Jacques Brianti

31 juillet 2018

le parc dans tous ses états été 2018

!45 Avenue de la Mongie à Pouzac/ Bagnères deBigorre 65200 accueil tous les jours dans le parc et les ateliers, comme à l'accoutumé: consultation recommandée du blog et du site,Jacquesbrianti.canalblog.com http://jacquesbrianti.com.Pour les horaires tél: au 05 62 95 31 25 

Mais:on passe, on sonne...et tout est possible...Il est question d'Installation éphémère, qui se développera, évoluera durant tout l'été. Visite possible durant cette période. Lire aussi les textes de présentation de l'exposition en juillet au Parlement européen de Strasbourg ( session de l'été 2018.et à vous recevoir dans ce parc aménagé, en  jardin des apparents » cordialement JB

».Faire revivre des bouts de ces actions dites éphémères., alors nous allons revoir les planches de châtaigniers, celles du grand chêne.... Solange moulée, et sa verticalité, en aurige de...sur son ex char. et en herbes humides... pensées pour ces blanches nudités/nues en corps éphé/ mers ! en étang de Berre ; Les menines bien sûr, sous le grand Noyer/ noyé ? Où es tu ?/ L'hommage à Neruda.. Pasolini et d'autres encore, si j'ai le temps pour moi, remise à neuf des images d'une nuit de la poésie, rue du Taur, Chaude nuit à Toulouse...dans l'ancien temps,... comme ils disent ! Mes restes du Mexique. Le dindon arrogant, et Pedro NINO habillé en maya, du fonds des ages mémorables, et d'autres broutilles éparses, je voudrais bien y mettre un petit millier de « petits dessins, mais c'est tellement fragile, le petit dessin !( ils sont visibles en atelier / Pour l'exposition à la maison de la Montagne à Pau… (le 18 septembre) je dois quelques inédits. « Les passages « , ceux de notre massif et d'ailleurs. Bref !. l'été sera chaud. AH ! J'oubliais les statues menhirs, du Haut Languedoc, ils ont reçu, les ceux qui pédalent en tour de France! Quel honneur! Pour qui!?...En vrac. Ce sont mes « ré apparents » ! Visite possible, dès maintenant, En octobre fin de la mise en place, quelques nocturnes...peut-être...? à suivre! Bon été. Je repars en mon jardin, je vais cultiver ces restes ! JB.

Prochainement : compte  rendu de l'exposition "partiel"/ de "Logeons, longeons les  frontières" au Parlement Européen de Strasbourg... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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«Le jardin des apparents » Jacques Brianti ETE 2018


 

 

«Le jardin des apparents » Jacques Brianti ETE 2018


 

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13 juin 2018

Erreur sur un date

Journal de l'exposition  "Logeons, longeons les frontières » partiel.au Parlement  européen de STRASBOURG, été 2018. Au sujet de la dernière invitation pour l'exposition :  /Installation du» Jardin des apparents » à Pouzac  Vous avez sûrement relevé l'erreur dans l'énoncé des dates: Il fallait lire :le samedi 23 et le dimanche 24 juin ! Petite fatigue de nuit...L'ordi c'est pas mon métier...Il faut dire que cette proposition de mettre des œuvres en pleine nature est une drôle d'idée en cette période de pluie si abondante ! L'affaire est engagée, pas de reculade !

Ce matin l'eau est à fleur de l'entrée des ateliers, patience pluvieuse svp. En méditerrannée il y en a qui vive le pire... Parlons  en!

 STRASBOURG, été 2018, est une belle aventure  personnelle, certes, mais pas que...surtout pas  que...! Je dis plus encore, car ce que nous vivons ces jours ci, donne une  autre  dimension à cette initiative. Alors oui je vais persister pour  faire  vivre  cet opus. Sans public  il n'a pas de sens. Vous  avez  dit confronte, je dis resenti! A chacun son histoire, sa manière de dire le monde. Artistes bougez-vous!    

 

               
   
                                       
   
 

 

               
   
                                       
   
 

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10 juin 2018

Exposition ,logeons,longeons les frontières été 2018, parlement européen / Strasbourg

été 2018/ Expo Parlement européen de Strasbourg

Un partiel de l'exposition : «Logeons, longeons les frontières » sera présenté au Parlement européen de Strasbourg, durant la session de l'été( juillet 2018). Il ne vous échappera pas combien cette opportunité qui m'est offerte est importante pour aider sa diffusion ultérieure. Je suis en train de renouer avec quelques collectivités, cela demande du temps. La thématique de cet opus me permet de prendre patience, et m'incite à persister! Après l'invitation d'Amnesty Internationnal (présentation d'un partiel à Séméac/Tarbes) être présent dans cette enceinte européenne qualifie ce travail, et donc m'obligeEn septembre/octobre je vais montrer un partiel à la Maison de la Montagne à Pau. Sur le thème des « passages ».Confirmant par la preuve que cet opus était modulable sans perte de sens .il y aura d'ailleurs des inédits.

J'ai,cela dans l'urgence, dit oui à cette proposition d'expo à Strasbourg, c'est un engagement imprévu ! Je me dois de réunir des moyens pour assurer cette présence. Je vais tenter de rassembler les fonds nécessaires pour faire aboutir cette démarche Auprès d'amis, collectionneurs/ ou pas, et plus si affinité au projet. En proposant l'achat d'une œuvre (liée au projet/ ou pas) dans des conditions raisonnables...Mais aussi essayer de capter une contribution type sponsoring/mécénat. Il est important que des acteurs locaux puissent répondre à cette initiative. Les délais sont très courts. D'où cette proposition de contribution participative improvisée....

Contraint à une réactivité immédiate à cette offre, cela sied si bien au temps présent, et ce qu'il nous révèle au quotidien, et qui rajoute à la complexité du rapport de l’œuvre et de ce que l'on nomme l'actualité.

Débat qui m'est passage obligé», et permanent. Il y a du grain à moudre...La proposition qui m'est faite doit aider à repositionner ce travail. Donner du sens, poser des questions est mon exercice, et donner le ressenti sur un fléau qui nous accable, nous consterne, nous concerne. Le donner à voir dans ses embarras. Ce «donner à voir» dans une telle enceinte, à un tel moment, à un tel groupe d'européens...si dense dans sa diversité, est une chance de confronte souhaitée, pour un projet de telle nature.

Il s'agit pour moi, aussi de revendiquer haut et fort que la peinture est un médium qui a encore des beaux jours pour dire le monde. Une, des visions parmi d'autres, de notre monde. Lui poser des questions!

J'ai du évidement faire des coupes. Il s'agit d'un partiel. J'avais dit en amont que cette exposition était modulable sans perte de sens. Il n'y aura pas de scénographie, pas d'installations, pas de volumes. Simplement des cimaises à l'ancienne!Le thème est contracté sur les errances, les territoires. Œuvres plutôt graphiques, les errants terrestres en textes frontières, etc., les pirogues, la femme, et les enfants en papiers froissés. Une cinquantaine d’œuvres, sur les plus de 300 du projet originel...Enfin le choix de ce lieu proposé, va me permettre une relance, me faciliter les contacts entrepris, notamment en direction de collectivités européennes / Tchéquie, Italie, Espagne, Slovaquie, Allemagne, et les villes contactées en France.

Cordialement, Jacques Brianti,

Pouzac /Bagnères de Bigorre tel 06 85 22 96 38

 

suivre l'évolution de ce projet, me contacter, consulter mon blog et mon site

Noter un événement à Pouzac les23/24 juin.revenons à l’éphémère/voir blog

                                  INVITATION

            « le jardin des apparents »

jacquesbrianti.canalblog.com www.htpp://jacquesbrianti.com

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01 mai 2018

L'être de l'atelier avril 2018

 

Ce 18 avril les pétales des cerisiers font nuages..., et douce pluie...J'achève cette première partie d'inventaire concernant ces bouts de papiers, divers dessins accumulés durant tout ce temps derrière moi ! Papiers récupérés dans les cartons, les étagères et autres endroits, certains indicibles !L'objet principal de cette «l'être de l'atelier d'avril» n'est pas là cependant.Que vive le présent !

Simplement dire, écrire qu'une page est tourné. Passons à la suivante l à la suite,au temps présent. Bon nombre de personnes ayant circulé dans la déambule du Phaart, ont pu consulter quelques cartons. Il sera dorénavant plus facile de s'en approcher, ils vont rester disponibles pour être à disposition du regard de chacun, ils sont bien sûr mis en vente, ça vit de quoi un artiste ?! Cet inventaire m'a aussi préparé à penser quelques ouvrages à venir, car si il existe une plus grande facilité d'affirmer la diversité dans le dessin, on est forcément plus libre de revenir sur des formes anciennes et parfois plus ouvert à la recherche. Il n'empêche que in fine, il apparaît que dans cet exercice, la notion de «séries » est confortée! ! Alors des thématiques surgissent, du grain à moudre pour des petits opuscules , il est temps de s'y employer !

Je dois parler Agenda.Pour les mois à venir.

Depuis bien longtemps...

j'avais pris l'habitude de créer un petit événement,

à valeur décennale.!

Un parti pris qui à, des origines ancrées bien loin.Mais qui ne mérite pas récit. A l'occasion.peut-être!....

Ce rituel se pratiquait, les 22 juin/, jour anniversaire me concernant, ce coup-ci j'ai hésité, de bonnes raisons pour cela, une en particulier, je ne la cite, rai pas.

Mais une jeune, très proche, m'a rappelé mes 70 ans fêtés, cela n'était plus au moulin, nous avions re fondé à Pouzac une grande table pour exercer ce rituel, la table n'est plus. L'envie demeure cependant, envie dissimulée. Mais plus encore cette jeune personne, m'a refait, m'a repassé le film de cette dernière fête à valeur«décennale...Avait-elle alors 6/7 ans ? Cette journée me fut retracée en mémoire vive, et fortement aiguisée, et m'a été alors exprimé le souhait de continuer. De voir perdurer ce rituel, famille, amis, connaissances et associés...

Alors je me refais, me repasse ces 10 ans, la tête tourne, la terre aussi, c'est risqué.

Ces jours derniers préparant les ateliers pour cette invite du Phaart, j'ai porté regard sur le parc, qui se complaisait depuis quelques temps dans le brouillon, la broussaille envahissante, un très très actif roncier naissant, malgré les aides d'Anne Castan, (et de mes proches, parc en famille...),/nous avions esquisséavec Anne, un parc pensé..! « le pas fini », a son charme, mais quand même...La mise en jachère n'étant pas loin, il me fallait réagir ! Chose faite! Ou plutôt en cours de réalisation.

.Et j'ai eu une pensée pour l'éphémère. Alors j'inverse le jeu, et je vais remercier toute cette positivité latente, tous ceux qui nous ont accompagné dans ce petit rituel,à valeur décennale !

- En fait, l'attente était réelle de renouer, maintenir ce rituel.

-Dans sa forme habituelle ?!

-Sûrement pas !

-Je ne savais pas comment dominer le pourquoi j'étais si hésitant..

Et si j'ai quitté depuis presque une décennie, le terrain de mes habitudes, celles de mes pratiques artistiques estivales, (en particulier, mais pas que...l'automne c'est bien aussi, autant que l'hiver dans certains ailleurs).

- J'évoque là, mes anciennes participations festivalières...Ces étés (l'été c'est plus facile) où je plantais mes décors dans des lieux divers et variés. Je fais le simple constat que je suis en manque d'installations éphémères

Mes amis,«aurais je dit un gros mot: INSTALLATION ?

-Brianti reprend toi stp. !

En fait ce qui est nouveau, c'est que j'ose user de ce mot pour nommer les nombreux travaux que je réalisais antérieurement, en me contentant de les nommer au mieux, à minima, comme : étant des interventions plasticiennes. Des actions à valeur artistique, sortes d'interpellations aux humains, aux passants qui passaient, surprenant les déambulateurs peu initiés, par trop distraits, je questionnais tout simplement». Je posais, me posais des questions par un déploiement d'images, parfois de nature iconoclaste ...

/Pauvre couillon que j'étais.Naïf ?, crédule, peu ou mal informé ? Créant sans savoir etc. Allons doc à un récit des origines de Brianti installateur, tout est possible, puisqu'un tribunal niant mon statut d'artiste a fait de moi un»entrepreneur de spectacles vivant ( je vais revenir sur ce sujet pour répondre aux nombreuses personnes qui m'ont demandé comment c'était achevé cette fameuse affaire !!!

Pour mémoire :bilan/ Je n'aime pas trop ce mot, qui présentement, avec l'avalanche des technos, mis en place.. cela demande attention et prudence. Les experts son là. Mais heureusement les montagnards aussi ! Disons un court digest de ces actions anciennes, dites éphémères :

.Pour commencer, je nomme ces quelques dessins agrafés sur des piquets.plantés en bordure de la route des «palombières», au-dessus «des perdrix» maison où résidait ma mère, dans les années 60. Action entreprise avec la complicité de mon frère Michel, qui ne manquait jamais les occasions de faire dans le bizarre, le non conformisme lui allait bien! J'expérimentais, et cela devint vite une pratique clandestine, j'appris beaucoup de la valeur de l'image, au début en forêt essentiellement. Ce fut le temps des paysage perturbés, j'en montrais une série dans un des «Mai du Livre » sous, dans la halle Marcadieu à Tarbes! Puis cela devint délibérément un exercice lors de certaines de mes errances/.

Enfin, en toutes saisons, c’était bon à prendre. ! Et apprendre c'est aussi mettre son savoir faire à l'épreuve des autres ! Un, jeu ?

Allons donc...plutôt un enjeu !

Celui de «l'installation à caractère éphémère.

-Je sais pertinemment maintenant, que j'aurais du théoriser cette pratique, inventer, dire une posture, pour être pris au sérieux, et mieux m'intégrer au groupe de combattants, plein de certitudes. «Salonards», confortablement installés dans l'entre soi des missi dominici, se répandant dans le territoire en toute verticalité, porteurs de bonnes paroles sur ce que doit être l'Art de maintenant et de demain» en absence de tout doute de leur part. Méfiez vous les ploucs, on arrive....

Or, alors ce qui m'importait le plus, était de confronter le public de «passants », les instruits, mais aussi et surtout, tous les autres, à ce rapport particulier, ce constat : que laissait une image inventée dans l'enfermement, l'isolement de l'atelier pouvant générer, venir perturber un ordre établi, la forêt étant, certes fut l'endroit privilégié au début de cette confronte ! Mais pas que ! Rappelons nous, j'avais demandé à l'ami Jean Fontan d'abattre un châtaignier, cet arbreétait très affaibli, nous en fîmes des tranches, planches hautes qui servirent de supports à tous ces restes de moulages de corps (préparation de l’œuvre pour l'université du Mirail...).

Puis il y eut des éphémères de ce type qui trouvèrent refuge dans beaucoup d'endroits.

J'envisage de faire un bilan complet, avec photos, textes etc. Alors pour l'instant j'en dresse simplement inventaire, sans chronologie.

-Il y eut Les chaises, sculptures papiers, dans un îlot promis à la construction, avec d'évidence, démolition et déplacement de population.  rue des Limas» en Avignon.(lire l'autobiographie, Jaizquibel, villa de guerre...) Ces chaises qui quinze années plus tard furent plastifiées et mises en pelouse à l'Université du Mirail, détruites quelques ans plus tard, sournoisement détruites par une présidence, dans le secret et l'indifférence. J'en ferai état plus appuyé. Puis il y eut les premiers « jardins, dits des apparents! », à Miramas le Vieux, jusqu'en bordure de l'étang de Berre, puis à Martigues dans le quartier de « Canto«perdrix», et lors de l'inauguration d'une télé, lancement non stop, par une caméra tenue par Raoul Sangla. Caméra incisive. Et ces charpentes dressées, qui préfiguraient les statues Menhirs qui se promenèrent de Rodez, de parcs en jardins, jusqu'aux Pyrénées, pour finir en façade de mes ateliers en route des cols. vers le Tourmalet ! Planches, sculptures type bas reliefs, certaines en ronde bosse ! Qui circulèrent ; en « résidence chez Lubat, à Uzeste, et dans les sablières autour de Toulouse, pour les rencontres du MODEF.../ Et Miramas en son festival d'été, lames de châtaigniers chargées de dépouilles anatomiques, renforcées par les épouvantails, ensemble qui figura aussi sur la grande dalle béton à Fontenay sous Bois.et ce bout de jardin en proximité !, Puis au château d'Assier. Et ce char issu d'une machine agricole, don de Jean Fontan décédé il y peu, ensemble peint, avec comme emblème le corps moulé de Solange, merveilleux modèle occasionnel, de ce temps là. Corps assis et son double, tel l'aurige menait son char, femme dévêtue, nudité proclamée, en bordure de l'Alaric, qui fit perdre contrôle à quelques automobilistes en ce virage tangentant notre moulin à Ordizan. Apparence d'une beauté ouverte, et généreuse ! Apparence, apparents, images fugitives... La formule a, avait du bon !

En attendant, et pour revenir au présent, entreprenant la pérennisation de volumes papiers, ceux qui ont tant voyagé. J'ai bâti un atelier de jardin à vocation éphémère, qui a déclenché l'idée de faire du parc, un jardin formule,

«Jardin des apparents ».

 

Jardin des apparents-Ordizan

Jardin des apparents-Ordizan

 

Jardin des apparents-Miramas, étang de Berre

Jardin des apparents-Miramas, étang de Berre

 

- Disons que le 24 Juin, nous accomplirons ce rituel décennal qui est maintenu en toute sérénité ! Vous y êtes invité. D'ici là il se peut que je sois présent à Toulouse, pour une rencontre, (durée de l'événement : une soirée, je me propose d'aller voir les lieux dits lieux alternatifs, au nom de la diversité, voir et comprendre, promesse faite à Laurent Redoulés, qui reçoit en son salon un artiste tous les 22 du mois. En boutade, je lui avais promis de répondre à ses sollicitations pour mes 80 ans, avais je pensé que celà n'aurait pas lieu ? ! Mois chargé, puisque il est arrêté que je montrerai au Parlement européen à Strasbourg, durant la session de l'été, une exposition, un partiel de l'exposition : « Logeons, longeons les frontières ».Je vais positionner ce projet prochainement et faire appel à une aide participativepour la rendre possible….à bientôt amicalement JB.

Logeons, "longeons les frontières" toujours en quête de trouver des points de chute !Je persiste, et espère que cette présence à Strasbourg aidera le projet .

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20 mars 2018

Être de l'Atelier, et d'autres territoires.Le20/03/2018

 

Je viens de vivre cette période dites de signatures, signatures en proximité.( Avant d'autres à St. Lary, à Montpellier,Bagnères de Luchon, Toulouse etc. Consultez le blog.)

  Il y a eu le lancement officiel de la parution de l'ouvrage à Tarbes: Avenue de la Marne, dans un lieu ouvert et si accueillant : le «Melting-pot/ Potes». Avec la présence de Marie-Pierre Vieu, éditrice, et nouvellement député' e européenne. Merci à elle d'avoir cru en cet ouvrage! Bien sûr une présence un peu«improvisée» au Salon du livre à Bagnères/Gerde...(le livre étant sorti la veille, donc nous n'avions pas fait d'annonce)

  Pour mémoire j'ai fait des livres, ce que l'on nomme communément «livre d'artiste». Le rituel est-il si différent? Une autobiographie,...mais celle d'un artiste peintre, sculpteur etc. et alors? Je, il n'y peut rien ! C'est comme çà!

   Il y a eu une invite de la Mairie de Pouzac, première invitation émanant d'une bibliothèque, assumée avec un immense plaisir! Village où nous résidons, voir le papier dans la dépêche( 05/03/18).Puis il y a eu la Librairie à Bagnères, « Auprès de pyrénnes » rue Victor Hugo, et la Librairie «les Beaux Jours à Tarbes, Avenue de la-Marne.un si bel endroit! Enfin Séméac et cette exposition,et présence solidaire avec Amnystie Int. Et l'invite de la Ville. Cette manière, ce rituel, m'a permis de retrouver, de renouer avec des amis, mais aussi de vouloir compléter ce «récit de vie» en replaçant mon parcours artistique dans sa sinuosité déclarée par les uns, et commentée par d'autres. Donc un ouvrage davantage consacré au pourquoi et comment.....j'ai tenté de construire cet ensemble. C'est le temps de la transmission, avec je l'espère une avancée sur la donation faite à la ville de Bagnères. La transmission, valeur qui va pour moi, bien au delà de ce simple fait de donation. Valeur un peu bousculée présentement, avec ce goût immodéré et malsain de vouloir nier le «avant» Exprimer ces réserves, ce n'est pas sortir de ce que j'appelle «l'être progressiste», que je revendique être ! Pas d'amalgame Svp. ! Donc tranquillement je rassemble toutes ces pièces dispersées// dispersion qui permet à certains de mes détracteurs... de considérer que j'ai fabriqué dans la confusion! Des détracteurs il en faut, c'est un bien nécessaire, qui oblige parfois à mieux se comprendre, alors je cherche à mieux comprendre ce qui s'est passé dans mes multitudes de cheminements. Un parcours artistique est fait de doutes de remises en questions?

   Le questionnement est l'essence même de la création. Pour conclure sur ce point. Je recommande la consultation de mon site admirablement conçu par un ami....Vous le savez!

Mais pour voir de nouvelles images allez donc aussi sur You Tube, et cherchez donc les nouvelles vidéos..http://jacquesbrianti.com videos ou

https://jacquesbrianti.com.videos.html....d'autres sont en préparation.

  Et évoquant You tube, j'ai eu la surprise ce matin de découvrir une rubrique me concernant, concernant surtout un fait vécu il a trois/4 ans déjà, rappelez vous cette mise au tribunal pour une dette à la Mda ( Maison des Artistes, sécurité sociale des artistes etc). Je m'étais élevé alors contre le reniement fait à mon statut d'artiste.Puisque je fus assimilé à un chef d'entreprise! J'ai ces derniers temps planché sur le problème de la classification des artistes, référant à l'ouvrage de A. Blunt, drôle d'historien de l'ART; (ou plutôt drôle de vie que fut la sienne), qui évoque le passage de nomination de l'artisan au titre de celui d'artiste!!! Cela sera aussi, un des éléments du futur ouvrage. Pour le reste, j'ai perdu, je m'en souviens encore. C'était la semaine ou décédait Sylvio, qui s'était porté aux avants postes (le 17 mars,4 ans déjà...), Cela a été longuement évoqué . Nous avions perdu alors, j'avais perdu? Perdu quoi ? Confiance au temps qui porte les corrections nécessaires?. Depuis je suis soumis à un règlement codifié.

Mais ce matin donc, la découverte de cette info.( voir you tube , tapez brianti...) Dans laquelle je suis nommé comme étant «entrepreneur de spectacles vivant s» ?, et suivent des explications sur l'affaire, ou plutôt des résultats de cette décision de justice, dans le langage convenu, triste épisode, dont je garde meurtrissures, et dont je subis encore les effets.

Mais ce qui m'a fait sourire, c'est l'image, une vue de l'Alaric à Ordizan, village que nous avons quitté depuis plus depuis plus de 10 ans! Rappelez-vous:c'était avant le moulin! Vue qui révèle « mon supposé habitat,/en fait il s'agit de la maison d'un frère âiné!!! Tout faux!. Alors je reviens, pour conclure à mon réel vécu d'artiste contemporain,

...qui se veut, se revendique être un simple et modeste entreprenant, regardeur du spectacle vivant de notre monde. !

L'art du compromis?. Sourions mais retenons la leçon. Ah! J'oubliais de vous dire que l'atelier est ouvert tous les dimanches, l' après- midi. jusqu'au 22 Avril, m'associant au Phaart/ www.phaart.com

Salutations

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22 février 2018

signature4

Signature4,

Samedi 24 février de 14h à 18hJacques Brianti

 sera en signature àlibrairie  :Les beaux-jours àTarbes,  pour son livre Jaizquibel Villa de guerre  publié aux éditions Arcane 17,

Venez le rencontrer !

La villa Jaizquibel, une des nombreuses maisons où Jacques Brianti a passé son enfance, est le pivot de ce voyage, presque initiatique, auquel nous convie l’artiste peintre bagnérais, créateur inclassable.

Dans ce texte rédigé entre 2010 et aujourd’hui des bulles de souvenirs passés affleurent en surface à la faveur des évènements de l’actualité. Mais ici les souvenirs ne sont pas des vignettes sépia qui suscitent la nostalgie, au contraire il s’agit d’intenses moments de réflexion sur l’oeuvre et ce qui la déclenche, sur la solitude du créateur et sur sa contingence au monde. Dans ce texte foisonnant et abondamment illustré, il nous fait entrer dans les cheminements intellectuels qui président à la vitalité d’une pensée féconde. Avec son franc-parler habituel, il interroge les querelles de chapelle et la lente dérive des politiques culturelles dont il est un témoin privilégié depuis presque soixante ans.

C’est que Jacques Brianti est un homme engagé, tant sur le plan politique que sur celui de l’acte de création. Ce livre est l’occasion d’une rencontre stimulante et chaleureuse.

 




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08 février 2018

ETRE DE L'ATELIER

2018..Après la « signature ». qui a eu vie, en la Librairie: Auprès de Pyrène, en cette rue Victor- Hugo, la bien nommée,(ce qui nous oblige à un peu d'humilité...). Un jour de marché, il faisait frisquet...Il manquait à l'appel quelques étals ce matin là. Dommage...De bonnes rencontres cependant, une matinée au chaud. Diégo Arrabal et Marc Besson, passeurs du jour faisaient lien, nous échangeâmes! Je ne suis pas un habitué «des signatures». Du moins en tant k'Oteur (! !). Les plasticiens nous «vernissons»! Grand rituel...Et en général nos signatures sont déjà en cimaises ( quoiqu'il m'arrive bien souvent d'oublier ce geste, qui soit-disant laisse croire que le tableau est achevé, que le travail est conclu, Pas sûr...! Voir à ce sujet les pensées du peintre Jean Hélion, ( bagnérais souvenez vous de son séjour en notre Cité...l'exposition au centre Culturel...c'était avant....). J'écris au mode de maintenanT !

Hélion évoquait le coup final, chacun sa manière. Lire « la chambre jaune » jubilatoire lecture pour un peintre ! J'évoque cela dans l'ouvrage. Jaizquibel ...,A.dire vrai sur ce rituel des « signatures », j'en savais un peu, pour quelques ouvrages déjà publiés, plutôt livres d'artiste( ? ) Moi- même, je fréquente, j'assume selon l'offre, et mes disponibilités, ces beaux moments de partage ! Mais ce samedi là, il y avait pour moi, et quelques amis, la présence de Sylvio, qui au même endroit assura des « signatures»... Une page tournée, en mémoire ravivée, en livre ouvert. Tout va... le vertige funambule aussi..

.D'où suis je ?Quand t' suis-je...?

Drôle de question...L'écriture de cet ouvrage ne m'a pas donné réponse, quoique la question n'a pas lieu d'être, et c'est mieux ainsi.(vrai/faux,'( ? ). Cependant on se veut être, de quelque part, c'est mieux, ça aide. ça conforte, ça peut réconforter l’être. Tous les êtres.de toutes parts. Il y a quelques temps déjà, un ministre zélé, avait essayé de régler le problème:/dit identitaire...D'où viens tu? Es tu en règle? Donc, où es-tu né ? Que faire de toi ?.au nom de quel droit tu viens chez nous ? D'où es tu ?Au fait qu'est-il devenu ce monsieur.? Voyons, si possible, soyons, restons Zen. Ces jours-ci, j'ai plus envie de dire, d'évoquer les lieux où j'ai vécu, c'est écrit dans cette autobiographie, «Jaizquibel...,mais j'ai besoin d'y revenir.

Sous- titre/Voyage en Bigorre 1939/1940................................................

1938 :Par obligation, à caractère administratif, le« né à Agen, est une vérité avérée » ! !1938 donc...Tous les C.V. me concernant, ((même à mon âge, l'on me demande un C.V...,, il débute, et commence en général, comme d'ailleurs, tous les articles me concernant débutent par un «brianti né àAgen.en 1938..» Je ne vais pas vous bassiner trop longtemps,avec cela passons à la suite.-Un court séjour à Lourdes, en 40 /, j'étais trop jeune pour comprendre ce qui se tramait dans cette Cité, plus tard j'appris qu'elle était «mariale»!ça classe plus que «mariole». Puis un long séjour à Argeles-Gazost,Ville, entre autre, «de guerre», de temps de guerre!-à Lau-Balagnas ( 2 ans) Puis-à Tarbes.Tiens donc..? Tarbes cette ville où je me suis formé, préparé aux arts, où j'ai porté au plus fort mon goût de la lecture, mes balbutiements artistiques, ces cours particuliers chez le peintre «reconnu», Maître on l'appelait, Henri Borde était son nom!( voir :TRACES d'D'ARTISTESéd.EDICITE, de Sylvio Brianti... Et plus encore, les prémisses d'un intérêt certain à la politique.- Le jardin Massey qui était à ma vue, depuis la rue des Bains Peré, Jardin que je fréquentais assidûment, «assisensesbancs», je reposais..., la convalescence a du bon parfois! Son musée, (avec son Conservateur d'alors, Mr. Boulin, ami bienveillant). Un plus, : son école d'art du soir, et des jeudis!( pour les retraités/amateurs, scolaires. et pour les salariés, pratiquant les samedis après-midi, je me souviens de certains, j'en cite un André Mailhes( voir TRACES.... bagnérais, instituteur valeureux, peintre, entraîneur de rugby, ami qu'il m'a plu de rencontrer plus tard sous la halle, toujours aussi pédagogue caustique et souriant...) L'arsenal, que je voyais des fenêtres de ma chambre etc...Et bien d'autres choses encore, que je ne veux pas développer, ça me regarde! Massey fut mon un de mes jardinsBizarre par contre, sauf, à part les contributions et( vice-versa), apportées à quelques associations d'éducation populaire. La FoL...et d'autres, quelques gentils accrochages chez l'ami Zeller(voir ces référents dans l'ouvrage,à Andrest,et ma première expo. d''mportance, mes sculptures en papier etc...Peu de présence artistique, du moins dans ces 3 dernières décennies à Tarbes, aucune grande exposition thématique, formule qui est ma manière depuis 1985,/ excepté le «remake» / Pontormo, présenté dans les salons du«Bellevue », à Séméac. Avant, ou pendant, il y a eu quelques réalisations de Type Art Public!./ à Séméac, à Tarbes : T.Gautier, Marie Curie, Paul Dupuy, à la biblio. Aragon../ à Maubourguet...l'Académie de Toulouse, et la Région viennent de publier un inventaire de ces diverses réalisations !.

Un jour peut-être, si j'ai le temps et les moyens, quelques complicités aussi, une de mes expositions récentes, par ex. : la dernière présentée à l'Escaladieu, ou un «remake» de la dernière présentée à Venise,(Je restaure les pièces de ces expos.Que faut-il ?-: une friche aménagée, peut suffire...je pense à l'offre que me fit la ville de Mâcon. Un grand cube suffirait !.). me comblerait de plaisir, AVIS............ toutAVcompte fait, ne serais-je pas tarbais ? Certes un peu en bordures ! Suis je de cette ville pour autant ? Moi qui use ces temps çi, en guise de réponse à des questions qui me sont posé, surtout dpuis depuis la parution du livre !...j'use, abuse de cet écrit de l'ami Félix Castan: «l'on est pas le produit d'un sol, on est le produit de l'action que l'on y mène» . Alors, mes deux premières années 38/40 à Agen, je ne fis pas grand chose en cette terre gasconne. Dois-je pour autant la renier? Anecdote,:...depuis Argeles, un parent m'amenait à Lourdes voir : »Agen-Lourdes », des matchs d'anthologie comme ils disent!...Je prenais parti pour Agen ! C'était le temps de mes 10/12/13 ans ? Plus tard j'allais en e« Armandie », je faisais l'inverse! Edouard mon père, habitait pas loin du stade. De la même manière que dans un film docu. tourné à Bologne, réalisateur Jacky Tujague/ je me surprend à dire, au milieu de gens en pleine «passagiata», interpellant nommant ce ministre évoqué plus haut, par micro interposé,....«Quand je vois tous ces hommes autour de moi, dans cette ville en Centro »je vois mon père partout »...Revendication au faciès...? Ce n''est pas n'importe quoi,...c'est plus complexe et mérite que l'on se pose un peu.Prudence. Alors suite du voyage en Htes-Py....En bigorre ! quoi...! À suivre, à plus

En attendant la suite....

 

 En attendant la suite  INVITATION  à .POUZAC   Le samedi 24 février à 10 heures : à l'invitation de la Mairie de Pouzac, rencontre signature/débat, à la bibliothèque du village, petit lieu sympa. C'est important une bibliothèque de village, Ha...!-    Mais ça alors ! J'allais oublier, les années de mes études aux B .Arts de Toulouse. Anita Romeo y Mozas /brianti, ma mère, habitait Pouzac, il m'arrivait de rejoindre le foyer/la fratrie, quand l'auto stop fonctionnait positivement! ( gare de départ: rte des Pyrénées.). Autre chosee;..nous nous mariâmes, Marie- Anne et moi, à Pouzac...en mai 1960. (anecdote: Le maire de l'époque, Irénée Villeneuve, acheta pour la Commune, un de mes premiers, et parmi mes rares paysages), «le Montaigu » vu depuis Pouzac ». Il ne fit pas l'unanimité! A dire vrai ce fut ma première commande publique. (Anecdote : mon correcteur me propose : Montaigne à la place de Montaigu...Pourquoi pas! Quel honneur pour ce sommet : Vous avez vu le Montaigne ce matin , il est couleur de neige ! !...

Dimanche 4 février.2018 : ...Un petit plaisir du matin, lors de l'ouverture d'une fenêtre face au Bédat. (en bonne saison, j'y grimpe parfois).Un voisin a étêté un eucalyptus qui faisait écran, et la Collectivité vient d' enterrer tous les fils, câbles, et les poteaux qui vont avec! A nous « la vue cadrée »lde ce Montaigu aux allures des fois, en soirs d'orages !: !façon « Ah l'hymme à la /hyène ! OUI, au fait, nous habitons Pouzac depuis 2004.Avant il y a eu,descourts épisodes à Rabastens de Bigorre, suite :le Moulin à Ordizan. (35ans) La suite à venir avec Bagnères, la prochaine fois. Toulouse...et pourquoi pas Pau, intimement lié à Bernadotte... !..et pourtant!A plus la suite...

 

 iNVITATION:iNVITATION:INVITATION:INVITATIONiNVENTATION :INVITATION/ INVITATION:INVITATION:INVITATION :INVITATION iNVITATION INVITATION en attendant. la suite invitation.à.........TARBES TASL'après midi de ce samedi 24 février,2018? nous nous transporterons 18.Avenue de la Marne, Librairie des Beaux Jours, et j'ajoute des beaux- livres, mais pas que ça. Lieu apaisant s'il en est. Pour une « signature/rencontre, à partir de 16 heures, n'hésitez pas, faites vous connaître pour plus d'information.<librairie.beaux-jours@orange. 

TEL;05 62 34 44 69

 

 

La suite.iNVITATION....à.SEMEAC..au C.A.C et à la Mairie, exposition du 10 au 24 février à l'initiative d'Amnesty International, répondant à leur invitation à laquelle je contribue, avec notamment la présentation d’œuvres qui ont été montrées à l'Escaladieu et qui font partie de l'opus:«Logeons,longeons les frontières ».

Vernissage le vendredi 9 Mars 2018, à 18h.Il y aura d'autres événements/dont une signature/ dédicace.Précisions sur mon blog :www.Jacquesbrianti.canalblog. Com............ou au CAC de Séméac :centrealbertcamusde semeac@gmail.

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04 décembre 2017

Fortune critique …...., Traces, divers écrits, exposition:1989/90 «Progetto, voyage à Pontormo» Musée des Augustins. Toulouse /Florence, Villa Demidoff, Pratolino Ce «book» se présente sans images, les textes pour la plupart sont de nature journalistique, ils font office de de récit, sans ordre chronologique. Une autre manière de narrer cette aventure, cet opus sera peut-être fondateur d'une démarche qui a duré plus de trente ans.

LA FORTUNE CRITIQUE ET L'INFLUENCE

...Pour de nombreux artistes, l'étude des critiques, des éloges, des commentaires divers par les générations ultérieures peut être intéressante, car elle montre l'évolution de la compréhension de l'œuvre du peintre et, à travers lui, de son époque. ...Certains ont bénéficié d'une renommée presque constante et l'on pense par exemple à Poussin; d'autres, comme Eustache Le Sueur, ont vu leur célébrité diminuer puis renaître grâce à une meilleure compréhension de leur œuvre. Millet est mieux connu par les historiens d'art que par le public mais les commentaires sont restés souvent superficiels.

(Biard Bernard) in Dossier de l'art n° 93 Page : 40-47

La fortune critique /comment jusqu'à aujourd’hui, il a été perçu par la critique et le grand public.

.RECIT : Dans l'ouvrage autobiographique paru ces jours ci, sous le titre « jaizquibel, villa de guerre », édition Arcane 17, j'ai «riposté en souriant, à toutes ces obligations auxquelles nous sommes soumis à vie: de devoir fournir un C.V./ Un C.V. avec une entame quasi obligée du genre ; Jacques Brianti né à Agen en 1938, entame qui figure dans bon nombre de « papiers » qui me furent consacrés. Donc, pour en sourire j'ai rédigé dans cet ouvrage un C.V.: façon « à main levée »! C.v. que je voulais teinter d'une légère impertinence. Tant il est vrai qu'à plus de 79. ans l'on a du mal à produire à tout va, ce document. Mais méfions nous.

INCIDENCE : Je vous raconte une anecdote vécue relativement récemment. (deux ans ce n'est pas vieux...). Un nouvel élu, gérant un projet de création me concernant, me conseilla de rencontrer une Conservatrice nouvellement nommée à la tête d'un Grand Établissement Culturel de la ville. « vous allez la voir de ma part, elle est très sympa., compétente, ouverte, et active Allez y de ma part... !» Chose faite, demande téléphonique de R.V. Réponse de la dame : « je ne vous connais pas, envoyez moi un CV.»J'argumentais gentiment…: j'ai exposé dans «votre site il y a 4/5 ans/ plus de deux cent œuvres,.j'ai des photos du vernissage avec une très belle chambrée comme l'on dit pour les arènes !!!! il y a eu un catalogue, un film, des télés, des articles, mais aussi une présence dans d'autres lieux gérés par la ville durant ces trois dernières décennies, il y a sûrement des traces : catalogues, films, télés, des co-productionsimportantes assumées...!etc.

-vous pourriez voir les archives.... ?.-La réponse fusa : ex /interprétation ex clamative de l'auteur ! :

-- « Que nenni Monsieur » !.....

-Donc je me suis soumis à la demande, et j'ai fait parvenir des documents papiers pour un poids de 2, 500 Kgs. environ. La suite : pas d'accusé de réception, point de R.V. Alors...oui !...il faut passer à la moulinette. Et broyer du papier…d'accord c'est mieux que de broyer du noir ! Tant pis !pour la forêt ! Je pense ce jour, à ce séjour où, durant lequel, en tant « qu'artiste invité à professer », un temps, en École des Beaux- Arts (4/6 ans ?), certains artistes/profs., ou profs/artistes ( selon le choix de chacun.) consacraient beaucoup de temps à préparer leurs étudiants à la confection de « books » à venir, nouveau sésame de la réussite devant soi. Bof ! C'était aussi le temps de l'émergence de l'ordinateur, et ses bienfaits. Certains pensaient qu'avec cet outil, ils allaient se faire connaître, d'aucuns envisageaient même très sérieusement de quitter l'enseignement !....Brianti tu ne vas pas rabâcher cette histoire ! Reviens à tes /à nos moutons du jour La Critique et l'usure du temps et ses réajustements !

La Critique et l'usure du temps et ses réajustements. J'ai des archives personnelles, solidement établies par un fils, il avait compétence et bonne pratique. Donc pour réaliser et conclure cet ouvrage autobiographique, j'ai pris le temps de les consulter avec attention, par curiosité, et d'évidence par besoin, avec émotion aussi, en pensant à ce fils.( décédé).qui fut si rigoureux dans son exercice. Et j'ai découvert des écrits sur mon travail que je n'avais pas lu, ou du moins que j'avais survolé, ma priorité d'alors, c'était « le faire », le reste on verra plus tard ! Beaucoup me l'ont reproché, Cette investigation obligée, m'a amené à conduire une lecture en continu. Laquelle m'a donné envie de rassembler certains de ces « papiers ». Principalement ceux qui ont concerné en particulier l'exposition aux Augustine à Toulouse, et en Italie à Florence, en 1989/1990...J'ai décidé de les transcrire. De les sortir du contexte journal, revue, notes, correspondances etc., sans photos, sans accroches. Or pour la «  saisie », je « tape » laborieusement...j'aurais pu confier ces « frappes ». Mais j'ai réalisé que ce léger handicap, allait favoriser une prise en compte des contenus, plus minutieuse, plus attentive. Lecture heurtée/ re lectures obligées....Cela m'a permis d'avoir une meilleure perception de cet ensemble de « dits »/ écrits.. Ils ont pris de l'épaisseur...et cela m'aide à faire le point, Et cela, surtout, ARRIVE au bon moment. sûr toute la trajectoire, de ce parcours sur ces trois dernières décennies ! !

En effet. Présentement, je mène en même temps deux initiatives:.une pour repositionner l'exposition: «logeons, longeons les frontières» (? ). Des villes se sont retirées, promesses non tenues, effet perturbateur secondaire, bien connu de l'alternance démocratique?!...Ou bien, là aussi, fort clivage sur ce qui est labellisé ou pas, art contemporain. Vous connaissez la chanson, du moins son refrain. N'abusons pas de la chose ! A la trappe donc...! Bref rien de nouveau. Mais je ne désespère pas. Je suis plutôt optimiste. Des contacts sont en cours. Depuis la mostration présentée à L'Escaladieu, les œuvres sont au chaud,( ! ) elles attendent, c'est fou la patience des œuvres quant à leur devenir.Toiles et dessins, éléments d'installations diverses, vidéos etc., eux il ont le temps! Savent attendre leur qualification, et ne sont pas préoccupés de leur solitude, de leur abandon, leur oubli.Les œuvres, même les chefs d’œuvre n'ont pas de souffrance! C'est bien ainsi. Je ne les ai pas monté dans les greniers. Tout ce fatras est encore dans les emballages d'origine, encombrement gigantesque de mes mes ateliers! Cet ensemble est prêt à la promenade, ce que nous appelons : s la DIFFUSION :! Optimiste je vous dis! Je suis  optimiste!! Le temps qui appelle la Révision, le Recalage. Les Nouveaux Savoirs! ,est de nature flottante, incertaine, alors patience !

Cette nuit j'ai lu un long papier de Yves Coppens qui nous raconte les 70 ans d'une belle aventure paléoanthropologique, en résumé toutes les saccades, qui de découvertes en découvertes «ont permis de dessiner l'arbre généalogique de l'Humanité». Avec plus de clarté. Bilan pas toujours assuré, définitif...Évidemment cela repose sur des faits avérés..(provisoirement? !),de savants contrôles, de possibles égarements, des corrections à venir? Mais comment ne pas penser, à une belle métaphore pour revenir sur cette idée de «fortune critique». Ce rappel n'est pas du superflu, en évoquant « cette «fortune critique». Appellation qui m'a été donné par Roseline Giusti, qui fut Conservatrice.°( demusée...).

A dire vrai, j'en avais entendu parler, je savais que cela existait, mais je n'avais pas la source. Cette mise à jour arrive à un bon moment. II s'agit donc de ma deuxième initiative en cours: «il s'est est mis à germer en moi une envie de me replonger un peu sur cette folle aventure picturale menée autour, et en confronte du Pontormo. La lecture dans le désordre de tous ces textes a réveillé beaucoup de considérations, d'interrogations, des vides à combler. Elle m'apprend beaucoup sur ma démarche d'alors, mais aussi, si elle me rassure en partie, elle m'invite peut-être à compléter ces vides. Sur trente ans, je n'ai rien cédé, et j'ai essayé de préciser mes intentions initiales...par touches successives.//// «Les peintres du ciel, peintres des utopies» , «Mémoire de voyage s'» et enfin «Logeons, longeons les frontières» Il est peut-être temps de confronter tout ce vécu et de penser une nouvelle exposition, type bilan de ces 30 années. c'est un gué à franchir...un de plus, à grands pas, le temps presse...Le temps me presse. Mais non m’oppresse! Non pas pour auto-théoriser ma démarche, ce n'est pas mon rôle! Mais pour simplement, aller dérouler le film, un film qui se présente à moi avec insistance. Et pourquoi pas se contenter d'un film? Si cette exposition sur les frontières, est le dernier opus d'une supposée trilogie à quatre volumes! L'Opus originel, celui qui a tout enclenché est bien ce fameux "Progetto,voyage à Pontormo!"

Il me brûlait depuis quelques temps déjà d'entreprendre un ouvrage, type livre sur cette rencontre. Vasari fut le premier biographe de Pontormo, aujourd'hui on dirait: chroniqueur (horreur!). Plutôt au début, bienveillant, puis plus sévère, il omit dans un dernier ouvrage de le qualifier. Il y eu des zones d'ombre, les œuvres étaient là, celles qui avaient déplu disparurent, du moins certaines.( La nef de San Lorenzo...) Enfin un va et vient connu par, et pour bon nombre d'artistes. Cette semaine Le Caravage est en pleine lumière à Milan. Maudit Caravage...Cela n'a pas été toujours le cas. En1987 quand je rencontrais pour la première fois Daniel Arasse en sa qualité de. Directeur de l'Institut français de Florence, mais qui en sa qualité de grand historien qu'il fut, me parla évidemment du Pontormo, ( il soutint mon projet...) me dit que j'arrivais un peu trop tôt, que Florence était fréquenté à ce moment là, par beaucoup d'historiens qui avaient Pontormo dans leur escarcelle.....peut-être cet ouvrage:.paru bien à près mon initiative!//// : Devient un parfait bréviaire pour savoir: «La bella Maniera» d'ANTONIO PINELLI/ Anticlassissicisme et maniérisme dans l'art du xvi° siècle d'Antonio Minelli , Giulio Einaudi Editor s.p.a. Torino 1993. / 1996:réf. Librairie Générale Française Livre de poche ref.532.lire aussiLe journal de Pontormo /DOSSIER de Jean- Claude Lebenztejn aux éditions Macula...

Loin de la pontormomania.... Ceci rédigé je vous renvoie à certaines de mes notes écrites ces dernières décennies ( divers: «l'être de l'atelier», voir blog....). De l'usage que je fis de ce peintre pour bâtir tout simplement, avant l'heure «normativitée» reconnue dans l'orthodoxie des classifications d'usage respecté. Ce fut pour ma part, une rétrospective déguisée, certains critiques l'ont perçu (en1987/91). plus simplement je changeais radicalement de mode de vie. Je voulais faire le point. Où en étais-je? Cette feinte me dépassa très vite, mauvaise ruse enfouie. Et tant mieux, car elle me permis des ailleurs, et m'aida aussi à trouver ma place, qui était celle de l'atelier et non les tréteaux de la vie publique. Loin de moi d'aspirer cependant à la vie de mon modèle emprunté, d'une certaine «manière » Pontormo ne c'est jamais revendiqué «maniériste. Aujourd'hui aveu de ma part je l'ai outrageusement et respectueusement pillé! Lui, qui fut un grand fuyard de tous les troubles, la peste, la guerre...Soumis au mécène, mais ayant trouvé cependant un espace de liberté, ce névrosé sut sans en avoir l'air, sans le revendiquer frontalement, troubler l'ordre esthétique établi du moment! Quant à moi je ne quittais pas le monde. J'allais dans ses entrailles / Humanité S.V.P. ! D'une autre «manière» ne tentait il pas assurément la même descente.? Le même dessein et versa vice!

Bien à toi Jacopo ! N'ayez crainte loin de moi de faire l'HISTOIRE, par contre j'aimerais bien pouvoir conclure celle là. Est ce une petite histoire? Certes, à minima, picturalement c'est en partie la mienne. Restons en là! Cet ouvrage serait-il une conduite inspirée par ces récits divers et variés? (les articles repérés). Matière première, en état de faim, pour établir ENFIN, un catalogue dit raisonné? Pourquoi pas, comme il se doit dans ce monde de Fortune critique. Ce qui serait pour moi le coup de pied de l’âne, dévolu à mes détracteurs préférés. Et moi par la preuve je mettrais en scénographie le fil de mes peintures. Fil/Filme! Allez donc savoir! Matériellement c'est facile, les œuvres sont là. Disponibles, Il ne s'agirait que de les faire cohabiter! Quesedirontelles? Si elles ne font pas le printemps! Elles découvrirons l'heure du leurre. Et moi je m'apprendrai juste à temps! Soyons sages, laissons faire le temps. Il règle les comptes sereinement.J'ai souvent évoqué le fleuve en son delta ses méandres incontrôlés, vagabonds, comme en terre paternelle l'Emilie, le Po a aussi des canaux maîtrisés, la nature domptée? Rien n'est jamais définitif! Nous dirons que Pontormo, ne c'est jamais proclamé: maniériste ( ? ). et de colloques en séminaires, d'écrits en proclamations savantes, aujourd'hui il est adoubé. Pontormo fut un maniériste /quatre cent ans c'est pas beaucoup pour justifier d'une appartenance...Est ce important? Question...Jacques Brianti Pouzac novembre 2017

réf de films ayant accompagné ce parcours à compléter : 2 vidéos, ateliers d'Ordizan 1987, et de Pouzac 2000 et un film 63' : « Progetto, voyage à Pontormo » co-produit par TV Aquitaine et Ville de Toulouse Réalisation de Raoul Sangla-Un documentaire. réalisé par Jacky Tujague: «les peintres du ciel, peintres des utopies», produit par la CUMAV 65-en 2006. Et un film réalisé par Jacky Tujague: «Brianti voyage sans son atelier» 2014

Renseignements complémentaires dans le «book N°1 : voyage de mémoire's. Un direct télé dans l'exposition : Progetto, voyage à Pontormo» à Tlse. 53' /FR3 Région Grand Sud, réalisation Paul Claudel. Une présence Télé Région Toscane et RAI à Florence.

Pouzac le 04/12/2017



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Reprise de:L'être de l'atelier ! Fin 2017

Bonjour à vous,

Il s'agit bien d'une reprise!...Y avait-il embarras,...difficultés?...Non.pas......!...Un simple besoin de silence?...Non...pas! Un manque d'actualité artistique?...Non pas... Une absence d'écriture, provoquée par une par une baisse de régime?..Non pas...! une....«lassitude»type:dépression? ...Pas..plus ...Alors Quoi ...??...

« En fait , il ne s'agit pas d'une « reprise », car il n'y a pas eu d'arrêt ! Sauf les temps de repos, propres à chacun. Le doute, peut apporter parfois un besoin de recul, se sont alors des pauses obligées...nécessaires...Des embarras ? Bien sûr, la santé, la mienne, celle des proches, des amis, des relations, de nous tous ! Pourvu con lé la santé! Alors passons................. Difficultés ? Ho, Oh, certes Haut de pic, novembre/décembre, Nous réglons les comptes !...........des feuilles volantes,.peu « couleurs d'automne.»...Le temps des fRactures ! Les achats de Noël.../une œuvre d'art ? Pourquoi pas !...C'est une idée, je n'y avait pas pensé'e' !voir la récente vente d'un tableau aux enchères, : sacré Léonard, tu as de la chance, passe un joyeux Noël, Léonard ! Fleuri ta tombe L. DE VINCI !. « Entes y donc un « oranger du Mexique, tél moi, j'ai des greffons ! Actualité artistique?...............Moyenne, mais quand même...., très diversifiée, voir : « fortune critique »...en recherche de villes. Partenaires, pour suites pour l'expo/ «Logeons, longeons les frontières »

Un petit ciel bleu est entrain de naître,.........../Nuage..................bleu,................

mais patience!...Mon autobiographie est parue ! Voir libraires, presse locale pour les signatures en Htes-PY., Bagnéres de Bigorre, Pouzac fin janvier 2018 (consultez le blog pour les dates)...Après>>>>>Toulouse etc.... Baisse de Régime ? Pas de changement de République, à ce que je sais ! Restons ZEN)...

La Donation à Bagnères, à voir !......... patience..........

Dépression ?..Sûrement pas,.........Donc léger refroidissement, en attente, mais il est temps! Moi, je suis toujours partant, par tous les temps ! Convaincu, disponible offensif positif, et non inoffensif ! De mon point de vue et de mes convictions, et de promesses faites, il y a toujours du grain à moudre, et des tables rondes, comme chez Arthur pour en discuter. Voir documents (I N.A. ?) télé « 13 heures avec vous en M.Py. J. Briantidirect de 53', Prise de parole en insert de Roland Castells./ voir aussi : (même source:Émission spéciale : « les Pyrénées demain:/ culture et animation des territoires de montagne, la parole est donnée à Jacques Brianti....!...................................

C'était donc une reprise sous forme d’Édito.

Voir la suite. Mais je réitère l'invitation de fréquenter, en ordre dispersé, c'est plus facile et cela nous donne du temps, l'atelier, à voir : une partie des dessins (petits formats) inventoriés, lesquels n'ont pas encore rejoint les étagères ! (je dois les fabriquer!les étagères...). Mais aussi la possibilité de voir les, des pièces figurant dans la « donation ».

Avenue de la Mongie, Pouzac route. des cols, et vers la neige, dit « or blanc !. Façade en Menhirs ! Durant cette période au, en ralenti d'usage ! Tous les jours Par précaution, on téléphone) Ou, on se risque.On s'y risque.....Bienvenue...!

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La dépêche

 

 

 

Littérature

dimanche 29 octobre, 07:44, Saint Narcisse

Actualité Grand Sud Hautes-Pyrénées Bagnères-de-Bigorre

Publié le 29/10/2017 à 03:54

«Jaizquibel, villa de guerre» une saga d'un boulimique de vie

 

Couverture livre pour blog

 

Le peintre Jacques Brianti vient de faire paraître son autobiographie. On apprend beaucoup sur l'homme et sur l'artiste. Il relate ses origines — un père italien, une mère de souche espagnole — sa petite enfance marquée par la guerre, ses débuts dans le métier, ses maîtres, ses engagements politiques, sa fonction d'élu, ses voyages, ses rencontres, ses expositions… De menus détails éclairent des pans entiers de son parcours artistique, traversé, entre autres, par l'obsession des frontières et du corps humain, voulu comme un alphabet pour conter le monde. Son itinéraire est jalonné de repères historiques qui ont sens pour lui, mais parlent aussi à ceux de sa génération. Il se prononce également, non sans humour, sur le fonctionnement des institutions culturelles, depuis cinquante ans. Illustré à chaque page de dessins, de photos ou de documents, l'ouvrage est une traversée pleine de méandres. Ça tangue, ça tourne, ça vacille, ça excède de toute part. Mais Jacques Brianti ne lâche jamais la barre, sur plus de 200 pages. C'est comme s'il filmait, caméra à l'épaule, le cours de sa vie tumultueuse, tributaire des aspérités du chemin, des pauses forcées, des moments fortuits et prometteurs, des surgissements inopinés, des échecs, des chagrins et des espoirs. Ce n'est pas une monographie bien calée dans une chronologie, mais une histoire de vie dense, dite avec fulgurance, de peur que ces instants ne s'effacent. C'est à lire comme un carnet de route écrit par l'artiste, «comme il dessine, à main levée, d'un trait et sans reprises».

Bref, le «vivre combatif» de Jacques Brianti innerve tout l'ouvrage et l'on a plaisir à suivre cette saga d'un boulimique de vie.

Présentation de l'ouvrage par son éditeur Marie-Pierre Vieu et par Diego Arrabal, auteur de l'avant-propos, le jeudi 2 novembre prochain, à 18 h 30, au Melting Potes, 7, avenue de la Marne, à Tarbes.

Jacques Brianti, « Jaizquibel, villa de guerre, récits autobiographiques croisés » (préface de Robert Guédiguian), éditions Arcanes 17, Tarbes, 23 €.

Roseline Giusti



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