une légère impertinence. Tant il est vrai qu'à plus de 79. ans l'on a du mal à produire à tout va, ce document. Mais méfions nous.

INCIDENCE : Je vous raconte une anecdote vécue relativement récemment. (deux ans ce n'est pas vieux...). Un nouvel élu, gérant un projet de création me concernant, me conseilla de rencontrer une Conservatrice nouvellement nommée à la tête d'un Grand Établissement Culturel de la ville. « vous allez la voir de ma part, elle est très sympa., compétente, ouverte, et active Allez y de ma part... !» Chose faite, demande téléphonique de R.V. Réponse de la dame : « je ne vous connais pas, envoyez moi un CV.»J'argumentais gentiment…: j'ai exposé dans «votre site il y a 4/5 ans/ plus de deux cent œuvres,.j'ai des photos du vernissage avec une très belle chambrée comme l'on dit pour les arènes !!!! il y a eu un catalogue, un film, des télés, des articles, mais aussi une présence dans d'autres lieux gérés par la ville durant ces trois dernières décennies, il y a sûrement des traces : catalogues, films, télés, des co-productionsimportantes assumées...!etc.

-vous pourriez voir les archives.... ?.-La réponse fusa : ex /interprétation ex clamative de l'auteur ! :

-- « Que nenni Monsieur » !.....

-Donc je me suis soumis à la demande, et j'ai fait parvenir des documents papiers pour un poids de 2, 500 Kgs. environ. La suite : pas d'accusé de réception, point de R.V. Alors...oui !...il faut passer à la moulinette. Et broyer du papier…d'accord c'est mieux que de broyer du noir ! Tant pis !pour la forêt ! Je pense ce jour, à ce séjour où, durant lequel, en tant « qu'artiste invité à professer », un temps, en École des Beaux- Arts (4/6 ans ?), certains artistes/profs., ou profs/artistes ( selon le choix de chacun.) consacraient beaucoup de temps à préparer leurs étudiants à la confection de « books » à venir, nouveau sésame de la réussite devant soi. Bof ! C'était aussi le temps de l'émergence de l'ordinateur, et ses bienfaits. Certains pensaient qu'avec cet outil, ils allaient se faire connaître, d'aucuns envisageaient même très sérieusement de quitter l'enseignement !....Brianti tu ne vas pas rabâcher cette histoire ! Reviens à tes /à nos moutons du jour La Critique et l'usure du temps et ses réajustements !

La Critique et l'usure du temps et ses réajustements. J'ai des archives personnelles, solidement établies par un fils, il avait compétence et bonne pratique. Donc pour réaliser et conclure cet ouvrage autobiographique, j'ai pris le temps de les consulter avec attention, par curiosité, et d'évidence par besoin, avec émotion aussi, en pensant à ce fils.( décédé).qui fut si rigoureux dans son exercice. Et j'ai découvert des écrits sur mon travail que je n'avais pas lu, ou du moins que j'avais survolé, ma priorité d'alors, c'était « le faire », le reste on verra plus tard ! Beaucoup me l'ont reproché, Cette investigation obligée, m'a amené à conduire une lecture en continu. Laquelle m'a donné envie de rassembler certains de ces « papiers ». Principalement ceux qui ont concerné en particulier l'exposition aux Augustine à Toulouse, et en Italie à Florence, en 1989/1990...J'ai décidé de les transcrire. De les sortir du contexte journal, revue, notes, correspondances etc., sans photos, sans accroches. Or pour la «  saisie », je « tape » laborieusement...j'aurais pu confier ces « frappes ». Mais j'ai réalisé que ce léger handicap, allait favoriser une prise en compte des contenus, plus minutieuse, plus attentive. Lecture heurtée/ re lectures obligées....Cela m'a permis d'avoir une meilleure perception de cet ensemble de « dits »/ écrits.. Ils ont pris de l'épaisseur...et cela m'aide à faire le point, Et cela, surtout, ARRIVE au bon moment. sûr toute la trajectoire, de ce parcours sur ces trois dernières décennies ! !

En effet. Présentement, je mène en même temps deux initiatives:.une pour repositionner l'exposition: «logeons, longeons les frontières» (? ). Des villes se sont retirées, promesses non tenues, effet perturbateur secondaire, bien connu de l'alternance démocratique?!...Ou bien, là aussi, fort clivage sur ce qui est labellisé ou pas, art contemporain. Vous connaissez la chanson, du moins son refrain. N'abusons pas de la chose ! A la trappe donc...! Bref rien de nouveau. Mais je ne désespère pas. Je suis plutôt optimiste. Des contacts sont en cours. Depuis la mostration présentée à L'Escaladieu, les œuvres sont au chaud,( ! ) elles attendent, c'est fou la patience des œuvres quant à leur devenir.Toiles et dessins, éléments d'installations diverses, vidéos etc., eux il ont le temps! Savent attendre leur qualification, et ne sont pas préoccupés de leur solitude, de leur abandon, leur oubli.Les œuvres, même les chefs d’œuvre n'ont pas de souffrance! C'est bien ainsi. Je ne les ai pas monté dans les greniers. Tout ce fatras est encore dans les emballages d'origine, encombrement gigantesque de mes mes ateliers! Cet ensemble est prêt à la promenade, ce que nous appelons : s la DIFFUSION :! Optimiste je vous dis! Je suis  optimiste!! Le temps qui appelle la Révision, le Recalage. Les Nouveaux Savoirs! ,est de nature flottante, incertaine, alors patience !

Cette nuit j'ai lu un long papier de Yves Coppens qui nous raconte les 70 ans d'une belle aventure paléoanthropologique, en résumé toutes les saccades, qui de découvertes en découvertes «ont permis de dessiner l'arbre généalogique de l'Humanité». Avec plus de clarté. Bilan pas toujours assuré, définitif...Évidemment cela repose sur des faits avérés..(provisoirement? !),de savants contrôles, de possibles égarements, des corrections à venir? Mais comment ne pas penser, à une belle métaphore pour revenir sur cette idée de «fortune critique». Ce rappel n'est pas du superflu, en évoquant « cette «fortune critique». Appellation qui m'a été donné par Roseline Giusti, qui fut Conservatrice.°( demusée...).

A dire vrai, j'en avais entendu parler, je savais que cela existait, mais je n'avais pas la source. Cette mise à jour arrive à un bon moment. II s'agit donc de ma deuxième initiative en cours: «il s'est est mis à germer en moi une envie de me replonger un peu sur cette folle aventure picturale menée autour, et en confronte du Pontormo. La lecture dans le désordre de tous ces textes a réveillé beaucoup de considérations, d'interrogations, des vides à combler. Elle m'apprend beaucoup sur ma démarche d'alors, mais aussi, si elle me rassure en partie, elle m'invite peut-être à compléter ces vides. Sur trente ans, je n'ai rien cédé, et j'ai essayé de préciser mes intentions initiales...par touches successives.//// «Les peintres du ciel, peintres des utopies» , «Mémoire de voyage s'» et enfin «Logeons, longeons les frontières» Il est peut-être temps de confronter tout ce vécu et de penser une nouvelle exposition, type bilan de ces 30 années. c'est un gué à franchir...un de plus, à grands pas, le temps presse...Le temps me presse. Mais non m’oppresse! Non pas pour auto-théoriser ma démarche, ce n'est pas mon rôle! Mais pour simplement, aller dérouler le film, un film qui se présente à moi avec insistance. Et pourquoi pas se contenter d'un film? Si cette exposition sur les frontières, est le dernier opus d'une supposée trilogie à quatre volumes! L'Opus originel, celui qui a tout enclenché est bien ce fameux "Progetto,voyage à Pontormo!"

Il me brûlait depuis quelques temps déjà d'entreprendre un ouvrage, type livre sur cette rencontre. Vasari fut le premier biographe de Pontormo, aujourd'hui on dirait: chroniqueur (horreur!). Plutôt au début, bienveillant, puis plus sévère, il omit dans un dernier ouvrage de le qualifier. Il y eu des zones d'ombre, les œuvres étaient là, celles qui avaient déplu disparurent, du moins certaines.( La nef de San Lorenzo...) Enfin un va et vient connu par, et pour bon nombre d'artistes. Cette semaine Le Caravage est en pleine lumière à Milan. Maudit Caravage...Cela n'a pas été toujours le cas. En1987 quand je rencontrais pour la première fois Daniel Arasse en sa qualité de. Directeur de l'Institut français de Florence, mais qui en sa qualité de grand historien qu'il fut, me parla évidemment du Pontormo, ( il soutint mon projet...) me dit que j'arrivais un peu trop tôt, que Florence était fréquenté à ce moment là, par beaucoup d'historiens qui avaient Pontormo dans leur escarcelle.....peut-être cet ouvrage:.paru bien à près mon initiative!//// : Devient un parfait bréviaire pour savoir: «La bella Maniera» d'ANTONIO PINELLI/ Anticlassissicisme et maniérisme dans l'art du xvi° siècle d'Antonio Minelli , Giulio Einaudi Editor s.p.a. Torino 1993. / 1996:réf. Librairie Générale Française Livre de poche ref.532.lire aussiLe journal de Pontormo /DOSSIER de Jean- Claude Lebenztejn aux éditions Macula...

Loin de la pontormomania.... Ceci rédigé je vous renvoie à certaines de mes notes écrites ces dernières décennies ( divers: «l'être de l'atelier», voir blog....). De l'usage que je fis de ce peintre pour bâtir tout simplement, avant l'heure «normativitée» reconnue dans l'orthodoxie des classifications d'usage respecté. Ce fut pour ma part, une rétrospective déguisée, certains critiques l'ont perçu (en1987/91). plus simplement je changeais radicalement de mode de vie. Je voulais faire le point. Où en étais-je? Cette feinte me dépassa très vite, mauvaise ruse enfouie. Et tant mieux, car elle me permis des ailleurs, et m'aida aussi à trouver ma place, qui était celle de l'atelier et non les tréteaux de la vie publique. Loin de moi d'aspirer cependant à la vie de mon modèle emprunté, d'une certaine «manière » Pontormo ne c'est jamais revendiqué «maniériste. Aujourd'hui aveu de ma part je l'ai outrageusement et respectueusement pillé! Lui, qui fut un grand fuyard de tous les troubles, la peste, la guerre...Soumis au mécène, mais ayant trouvé cependant un espace de liberté, ce névrosé sut sans en avoir l'air, sans le revendiquer frontalement, troubler l'ordre esthétique établi du moment! Quant à moi je ne quittais pas le monde. J'allais dans ses entrailles / Humanité S.V.P. ! D'une autre «manière» ne tentait il pas assurément la même descente.? Le même dessein et versa vice!

Bien à toi Jacopo ! N'ayez crainte loin de moi de faire l'HISTOIRE, par contre j'aimerais bien pouvoir conclure celle là. Est ce une petite histoire? Certes, à minima, picturalement c'est en partie la mienne. Restons en là! Cet ouvrage serait-il une conduite inspirée par ces récits divers et variés? (les articles repérés). Matière première, en état de faim, pour établir ENFIN, un catalogue dit raisonné? Pourquoi pas, comme il se doit dans ce monde de Fortune critique. Ce qui serait pour moi le coup de pied de l’âne, dévolu à mes détracteurs préférés. Et moi par la preuve je mettrais en scénographie le fil de mes peintures. Fil/Filme! Allez donc savoir! Matériellement c'est facile, les œuvres sont là. Disponibles, Il ne s'agirait que de les faire cohabiter! Quesedirontelles? Si elles ne font pas le printemps! Elles découvrirons l'heure du leurre. Et moi je m'apprendrai juste à temps! Soyons sages, laissons faire le temps. Il règle les comptes sereinement.J'ai souvent évoqué le fleuve en son delta ses méandres incontrôlés, vagabonds, comme en terre paternelle l'Emilie, le Po a aussi des canaux maîtrisés, la nature domptée? Rien n'est jamais définitif! Nous dirons que Pontormo, ne c'est jamais proclamé: maniériste ( ? ). et de colloques en séminaires, d'écrits en proclamations savantes, aujourd'hui il est adoubé. Pontormo fut un maniériste /quatre cent ans c'est pas beaucoup pour justifier d'une appartenance...Est ce important? Question...Jacques Brianti Pouzac novembre 2017

réf de films ayant accompagné ce parcours à compléter : 2 vidéos, ateliers d'Ordizan 1987, et de Pouzac 2000 et un film 63' : « Progetto, voyage à Pontormo » co-produit par TV Aquitaine et Ville de Toulouse Réalisation de Raoul Sangla-Un documentaire. réalisé par Jacky Tujague: «les peintres du ciel, peintres des utopies», produit par la CUMAV 65-en 2006. Et un film réalisé par Jacky Tujague: «Brianti voyage sans son atelier» 2014

Renseignements complémentaires dans le «book N°1 : voyage de mémoire's. Un direct télé dans l'exposition : Progetto, voyage à Pontormo» à Tlse. 53' /FR3 Région Grand Sud, réalisation Paul Claudel. Une présence Télé Région Toscane et RAI à Florence.

Pouzac le 04/12/2017



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