Jacques Brianti

04 décembre 2017

Fortune critique …...., Traces, divers écrits, exposition:1989/90 «Progetto, voyage à Pontormo» Musée des Augustins. Toulouse /Florence, Villa Demidoff, Pratolino Ce «book» se présente sans images, les textes pour la plupart sont de nature journalistique, ils font office de de récit, sans ordre chronologique. Une autre manière de narrer cette aventure, cet opus sera peut-être fondateur d'une démarche qui a duré plus de trente ans.

LA FORTUNE CRITIQUE ET L'INFLUENCE

...Pour de nombreux artistes, l'étude des critiques, des éloges, des commentaires divers par les générations ultérieures peut être intéressante, car elle montre l'évolution de la compréhension de l'œuvre du peintre et, à travers lui, de son époque. ...Certains ont bénéficié d'une renommée presque constante et l'on pense par exemple à Poussin; d'autres, comme Eustache Le Sueur, ont vu leur célébrité diminuer puis renaître grâce à une meilleure compréhension de leur œuvre. Millet est mieux connu par les historiens d'art que par le public mais les commentaires sont restés souvent superficiels.

(Biard Bernard) in Dossier de l'art n° 93 Page : 40-47

La fortune critique /comment jusqu'à aujourd’hui, il a été perçu par la critique et le grand public.

.RECIT : Dans l'ouvrage autobiographique paru ces jours ci, sous le titre « jaizquibel, villa de guerre », édition Arcane 17, j'ai «riposté en souriant, à toutes ces obligations auxquelles nous sommes soumis à vie: de devoir fournir un C.V./ Un C.V. avec une entame quasi obligée du genre ; Jacques Brianti né à Agen en 1938, entame qui figure dans bon nombre de « papiers » qui me furent consacrés. Donc, pour en sourire j'ai rédigé dans cet ouvrage un C.V.: façon « à main levée »! C.v. que je voulais teinter d'une légère impertinence. Tant il est vrai qu'à plus de 79. ans l'on a du mal à produire à tout va, ce document. Mais méfions nous.

INCIDENCE : Je vous raconte une anecdote vécue relativement récemment. (deux ans ce n'est pas vieux...). Un nouvel élu, gérant un projet de création me concernant, me conseilla de rencontrer une Conservatrice nouvellement nommée à la tête d'un Grand Établissement Culturel de la ville. « vous allez la voir de ma part, elle est très sympa., compétente, ouverte, et active Allez y de ma part... !» Chose faite, demande téléphonique de R.V. Réponse de la dame : « je ne vous connais pas, envoyez moi un CV.»J'argumentais gentiment…: j'ai exposé dans «votre site il y a 4/5 ans/ plus de deux cent œuvres,.j'ai des photos du vernissage avec une très belle chambrée comme l'on dit pour les arènes !!!! il y a eu un catalogue, un film, des télés, des articles, mais aussi une présence dans d'autres lieux gérés par la ville durant ces trois dernières décennies, il y a sûrement des traces : catalogues, films, télés, des co-productionsimportantes assumées...!etc.

-vous pourriez voir les archives.... ?.-La réponse fusa : ex /interprétation ex clamative de l'auteur ! :

-- « Que nenni Monsieur » !.....

-Donc je me suis soumis à la demande, et j'ai fait parvenir des documents papiers pour un poids de 2, 500 Kgs. environ. La suite : pas d'accusé de réception, point de R.V. Alors...oui !...il faut passer à la moulinette. Et broyer du papier…d'accord c'est mieux que de broyer du noir ! Tant pis !pour la forêt ! Je pense ce jour, à ce séjour où, durant lequel, en tant « qu'artiste invité à professer », un temps, en École des Beaux- Arts (4/6 ans ?), certains artistes/profs., ou profs/artistes ( selon le choix de chacun.) consacraient beaucoup de temps à préparer leurs étudiants à la confection de « books » à venir, nouveau sésame de la réussite devant soi. Bof ! C'était aussi le temps de l'émergence de l'ordinateur, et ses bienfaits. Certains pensaient qu'avec cet outil, ils allaient se faire connaître, d'aucuns envisageaient même très sérieusement de quitter l'enseignement !....Brianti tu ne vas pas rabâcher cette histoire ! Reviens à tes /à nos moutons du jour La Critique et l'usure du temps et ses réajustements !

La Critique et l'usure du temps et ses réajustements. J'ai des archives personnelles, solidement établies par un fils, il avait compétence et bonne pratique. Donc pour réaliser et conclure cet ouvrage autobiographique, j'ai pris le temps de les consulter avec attention, par curiosité, et d'évidence par besoin, avec émotion aussi, en pensant à ce fils.( décédé).qui fut si rigoureux dans son exercice. Et j'ai découvert des écrits sur mon travail que je n'avais pas lu, ou du moins que j'avais survolé, ma priorité d'alors, c'était « le faire », le reste on verra plus tard ! Beaucoup me l'ont reproché, Cette investigation obligée, m'a amené à conduire une lecture en continu. Laquelle m'a donné envie de rassembler certains de ces « papiers ». Principalement ceux qui ont concerné en particulier l'exposition aux Augustine à Toulouse, et en Italie à Florence, en 1989/1990...J'ai décidé de les transcrire. De les sortir du contexte journal, revue, notes, correspondances etc., sans photos, sans accroches. Or pour la «  saisie », je « tape » laborieusement...j'aurais pu confier ces « frappes ». Mais j'ai réalisé que ce léger handicap, allait favoriser une prise en compte des contenus, plus minutieuse, plus attentive. Lecture heurtée/ re lectures obligées....Cela m'a permis d'avoir une meilleure perception de cet ensemble de « dits »/ écrits.. Ils ont pris de l'épaisseur...et cela m'aide à faire le point, Et cela, surtout, ARRIVE au bon moment. sûr toute la trajectoire, de ce parcours sur ces trois dernières décennies ! !

En effet. Présentement, je mène en même temps deux initiatives:.une pour repositionner l'exposition: «logeons, longeons les frontières» (? ). Des villes se sont retirées, promesses non tenues, effet perturbateur secondaire, bien connu de l'alternance démocratique?!...Ou bien, là aussi, fort clivage sur ce qui est labellisé ou pas, art contemporain. Vous connaissez la chanson, du moins son refrain. N'abusons pas de la chose ! A la trappe donc...! Bref rien de nouveau. Mais je ne désespère pas. Je suis plutôt optimiste. Des contacts sont en cours. Depuis la mostration présentée à L'Escaladieu, les œuvres sont au chaud,( ! ) elles attendent, c'est fou la patience des œuvres quant à leur devenir.Toiles et dessins, éléments d'installations diverses, vidéos etc., eux il ont le temps! Savent attendre leur qualification, et ne sont pas préoccupés de leur solitude, de leur abandon, leur oubli.Les œuvres, même les chefs d’œuvre n'ont pas de souffrance! C'est bien ainsi. Je ne les ai pas monté dans les greniers. Tout ce fatras est encore dans les emballages d'origine, encombrement gigantesque de mes mes ateliers! Cet ensemble est prêt à la promenade, ce que nous appelons : s la DIFFUSION :! Optimiste je vous dis! Je suis  optimiste!! Le temps qui appelle la Révision, le Recalage. Les Nouveaux Savoirs! ,est de nature flottante, incertaine, alors patience !

Cette nuit j'ai lu un long papier de Yves Coppens qui nous raconte les 70 ans d'une belle aventure paléoanthropologique, en résumé toutes les saccades, qui de découvertes en découvertes «ont permis de dessiner l'arbre généalogique de l'Humanité». Avec plus de clarté. Bilan pas toujours assuré, définitif...Évidemment cela repose sur des faits avérés..(provisoirement? !),de savants contrôles, de possibles égarements, des corrections à venir? Mais comment ne pas penser, à une belle métaphore pour revenir sur cette idée de «fortune critique». Ce rappel n'est pas du superflu, en évoquant « cette «fortune critique». Appellation qui m'a été donné par Roseline Giusti, qui fut Conservatrice.°( demusée...).

A dire vrai, j'en avais entendu parler, je savais que cela existait, mais je n'avais pas la source. Cette mise à jour arrive à un bon moment. II s'agit donc de ma deuxième initiative en cours: «il s'est est mis à germer en moi une envie de me replonger un peu sur cette folle aventure picturale menée autour, et en confronte du Pontormo. La lecture dans le désordre de tous ces textes a réveillé beaucoup de considérations, d'interrogations, des vides à combler. Elle m'apprend beaucoup sur ma démarche d'alors, mais aussi, si elle me rassure en partie, elle m'invite peut-être à compléter ces vides. Sur trente ans, je n'ai rien cédé, et j'ai essayé de préciser mes intentions initiales...par touches successives.//// «Les peintres du ciel, peintres des utopies» , «Mémoire de voyage s'» et enfin «Logeons, longeons les frontières» Il est peut-être temps de confronter tout ce vécu et de penser une nouvelle exposition, type bilan de ces 30 années. c'est un gué à franchir...un de plus, à grands pas, le temps presse...Le temps me presse. Mais non m’oppresse! Non pas pour auto-théoriser ma démarche, ce n'est pas mon rôle! Mais pour simplement, aller dérouler le film, un film qui se présente à moi avec insistance. Et pourquoi pas se contenter d'un film? Si cette exposition sur les frontières, est le dernier opus d'une supposée trilogie à quatre volumes! L'Opus originel, celui qui a tout enclenché est bien ce fameux "Progetto,voyage à Pontormo!"

Il me brûlait depuis quelques temps déjà d'entreprendre un ouvrage, type livre sur cette rencontre. Vasari fut le premier biographe de Pontormo, aujourd'hui on dirait: chroniqueur (horreur!). Plutôt au début, bienveillant, puis plus sévère, il omit dans un dernier ouvrage de le qualifier. Il y eu des zones d'ombre, les œuvres étaient là, celles qui avaient déplu disparurent, du moins certaines.( La nef de San Lorenzo...) Enfin un va et vient connu par, et pour bon nombre d'artistes. Cette semaine Le Caravage est en pleine lumière à Milan. Maudit Caravage...Cela n'a pas été toujours le cas. En1987 quand je rencontrais pour la première fois Daniel Arasse en sa qualité de. Directeur de l'Institut français de Florence, mais qui en sa qualité de grand historien qu'il fut, me parla évidemment du Pontormo, ( il soutint mon projet...) me dit que j'arrivais un peu trop tôt, que Florence était fréquenté à ce moment là, par beaucoup d'historiens qui avaient Pontormo dans leur escarcelle.....peut-être cet ouvrage:.paru bien à près mon initiative!//// : Devient un parfait bréviaire pour savoir: «La bella Maniera» d'ANTONIO PINELLI/ Anticlassissicisme et maniérisme dans l'art du xvi° siècle d'Antonio Minelli , Giulio Einaudi Editor s.p.a. Torino 1993. / 1996:réf. Librairie Générale Française Livre de poche ref.532.lire aussiLe journal de Pontormo /DOSSIER de Jean- Claude Lebenztejn aux éditions Macula...

Loin de la pontormomania.... Ceci rédigé je vous renvoie à certaines de mes notes écrites ces dernières décennies ( divers: «l'être de l'atelier», voir blog....). De l'usage que je fis de ce peintre pour bâtir tout simplement, avant l'heure «normativitée» reconnue dans l'orthodoxie des classifications d'usage respecté. Ce fut pour ma part, une rétrospective déguisée, certains critiques l'ont perçu (en1987/91). plus simplement je changeais radicalement de mode de vie. Je voulais faire le point. Où en étais-je? Cette feinte me dépassa très vite, mauvaise ruse enfouie. Et tant mieux, car elle me permis des ailleurs, et m'aida aussi à trouver ma place, qui était celle de l'atelier et non les tréteaux de la vie publique. Loin de moi d'aspirer cependant à la vie de mon modèle emprunté, d'une certaine «manière » Pontormo ne c'est jamais revendiqué «maniériste. Aujourd'hui aveu de ma part je l'ai outrageusement et respectueusement pillé! Lui, qui fut un grand fuyard de tous les troubles, la peste, la guerre...Soumis au mécène, mais ayant trouvé cependant un espace de liberté, ce névrosé sut sans en avoir l'air, sans le revendiquer frontalement, troubler l'ordre esthétique établi du moment! Quant à moi je ne quittais pas le monde. J'allais dans ses entrailles / Humanité S.V.P. ! D'une autre «manière» ne tentait il pas assurément la même descente.? Le même dessein et versa vice!

Bien à toi Jacopo ! N'ayez crainte loin de moi de faire l'HISTOIRE, par contre j'aimerais bien pouvoir conclure celle là. Est ce une petite histoire? Certes, à minima, picturalement c'est en partie la mienne. Restons en là! Cet ouvrage serait-il une conduite inspirée par ces récits divers et variés? (les articles repérés). Matière première, en état de faim, pour établir ENFIN, un catalogue dit raisonné? Pourquoi pas, comme il se doit dans ce monde de Fortune critique. Ce qui serait pour moi le coup de pied de l’âne, dévolu à mes détracteurs préférés. Et moi par la preuve je mettrais en scénographie le fil de mes peintures. Fil/Filme! Allez donc savoir! Matériellement c'est facile, les œuvres sont là. Disponibles, Il ne s'agirait que de les faire cohabiter! Quesedirontelles? Si elles ne font pas le printemps! Elles découvrirons l'heure du leurre. Et moi je m'apprendrai juste à temps! Soyons sages, laissons faire le temps. Il règle les comptes sereinement.J'ai souvent évoqué le fleuve en son delta ses méandres incontrôlés, vagabonds, comme en terre paternelle l'Emilie, le Po a aussi des canaux maîtrisés, la nature domptée? Rien n'est jamais définitif! Nous dirons que Pontormo, ne c'est jamais proclamé: maniériste ( ? ). et de colloques en séminaires, d'écrits en proclamations savantes, aujourd'hui il est adoubé. Pontormo fut un maniériste /quatre cent ans c'est pas beaucoup pour justifier d'une appartenance...Est ce important? Question...Jacques Brianti Pouzac novembre 2017

réf de films ayant accompagné ce parcours à compléter : 2 vidéos, ateliers d'Ordizan 1987, et de Pouzac 2000 et un film 63' : « Progetto, voyage à Pontormo » co-produit par TV Aquitaine et Ville de Toulouse Réalisation de Raoul Sangla-Un documentaire. réalisé par Jacky Tujague: «les peintres du ciel, peintres des utopies», produit par la CUMAV 65-en 2006. Et un film réalisé par Jacky Tujague: «Brianti voyage sans son atelier» 2014

Renseignements complémentaires dans le «book N°1 : voyage de mémoire's. Un direct télé dans l'exposition : Progetto, voyage à Pontormo» à Tlse. 53' /FR3 Région Grand Sud, réalisation Paul Claudel. Une présence Télé Région Toscane et RAI à Florence.

Pouzac le 04/12/2017



Posté par jacques brianti à 16:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Reprise de:L'être de l'atelier ! Fin 2017

Bonjour à vous,

Il s'agit bien d'une reprise!...Y avait-il embarras,...difficultés?...Non.pas......!...Un simple besoin de silence?...Non...pas! Un manque d'actualité artistique?...Non pas... Une absence d'écriture, provoquée par une par une baisse de régime?..Non pas...! une....«lassitude»type:dépression? ...Pas..plus ...Alors Quoi ...??...

« En fait , il ne s'agit pas d'une « reprise », car il n'y a pas eu d'arrêt ! Sauf les temps de repos, propres à chacun. Le doute, peut apporter parfois un besoin de recul, se sont alors des pauses obligées...nécessaires...Des embarras ? Bien sûr, la santé, la mienne, celle des proches, des amis, des relations, de nous tous ! Pourvu con lé la santé! Alors passons................. Difficultés ? Ho, Oh, certes Haut de pic, novembre/décembre, Nous réglons les comptes !...........des feuilles volantes,.peu « couleurs d'automne.»...Le temps des fRactures ! Les achats de Noël.../une œuvre d'art ? Pourquoi pas !...C'est une idée, je n'y avait pas pensé'e' !voir la récente vente d'un tableau aux enchères, : sacré Léonard, tu as de la chance, passe un joyeux Noël, Léonard ! Fleuri ta tombe L. DE VINCI !. « Entes y donc un « oranger du Mexique, tél moi, j'ai des greffons ! Actualité artistique?...............Moyenne, mais quand même...., très diversifiée, voir : « fortune critique »...en recherche de villes. Partenaires, pour suites pour l'expo/ «Logeons, longeons les frontières »

Un petit ciel bleu est entrain de naître,.........../Nuage..................bleu,................

mais patience!...Mon autobiographie est parue ! Voir libraires, presse locale pour les signatures en Htes-PY., Bagnéres de Bigorre, Pouzac fin janvier 2018 (consultez le blog pour les dates)...Après>>>>>Toulouse etc.... Baisse de Régime ? Pas de changement de République, à ce que je sais ! Restons ZEN)...

La Donation à Bagnères, à voir !......... patience..........

Dépression ?..Sûrement pas,.........Donc léger refroidissement, en attente, mais il est temps! Moi, je suis toujours partant, par tous les temps ! Convaincu, disponible offensif positif, et non inoffensif ! De mon point de vue et de mes convictions, et de promesses faites, il y a toujours du grain à moudre, et des tables rondes, comme chez Arthur pour en discuter. Voir documents (I N.A. ?) télé « 13 heures avec vous en M.Py. J. Briantidirect de 53', Prise de parole en insert de Roland Castells./ voir aussi : (même source:Émission spéciale : « les Pyrénées demain:/ culture et animation des territoires de montagne, la parole est donnée à Jacques Brianti....!...................................

C'était donc une reprise sous forme d’Édito.

Voir la suite. Mais je réitère l'invitation de fréquenter, en ordre dispersé, c'est plus facile et cela nous donne du temps, l'atelier, à voir : une partie des dessins (petits formats) inventoriés, lesquels n'ont pas encore rejoint les étagères ! (je dois les fabriquer!les étagères...). Mais aussi la possibilité de voir les, des pièces figurant dans la « donation ».

Avenue de la Mongie, Pouzac route. des cols, et vers la neige, dit « or blanc !. Façade en Menhirs ! Durant cette période au, en ralenti d'usage ! Tous les jours Par précaution, on téléphone) Ou, on se risque.On s'y risque.....Bienvenue...!

Posté par jacques brianti à 15:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]

La dépêche

 

 

 

Littérature

dimanche 29 octobre, 07:44, Saint Narcisse

Actualité Grand Sud Hautes-Pyrénées Bagnères-de-Bigorre

Publié le 29/10/2017 à 03:54

«Jaizquibel, villa de guerre» une saga d'un boulimique de vie

 

Couverture livre pour blog

 

Le peintre Jacques Brianti vient de faire paraître son autobiographie. On apprend beaucoup sur l'homme et sur l'artiste. Il relate ses origines — un père italien, une mère de souche espagnole — sa petite enfance marquée par la guerre, ses débuts dans le métier, ses maîtres, ses engagements politiques, sa fonction d'élu, ses voyages, ses rencontres, ses expositions… De menus détails éclairent des pans entiers de son parcours artistique, traversé, entre autres, par l'obsession des frontières et du corps humain, voulu comme un alphabet pour conter le monde. Son itinéraire est jalonné de repères historiques qui ont sens pour lui, mais parlent aussi à ceux de sa génération. Il se prononce également, non sans humour, sur le fonctionnement des institutions culturelles, depuis cinquante ans. Illustré à chaque page de dessins, de photos ou de documents, l'ouvrage est une traversée pleine de méandres. Ça tangue, ça tourne, ça vacille, ça excède de toute part. Mais Jacques Brianti ne lâche jamais la barre, sur plus de 200 pages. C'est comme s'il filmait, caméra à l'épaule, le cours de sa vie tumultueuse, tributaire des aspérités du chemin, des pauses forcées, des moments fortuits et prometteurs, des surgissements inopinés, des échecs, des chagrins et des espoirs. Ce n'est pas une monographie bien calée dans une chronologie, mais une histoire de vie dense, dite avec fulgurance, de peur que ces instants ne s'effacent. C'est à lire comme un carnet de route écrit par l'artiste, «comme il dessine, à main levée, d'un trait et sans reprises».

Bref, le «vivre combatif» de Jacques Brianti innerve tout l'ouvrage et l'on a plaisir à suivre cette saga d'un boulimique de vie.

Présentation de l'ouvrage par son éditeur Marie-Pierre Vieu et par Diego Arrabal, auteur de l'avant-propos, le jeudi 2 novembre prochain, à 18 h 30, au Melting Potes, 7, avenue de la Marne, à Tarbes.

Jacques Brianti, « Jaizquibel, villa de guerre, récits autobiographiques croisés » (préface de Robert Guédiguian), éditions Arcanes 17, Tarbes, 23 €.

Roseline Giusti



Posté par jacques brianti à 15:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 juillet 2017

JUIN,JUILLET, AOUT, SEPTEMBRE ... et la suite, rappel de l'être de l'atelier , mai/juin 2017

RAPPEL/ activités à venir ... référence au texte et photos d'un message précédent en date de mai 2017, voir document:

l'être de l'atelier mai 2017..."Donc pour reprendre le fil..., l'exposition de l'Escaladieu est de retour en mes ateliers. Il m'a fallu récupérer des espaces/La période est favorable au dégagement! Alors les navettes à la décharge ont étaient nombreuses. C'est aussi cela, un des actifs d'une exposition. Avec des repaires plus conséquents et des effets plus salutaires! Et surtout ce temps de réflexion sur le travail effectué. En renégociant la suite pour assurer une diffusion plus large de cet opus, je vais poursuivre, amplifier cette démarche. La proposer dans son entier, mais aussi prévoir des expos partielles…Le sujet est vaste et doit pouvoir autoriser une modulation sans perte de sens! Les contacts sont multiples avec diverses villes, à asuivre...Je profite de cette lettre de l'atelier» pour rappeler ma proposition d'ouverture des ateliers à des fins de consultation de dessins et gravures( en particulier les petits formats de 1955 à …. !?) en cours de "triage".C'est un autre aspect de ces espaces! Et Je précise les modalités, pour venir «farfouiller»! C'est simple: ...on passe, et si je suis là, je reçois dans le bric à brac....sinon on assure en téléphonant.il y aura toujours quelqu'un pour vous recevoir. Y compris les W.E.

Une première, dite inaugurale, l'après-midi du samedi 5 août jusqu'à tard dans la nuit.Il y a d'autres formules, une journée auberge espagnole, relax.Un matin calme...Un début d'après midi, une suite à une randonnée...Une fin de journée, apéro assuré. Pour nous cela «sera les vacances» venez les partager..., avant d'autres aventures artistiques en préparation. Cela jusqu'à fin septembre, en précisions ultérieures!. Notamment la parution de l'ouvrage autobiographique : Villa Jaizquibel ,maison de guerre , éditions arcane 17.Et avant le retour des dessins: aux étagères! Bien à vous et bonne été ! JB

Posté par jacques brianti à 10:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 juillet 2017

Adonis dans les hauteurs, et le ciel en face devenait miroir du monde...

 

P1020300-2

 

Chers bigourdans, et humains de la périphérie de notre Département, voire d'Occitanie, et d'un pays plus grand encore! Pourquoi pas ?...Ce pays est un Globe

Où étiez vous le W.END dernier?

Moi le vendredi 23, le samedi 24, le dimanche 25 juillet, j'étais dans une vallée, vers Peyresourde un village à flanc de pente, en quatre lettres :Germ et ses 40 habitants...environ dit-on.Un peu plus?-Si vous le voulez! Je, nous étions dans un Centre de Montagne, à vocation d'accueil. Je dirais un bâtiment au sens de la marine, une sorte de navire, navire pour grands voyages, il devait avoir des ailes pour s'être posé en cet endroit?

Mais ne rêvons pas,

P1020302-2

du moins pour l'instant,

car il ne s'agit pas de tuer les rêves,

mais de les perpétuer.

Il y a près de trente ans, Laurence et Franck, nos hôtes, invitaient des artistes de nulle part et d'ailleurs, à venir s'exprimer dans les plis alentours, j'en étais. Que reste-il de cette aventure? Qui alors inquiéta quelques frileux. Et provoqua de si légers frissons! Il y eut en la vallée, entreprise d'art, art dit éphémère, cet art dont on garde trace photographique et textes épars. Et pour certains souvenirsd'émotions partagées.Il y avait de la part de ce duo magnifique, inventif, déjà un souci d'exigence, avec ces débats en bouts de prairies,en bosquets enfouis,avec des artistes invités, un peu le grand barnum pacifique, mais offensif. Je me souviens de ce grand visage en résine que je mis en œuvre, et qui connut sa finition in situ, l'aideavec des petites mains locales, et son transport festif, en point haut et visible de toutes parts ! Il reste des photos qui témoignent.J'en dispose de quelques unes, en ces périodes d'inventaire, je peux les révéler...

Citer les artistes de ce temps est possible, mais là n'est pas le sujet. Le sujet est d'évoquer cette rencontre/hommage avec ce poète ADONIS. Je savais qu'il existait, j'en connaissais la grandeur, l'aura, aussi la grandeur de de ses combats, je connaissais moins son œuvre. Mais j'en savais un peu, suffisamment pour me laisser embarquer facilement. D'autant qu'il fut interpellé par des frères d'armes en poésie, en particulier un entretien de quelques heures fécondes avec P. Joris (poète,traducteur, anthologiste et essayiste, qui fut homme de radio, venu pour l'occasion de New York, où il réside...avec une présence parfois en Pyrénées...)

Pour ne pas s'égarer il était convenu d'un titre générique, parole d'Adonis laquelle fut le guide de ce débat..:la religion est une réponse, la poésie est une question!Serge Pey (qui fut un des présents du début de cette aventure en vallée, il y a trente ans),

P1020295-2

ami complice en chemins croisés parfois dans mon parcours de peintre nomade, content de revoir ce poète de conviction et d'éclats, même constat pour l'écrivain Alem Surre Garcia porteur de la «Convivéncia» traduire : le vivre ensemble...qui nous régala de son savoir./ Les Orients d'Occitanie : Syr al Koms ou la Syrie du Comte, belle ouverture pour ces trois journées. Je ne vais pas développer tous ces instants partagés, passés ensemble./ Les concerts donnés par des musiciens qui achevaient une résidence en ce lieu Pyréné(hein !...et ces deux spectacles, inspirés par des textes d'Adonis : Histoire qui se déchire sur le corps d'une femme, interprété par Sarah Jalabert...et «Tombeau pour New York ou «le monde a besoin du déluge» interprété par Hamed Bouzzine...Je souhaite vivement son retour en terre de Bigorre...Je vais essayer de faciliter sa venue...Il y eut d'autres interventions qui mériteraient citation.....

Il faut dire que cette escapade s'avéra pour moi, être une césure, coupure positive, apaisante, après cet épisode, cette période d'élections. Si décevante et déprimante parfois! Avec ce déniambiant de la pensée politique, et le primat donné à la seule EXPERTISE. Alors oui. La force tranquille de ce «porteur de mots», qui n'évita aucun méfaits du moment. Je pense à cet aparté au petit matin, où je lui demandais de préciser ses propos de la veille sur le: A/ religieux et l'anti religieux».L'échange fut rapide mais gratifiant. Les maux du moment ont besoin de Mots éclairants!

Mais revenons à ce lieu, et à ceux qui lui donne vie Laurence et Franck, et le collectif qui les entoure, au fil de quelques décennies j'ai vu ce lieu se faire, s'inventer, « créer c'est résister, résister c'est créer », pourrait-être leur devise! Pas facile pour toute entreprise, il faut certes un certain grain d'obstination ! Mais cela n'est pas suffisant, il faut donner du sens au projet, dans ce pays sage..., ce magnifique couple, a su avancer avec rigueur et concilier ce projet à deux facettes complémentaires, accueil solidaire, et culture exigeante!.Alors nous étions des amis rassemblés, y aura t-il écho de cette rencontre? Une seule petite réverbération d'une telle réussite qualitative? Y avait-il un observateur? Un chroniqueur? Un journaliste? Disons un passeur! Un simple informateur ? Après, en relisant le programme, «je me souviens » que les programmateurs de l'évènement se nomment. «Associations : Accueil sans Frontières et Perspectives» Décidément je ne sors pas du cadre de mes réflexions sur ce thème: Logeons, «longeons les frontières» !

 

. ECHO? ...C'est la question que je me suis posé tout au long de mon retour vers Bagnères, un peu d'amertume, certes il y avait des spectateurs (actifs et contributifs)! Pourtant il me semble que la COM a été bien faite. Mais malgré la petite déception que l'on peut avoir, j'ai noté, et cela est encourageantpour le futur, la présence de quelque «résidents secondaires...( dits secondaires certes, mais eux aussi ravis d'en être...de la rencontre). Et je clos ce papier en courte digression : dans la manne touristique qui est une préoccupation de bon aloi pour les acteurs de l'économie locale il est bon de constater que le touriste est un nomade qui peut être multi-cartes. Pour aujourd'hui je ne vais pas plus loin.

Adonis tu es mon ainé de huit ans..., n'écoutons plus ces donneurs de mots de langage convenu.Nous aborderons ultlérieurement : les inactifs,le dégagisme, etc. Merci de ces journées nourissantes ! à plus... J.BRIANTI Pouzac le 30.06.2017

NB.Un livre sera édité, reprenant les contenus des entretiens ( retravaillés par Adonis et P. Joris) Editeur (présent):Contra Mundum Press basé à Londres 

Posté par jacques brianti à 17:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]


11 juin 2017

ACTUALITE MAI/ JUIN 2017

ACTUALITE MAI/ JUIN 2017         

PIRATé,...JE FUS...........................................!

Chers amis, chers lecteurs abonnés...

à ceux qui m'ont interpellé, beaucoup pour m'informer de la réception de ce message si tristounet…et à tous les autres qui ont été dérangé....Piratage d'évidence, piratage confirmé.

J'ai redressé la barre, cela prend du temps et demande de la patience. Pas terrible le contact avec mon serveur. Mais tout va bien, et tout est remis en place.Et sécurisé... ( ? )L'alerte est passée ! Rien à voir avec la fameuse attaque d'actualité récente!... Mais quand même! Nous sommes nombreux à avoir vécu cette aventure! Style télégraphique et demande abrupte de devises de la part d'amis, en soit disant perdition dans le Niger, au Soudan et j'en passe. Ça n'arrive pas qu'aux autres.... 

!Alors je vous informe que je vais bien. Que je suis très présent ces temps ci, en mes ateliers...Mais la perte du «mailing » a perturbé un peu mes activités. Ce mailing a été constitué pour une grande part par Sylvio, alors professionnel, galeriste, nous l'avions renforcé au fil des ans. Plus la part personnelle, amis, collectionneurs, proches etc...! Davantage orienté vers l'action culturelle. Certes plus doué que moi en la matière, durant un temps je me suis reposé essentiellement sur son savoir. Depuis j'ai avancé...,ma deuxième génération m'a aidé. La com...c'est un vieux truc. Un outil de travail en quelque sorte, viatique incontournable désormais, ça doit bouger ! La Com.je la pratique comme tous. L'affiche fut et reste mon savoir-faire, mais elle aurait fait son temps?! Faire, est une nécessité propre à l'humain, Faire savoir c'est plus compliqué!...Donc par petits bouts, à tâtons parfois, j'ai reconstruit l'édifice. Et l'ai sécurisé...!? Il y aura des erreurs, des oubliés, des obligés, (on peut se retirer ), en quatre ans j'ai eu 5 demandes de retraits...J'ai profité de cette perturbation pour resserrer ce listing. Lors de l'exposition à l'Escaladieu j'ai eu le bonheur de rencontrer des personnes qui recevaient ces infos. Un lien existe, j'entends le perpétuer. Hors ces envois, le lien existe autrement, notamment par l'existence de mon blog : www.jacquesbrianti.canalblog.com et présentement par un nouveau site mis en place par un ami, à l'occasion de cette exposition:Logeons. Longeons les frontières ».http://jacquesbrianti.com , site et qui doit devenir un élément important durant la diffusion de cet événement, diffusion en cours d'élaboration. C'est complexe et long. A suivre...

Je maintiens la formule: type visite de mes ateliers pour «farfouiller» dans les cartons remplis de petits dessins» (voir texte de Roseline Giusti). J'ai reporté cette ouverture pour cause piratage! Cela se fera fin juin/pour mes 79.....s' !..........? /début juillet à l'occasion de la sortie de mon autobiographie:Jaizquiblel, villa de guerre, édition arcane 17. faites le savoir … fête en vue! consultez mon blog de temps à autres!

Les desseins... de Jacques Brianti « déboîtage massif ».............................

Jacques Brianti est l'homme des boites. Il y en a beaucoup dans son atelier. Celles qu'il peint, dessine, modèle, et celles où il engrange ses dessins.

Ces temps-ci, Jacques a fait ses boites, comme on dit «on a fait ses placards». Qu'est ce que j'ai encore de mettable? Qu'est ce qui peut encore servir? Mais un stock d’œuvres graphiques a peu à voir avec un vestiaire. Ses dessins vieux comme ses robes sont beaux comme un sou neuf. Telle esquisse qu'on croit récente a trente ans d'âge et le dernier crayonné fraye aux cotés de ses aînés, sans pâtir de l'écart d'âge.

Pour l'artiste, le dessin est toujours de mise. Il prend corps rapidement et est de toutes les modes : mine de plomb, sanguine, lavis, plume. La couleur lui va bien, mais le noir lui sied de même. Une tache, une déchirure, une aspérité et voilà son ornement. Un rien l'habille.Réunis, croit-on, au petit bonheur la chance, ils vous campent un sacré vestiaire !    

N.B. : la plupart des dessins viendront en bonne compagnie... de cadres...!

Roseline Giusti Mars 2013

Posté par jacques brianti à 11:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 avril 2017

L'être de l'atelier printemps 2017, précisions, rappel Pouzac 26/04/2017

... J'ai choisi la période tampon que je vis présentement, pour parfaire le rangement type /inventaire de mes dessins. Rangement exécuté à mes moments «dits perdus». Il y en a fort heureusement!Les moments perdus sont comptabilisés dans notre temps de vie ! Alors ne nous gênons pas !J'ai déjà narré bien souvent le peu d'usage que je faisais des carnets. J'ai plutôt donné primauté aux feuilles volantes. Au sortir de cet opus sur les frontières, en revisitant l'exposition je comprends mieux ce qui sert, ce qui est devenu utile. Cette compilation de feuilles volantesaurait sa place dans l'expo!. J'en retrouve sur les murs. Je n'ai pas fait du passé table rase ! En la matière c'est une bonne chose.

Modalités pratiques pour pouvoir venir «farfouiller» dans le bric à brac provisoire de l'atelier, et consulter tous ces petits dessins en cours d'inventaire. Alors on passe, on sonne,dimanches compris! Si nous sommes là nous vous ouvrons la porte...Sinon on téléphone /05 62 95 31 25 / et on prend R.V. Plusieurs formules, pour la journée type : «Auberge espagnole...italienne, bref à votre choix »...(bientôt les cerises)... Un matin calme...zen... Un début d'après -midi, après une randonnée, le parcours de santé : le Bédat de Pouzac, par exemple !Ou la visite du retable de Pouzac! En fin de journée apéro assuré, et plus, café y compris. Ce sont nos vacances ! Point d'orgue : la semaine du 22 juin ( devinette ? ) Après, probables reprises de mes aventures artistiques. Cordialement à vous, JacquesB. et Marie- Anne,évidemment. !

 

P1020240

 

P1020248

 

 

Posté par jacques brianti à 14:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 avril 2017

l'être de l'atelier printemps 2017 invitation atelier ouvert

lire « l'être de l'atelier printemps 2017 »/ jacquesbrianti.Canalblog .com Invitation/;;;Donc ce travail entrepris a renversé l'atelier, il va m'occuper un mois ou deux. le 17 avril EST  DERNIERJOUR de  l'exposition"Logeons,longeons les frontières" elle sera de retour dans mon atelier  dans la semaine qui suit le 17, des bras sont souhaités...Merci d'avance. 

En attendant je vous propose une ouverture d'atelier de type nouveau..........

. Dès le 1 Avril 2017....On vient quant on veut...Venez feuilleter ces bouts de papier, dessins, et gravures. Cela sera plus facile, car après ils vont rejoindre les étagères pour un futur inconnu.Durant ces mois avril/maijusqu'au 22juin, Leur accessibilité sera +aisée : chronologie, thèmes etc.

Le dessin est de nature fragile, donc j'en profite pour les «nettoyer» et de les couvrir sommairement.Certains peuvent-être acquis... Profitons de la formule.Car en temps ordinaire c'est plus compliqué pour les approcher. Cet inventaire en cours entrepris avec Sylvio, une fois achevé, va me permettre de puiser dedans, avec une intention d'ouvrages.à venir. Disons période de demi repos. Exercice qui me donne un peu de relax...

Bonne occasion aussi pour évoquer ces frontières,présentement en cimaises à l'Escaladieu. Avant la tournée qui se prépare pour les deux prochaines années. A se voir. Appel conseillé au 06 85 22 96 38./ ou 0562953125 Il y aura toujours quelqu'un pour pallier à une visite improvisée/ Salutations et  à se rencontrer. Je suis présent à l'abbaye les deux derniers dimanches , les 9 et 17 avril...

Posté par jacques brianti à 08:43 - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 mars 2017

l'être de l'atelier printemps 2017

Reprise de l'être de l'atelier, printemps 2017

L'exposition «Logeons, longeons les frontières » poursuit son chemin. AVIS :Ce dimanche 26 mars dernière projection du film de Jacky Tujague. Les précédentes projections ont rassemblées de bonnes chambrées, pas mal, car un dimanche à 15 heures dans ce fond de vallée en période encore hivernale, ce n'était pas facile. Le vernissage fut très sympa. Avec des mots réconfortants venant de Nicole Darrieutort, Vice Présidente du Conseil Départemental, avec d'autre élus et cadres de l'institution...Moi j'étais un peu dans le. Chaos ! ( de cet opus en phase terminale ! .KO! Mes proches en alentour, des amis, certains venus venus de loin, j'ai mesuré la béance, je la craignais un peu: l'absence de Sylvio, si présent dans le démarrage, sa présence en amont dans ce projet et son assistance.J'ai eu du mal à l'évoquer. La fatigue certes en plus, mais toujours rassuré, car l'on sait que la décompression va se faire, on le sait. C'est comme ça.! La vie! C'est comme ça !! L'atelier est vide, le vide n'est pas absence d’œuvres! Il y en a une centaine à l'Abbaye,! C'est le trou noir qui vient après cette forte présence active. Cet état obsessionnel dans lequel l'on se tient par nécessité durant l'élaboration d'un projet de telle nature. Donc je me sens un peu dépossédé. IL y a eu cependant, peu de temps disponible à la contemplation. Il a fallu que je mette en place les quelques 200 mini illustrations, compléments de l'autobiographie en phase fin ,elle aussi !...! C'est fait, j'ai du improviser, et me consacrer à plonger à nouveau dans mes archives, j'ai pu à cette occasion mesurer le travail effectué par Sylvio lors de l'élaboration de la monographie. Je rappelle que cette autobiographie a été décidé après de beaux échanges avec lui. Je développe cela dans cet ouvrage à paraître. Au fait, à ce jour je n'ai pas de nouvelles sur la parution. Je vous tiendrai au courant le moment venu... Emmanuelle Brianti, m'a aidé à dresser cet inventaire. Et maintenant j'ai le choix; que faire? Il est vrai que je me préoccupe de l'avenir de la diffusion de cette exposition, un contact, proposition de la ville de Lyon, plutôt belle perspective. Mais gros travail, recherche des moyens entre autre exercice etc.. D'autres villes avec lesquelles j'avais établi, espéré une ouverture (Toulouse, Pau etc...) Mais ça bloque. Les blocages s'expriment par le silence, les non réponses. C'est un peu la mode, la manière, l'esquive! Alors je redéfini quelques nouvelles initiatives, patience. Patience et obstination...La thématique, de cette exposition, elle, tiendra le coup, j'ose écrire hélas.

J'ai choisi la période tampon que je vis, pour parfaire le rangement type /inventaire de mes dessins. Rangement exécuté à mes moments «dits perdus».Il y en a fort heureusement!Les moments perdus sont comptabilisés dans notre temps de vie ! Alors ne nous gênons pas !J'ai déjà narré bien souvent le peu d'usage que je faisais des carnets. J'ai plutôt donné primauté aux feuilles volantes. Au sortir de cet opus sur les frontières, en revisitant l'exposition je comprends mieux ce qui sert, ce qui est devenu utile. Cette compilation de feuilles volantesaurait sa place dans l'expo!. J'en retrouve sur les murs. Je n'ai pas fait du passé table rase !. En la matière c'est une bonne chose.

Ce matin il m’apparaît comme possible que j'aille, nuitamment par exemple, coller cette multitude de feuilles dessinées, telle la fine fleur de nos Larousses illustrés, un gigantesque collage sur les murs de l'Abbaye! Actant cela, je seraicoopté par les biens pensants, les super clivants de l'art actuel,cela deviendrait performance, et je pourrai enfin m'ériger en artiste contemporain.! Cela supposera une intervention de type clandestin, nuitamment serait bien. Du moins à la mode. Mais ne subissons pas la mode.Il faut surprendre pour être labellisé! Intervention qui me réjouirait fortement . En ces temps troublés, jouir est difficile,si jouir est se donner du plaisir! Par contre cette manière ne serait pas anonyme! L'anonymat c'est pour les coups tordus. En ce moment il y en a qui excellent dans le genre. A ce sujet, «inter/merde/», des amis énervés m'ont appelé pour m'épeler, me faire lecture d'une expression écrite sur«le livre d'or»de l'expo : à peu près ceci :« à quand le passage des éboueurs pour enlever ces horreurs dans ce lieu béni...» excusez moi je n'ai pas le texte. Alors certains (amis) m'ont dit qu'il vaut mieux en rire, d'autres ont voulu répondre...répondre à qui ? Moi j'ai imaginé cette personne, homme ou femme, engoncée dans des vêtements sentant le rance, et par peur d'être surpris dans leur écriture anonyme et nauséabonde, se pissant dessus, faisant une vaste flaque...! Chacun son truc. La peur se manifeste parfois bizarrement...L'incident est clos Livre dord donc ! J'en ai collectionné quelques uns, un jour qui sait? je les compilerai. Tristesse pour les ignorants, ils sont dangereux. Il faut s 'en méfier et protéger les plus faibles. Des maladies contagieuses ! par ces temps d'orage. Culture où es tu?

Donc ce travail entrepris a renversé l'atelier, il va m'occuper un mois ou deux. L'expo sera de retour, le 17 avril En attendant je vous propose une ouverture d'atelier de type nouveau.

. Dès le 1 Avril 2017 On vient quant on veut..Venez feuilleter ces bouts de papier, dessins, et gravures. Cela sera plus facile, car après ils vont rejoindre les étagères pour un futur inconnu.Durant ces mois avril/maileur accès sera aisé, profitons de la formule. Car en temps ordinaire c'est plus compliqué pour les approcher. Bonne occasion aussi pour évoquer ces frontières, présentement en cimaises à l'Escaladieu. Pour moi c'est aussi un temps de demi repos. A se voir Appel conseillé au 06 85 22 96 38. Il y aura toujours quelqu'un pour pallier à l'improvisation / Salutations

P.S. Ce matin, toujours dans mes rangements, j'ai découvert un dossier ,notes écrites par des étudiants des B.arts, je venais de faire connaissance avec eux. et je leur avais demandé de m'écrire.., me dire ce qu'était un dessin . Quelle aventure ! Ces textes tombent au bon moment !, à suivre....

 

 

 

Posté par jacques brianti à 10:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 février 2017

Consultez ce nouveau site, pour suivre la mise en place de cette exposition, son évolution et sa future diffusion.

Tappez :

http://jacquesbrianti.com


 


 

Posté par jacques brianti à 17:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]