Jacques Brianti

05 mai 2019

Exposition dite: « Impronptue » Jacques Brianti, Hôtel Écolo-Logis, le Bellevue, Séméac

...première expo manière dite «Impromptue» 48 avenue du 8 mai à Séméac.Htes-Pyrénées Le vernissage a eu lieu ce mardi 30 avril, à 17H. ! Je précise cela, car le mois de mai est de tradition indomptable.../Un ami bénévole, a comptabilisé 66 visiteurs, (pour une initiative d'artiste,/ vous savez combien je tiens à cette formulation... et le sens que je lui donne...), pas mal pour un pont/ à 17H! J'en avais compté guère plus au Carrmel. Il y a quelques jours. (rien à dire de désagréable dans ce constat...L'environnement, du moins l'encadrement de cette expo. les infos. La com.la presse, l'image de la présence des Abattoirs, (notre Centre Métropolitain d'Art Contemporain!! Simple preuve que tout est possible, ou du moins que les possibles sont partout ! L'audimat n'est pas mon sucre d'orge! Artiste on se prépare très tôt à subir de plein fouet le désamour, ou son inversion, son contraire... toujours accessible à chacun!! L'aléatoire est notre prescription pour une bonne part, c'est peut-être utile? Mais ce n'est pas ma préoccupation du moment! Les Abattoirs, j'y ai des œuvres, le débat est ailleurs.

Donc ce «Remake» de l'exposition tenue en 2002:«L'incendie du musée d'Art Moderne» au Prétoire à Lannemezan, lieu déclaré à l'époque comme futur lieu d'expos!...) «Sylvio avait géré cet événement./voir article de la Dépêche d'alors

:extrait/:

...«La série que présente ce peintre atypique (il se refuse à être un initié du microcosme) a été réalisé en 1993, entre Florence et Toulouse. Après une exposition sous le titre générique de«Progetto,Voyage à Pontormo», près de deux cinquante cents œuvres, peintures, dessins, collages, sculptures, installations, une fresque de 8m.x 12m.! Le tout présenté donc à Florence et Toulouse (musées des Augustins), pour Brianti, qui l'a ressortie pour le Prétoire, en dépoussiérant son atelier à Ordizan. Le peintre Brianti est un indomptable vitaliste... On sait bien, que dès la première approche, que l'ours est indomptable. Les critique italiens l'ont_ c'est à son goût,_calibré dans la catégorie des peintres vitalistes, dont l’œuvre s'amourache, d'un trait énergique jeté à l'énergie. Avec vitalité, Brianti a, à l’en croire, ne s’est jamais senti aussi bien que dans cet habit de tâcheron, qui projette l'acrylique et se débat contre les poncifs du genre: «que la peinture serait en disgrâce». C'est un peu (beaucoup) le thème de l'exposition qu'il propose jusqu'au 31 août dans l'espace appelé le Prétoire, un ancien tribunal de la paix...!

Cette série:/ «incendie du musée d'art moderne», a été réalisée entre Toulouse et Florence, c'est l'exploration de la galerie de ses mémoires, de ses fragilités. On distingue aisément au fil de ces grandes toiles, la danseuse de Picasso, du Miro, Fernand Léger ou Du- buffet, dans un entremêlement de formes de corps qui boivent la peinture d'un décor enfoui...///

// Ce 25 avil, première journée d'installation à Séméac. Je relis ce papier sorti de mes archives...le temps a passé. Je précise l'histoire de ces toiles.- OUI ! il y a eu référence à ces artistes dits» art moderne» Hommage à eux? -Sûrement! L’enchevêtrement évoqué, est le résultat d'une mise en «charpie» d'un rideau de scène (4m.x6m.). Cette peinture/rideau de scène, réponse à une commande pour un concert, qui a eu exercice à Antigone à Saint-Orens et Toulouse. Et cette commande à la suite de + de cinq années de confronte avec l’œuvre du Pontormo certes, mais aussi ce fut une fut période d'essai de contrôle de mes savoirs faire...! Cela je le compris plus tard... Moment clé d'une mise à jour et d'une réorientation de mes «manières... Approche de la singularité de ce peintre Jacopo Carucci detto il Pontormo, sa marnière de faire, de se faufiler dans cette multitude d'artistes, bon nombre d'entre eux étaient courtisans avoués! Soumis aux puissants, et aux contraintes que généraient ces puissants, et bien sûr l'espace de liberté qui était consenti à l'ensemble des artistes! Malgré toutes ces contraintes, il fut un des fondateurs du «maniérisme ». Controversé par ses pairs, qui agissaient d'une manière opaque, et en dépit d'avis contraires de certains, dont Vasari.

Ce fut aussi cette période florentine où jai 'eu la chance de rencontrer Daniel Arasse, qui soutint ce projet, cet historien totalement plongé dans la Renaissance, avec par contre cette forte et lucide présence dans notre époque. Ce que nous nommons, enfin quelques uns, le contemporain sans majuscules...(notion de temps tout simplement). Quelle chance à ce moment de mon parcours d'avoir pu échanger avec un tel Monsieur!

Cette année (2019) avec les résidus d'une affaire me concernant, ancienne mais collante encore à ma quotidienneté! Perturbant mes dernières années... Ce dernier «quart»! Il faut garder le fil, soigner ses appuis dirait l’érudit rubystique! Affaire dans laquelle on a voulu faire de moi un entrepreneur... et on a nié quelque part mon statut d'artiste, je m'en suis déjà exprimé, mais si j'y reviens, c'est bien pour mesurer quelques similitudes, notamment sur l'idée de notoriété, j'aborderais ce point plus tard... Force est d'essayer de voir les ponts existants entre ces diverses périodes. L'histoire mâche et remâche. Rabache diront certains. Et ce qui a changé? C'est où, et comment? Creusons donc. Les contre-performances induites par l'alternance démocratique, et l'effacement de projets artistiques en cours, sur ce point j'ai eu un grand baptême dans ce domaine durant cette décennie! Cela s'ajoutant aux crises successives, comment ne pas avoir en mémoire ces aléas. Et chercher le pourquoi des choses. Des causes et leurs méfaits !

Tout cela m'a conduit à réflexion. La gare de triage m'a forcé la main ce matin, et je modifie donc mon texte initial, cette manière est normale pour un artiste, faire bouger les lignes, les déplacer, le temps est un vecteur incontournable du mouvement. J'ai cette année, sur les conseils d'une amie, revu cette idée «de Fortune critique», j'y trouve breuvage salutaire. Y replonger me rassure, me permet d''être plus souriant. Car si ces accroches m'obligent parfois à sortir les griffes, cela ne me prend pas la tête outre mesure. Pour l'instant du moins ! Il y plus important que ces redondances. Mais. Je reviens sur mon texte initial/ plus actu.? - Faut voir!

Plus important donc... et je me réfugie derrière cette pensée de Joseph Delteil, qui écrivit que  «aucune œuvre/aucn chet-d'oeuvre... aura primauté sur la vie d'un humain»! Il faut que j'aille chercher cette citation, ce matin, c'est un peu juste... il est trop tôt Mossieur Courtenuit!

Mais restons confiant, vous êtes au courant: la Cathédrale a brûlé, et déjà les conflits se révèlent, se répètent, les Violet's s'organisent. Fau-il reconstruire l'ouvrage à l'identique?L'identique n'existe plus dès lors que l'on touche à un Chef-d’œuvre? -Question, cochez donc la case. La bonne. Alors laissons faire, pensons à Delteil... ou plutôt faisons chacun à sa manière, et dans ce grand fatras, il émergera du nouveau. Forcément. Les architectes constructeurs au Qatar, les primés ou les «primables» sont en rangs serrés, déjà en ligne! J'ai écouté l'autre soir Jean Nouvel, un grand parmi les grands...s’empêtrant dans des explications du pourquoi ce pays?

Stupéfiant! Disait la journaliste (du moins son émission)! Pas tant que cela! Non? J'avais écrit, mettant en place ces expositions/ en jouant sur ma propre mémoire, que ce mois «d'avrilmai» serait étrange. Prémonition? Je n'y crois pas, mais cette initiative, ce choix portant sur:l'incendie du musée de l'Art Moderne, série vieille de plus de vingt ans..., tombe à point. Peut-on dire similitude? Métaphore usagée, usitée mais réussie? à vous de voir. Similitudes propres à alimenter le débat? Que n'ai-je participer au «grand débattage». Le jaune me va-t-il? Débat qui a sûrement commencé aux grottes de Gargas?! Alors je vais me contenter de ces métaphores avancées, et j'en souri! Ayons bonne conscience ce matin, il me semble avoir ouïe que la France alloue à l'Irak un milliard d'euros pour sa reconstruction, pour sa démolition nous avons tous mémoire réactivé. Je me souviens avoir vécu un «moment de peintur » savoureux ou bonne oppoortunité pour moi le peintre » tout simplement, drôle d'ancdote... qui me remit en place le jour où l'éffusion débuta. On en reparlera. Les tueries du Sri Lanka sont d’ordre plus préoccupantes, les braises sont toujours en pole position favorable à l'incendie. Je reviens à l'expo. Celle de Séméac en ce mois de mai 2019. Patience....

Mes archives, me disent que cela débuta à Antigone à Saint-Orens, un concert, un orchestre: nommé : «Pontormo», cela ne s'invente pas...Je n'ai plus le nom de la soliste, mais en garde beau souvenir. Thème choisi pour la toile: «les triomphes de Pontormo», un rite un peu barbare sur lequel Vasari, et d'autres nous disent des choses! J'avais donc procédé à un «mix », :cinq grandes toiles, collages sur bois, de la mise en charpie de ce rideau /pour un concert!/ charpie, ne nous méprenons pas, elle fut ordonnée, mesurée, en confronte avec des bouts de copies d’œuvres..., des «modernes» ceux juste d'avant, les contemporains de maintenant, presque.. vous suivez?

Présentée dans cette ville pyrénéenne, cette exposition sous la responsabilité de Sylvio Brianti, avec ces toiles et quelques œuvres diverses, des acryliques, et dessins grands formats, avec «les pompiers» à l'honneur, les pyromanes eux, détracteurs du moment, quels moments? Je m'y perds... Les pyromanes sont donc présents, mais pas visibles, les coulées de peinture faisant planque! Ils sont cachés. Le temps fait son œuvre, dixit la Fortune critique...Le peuple aime les pompiers, voir Notre-dame.( moi aussi, je donne toujours aux étrennes). Est-il besoin de rappeler que pour ringardier certains artistes, il est aisé de les nommer: «pompiers».J'ai oublié les paroles de ce chant presque musclé,viril.. qui régnait dans les écoles des B. A. dans les années 60... Hommage aux pompiers .. si je m'en souviens? Peu importe, j'ai l'air, pas les paroles. Si ... «on dit quelque fois ..au village..»etc. Folklore veieillissant à l'époque, que je condamnais, /tradition et terroir suintants! Et fausses batailles éternelles d'Hernani....

Oh che Surprisa ! En cherchant dans mon fonds je découvre un travail mis dre coté, une «adresse à Monsieur Kandinsky...et les autres». J'avais déjà eu la même formule pour Velasquez, Goya, Courbet, Picasso, le Bauhaus! Respect! j'ai ravivé ces queslques dessins, abandonnés il y a près de vingt ans, c'était comme si je les avais quité la veille, je n'ai pas eu de mal pour les achever, achever mon propos d'alors est plus juste! En creusant, j'ai dégotté ces référents au monde philatéliste... eux aussi eurent droit au même traitement. Rien n'est jamais achevé me dis-je!. La Poste a rendu Hommage aux artistes repérés. Jeff Koon a des chances, il faut qu'il se fasse connaître! Stupide, c'est peu-être déjà fait, attention les timbres risquent de ne plus exister! Que faire pour «populariser» les artistes repérés! Et combattre l'isolement et compenser l'enfermement des œuvres dans les coffres-fort, eux fortement cadenassés!. Pour faire simple je validais donc, ces rescapés et j'en ai fait des inédits. Je vais revenir vers mon fonds, il va se passer des choses... Mais je crois bien que ce texte me paraît convenir comme entrée en matière pour répondre à cett question, celle que je me pose,: Qu'allais-je chercher en 85/ 90, à Florence ? En tournant autour du Pontormo, Raoul Sangla filmant cette aventure dite iconoclaste. C'est pas moi qui l'ai dit! Merci à Giscard. Vous comprendrez, si j'aboutis mon prochain projet d'ouvrage. Je m'y met.

- En attendant je n'ai encore rien écrit sur les deux autres choix que j'ai fait pour ces premières expos.«dites impromptues». Cela va venir et fera date pour l'ouvrage...

Je confirme l'inauguration à Omnibus, Le 10 mai à partir de 19H. Le choix des œuvres a été fait par Erika Bretton, Merci à elle et la Galerie, cela risque de se renouveler avec d'autres, pour la suite...du process mis en place.

  • Bien sûr la possibilité de se rendre à Séméac jusqu'au 30 mai, et d'assister à la projection du film de Jacky Tujague: «brianti voyage sans son atelier», en présence du réalisateur. Ce film a déjà voyagé...! Il n'y a pas eu d'escale à Tarbes, donc c'est pour le mercredi 22 mai à partir de 18H. Avec un partage « dinatoire », façon:auberge espagnole améliorée, pour permettre une conversation conviviale, suite au au film !!! Mais et surtout manière aussid'inaugurer le Salonde cet écolo-logis, /l'oeuvre de «Vertumme et Pomone et après.../ Mais où donc est passée la peinture.( titre originel... Firenze 1989... l'histoire commence là ? ! L'aménagement perennisé est réalisé ! ( enfin) est achevé... , annoncez votre venue s.v.p.

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  • Remerciements à Jean-louis Caumont, Architecte qui en premier, a saisi la balle au bond, en me permettant de trouver une base solide, compétente pour jouer cet exercice, sorte de confrontation /de mise en place de ces divers travaux dont la cohabitation dans un même espace doit m'aider à me questionner? A donner du sens. ? Le jeu, l'enjeu de la formule est peut-être là. Et puis cela rompt avec la routine des expositions tirées à quatre épingle, bienvenues d'évidence, et je n'abandonne pas ce terrain! Mais la quête des ailleurs est sûrement profitable...Affaire à suivre... car peindre pour se reposer n'est pas une sinécure! Sûrement pas une rente. C'est bien parti, il y en aura d'autres! Pour 2019 il y a eu des dérapages dans mon parcours, j'en ai esquissé discrètement quelques uns. La liste n'est pas complète, on va y revenir très prochainement, sans détours et évitements. Les œuvres hors les murs/ hors les murs d'ateliers? J'ai beaucoup pratiqué ! Il est temps de coter tout cela, de prendre mesure!Il ya dans mon fonds 200 œuvres qui sommeillent , attendentje vais ouvrir la cage aux oiseaux. C'est mùt.

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05 avril 2019

expositions impromptues.Mai 2019

. Edito du printemps 2019....

Ce moi de mai

va être mois étrange. En rappelant l'initiative que j'ai pris il y a quelques temps déjà, proposition d'expositions, « clefs en mains » à tous les lieux qui m'ont accueillis cesdernières années. ( sur plus de 60 ans!). Je réponds aux premiers retours, et décide de rester, d’agir cette année, en proximité. Il s'agit au début de valoriser cette nouvelle manière de faire, en quelque sorte «une dernière tournée »! J'avais écrit en brouillon «comme ces (vieux) chanteurs, ou un torero la muleta inversée. Dernière accolade. Après rapide réflexion, cela m'a paru désuet, un peu léger. Mais fort d' un vécu affirmé, je ne reste pas longtemps dans la version «gag»! Et in fine, cette proposition résulte d'évidence d'une nécessité impérieuse de construire, d'édifier «un passe » supplémentaire pour aider à la transmission. Respectant en cela un ordre, un brin de méthode. La monographie qui me fut en 2000, proposée par un Éditeur, et confiée par sa volonté à Sylvio Brianti, puis les discussions avec ce fils, quant à la suite logique à donner, j'écrirai donc une autobiographie, aidé par l'usage des archives qu'il avait si bien dressé. Plus mes cartons en vrac. Suite à la parution de cet ouvrage, j'ai ressenti alors un léger manque au dispositif. En effet, je me suis posé la question plusieurs fois exprimée à cette époque : Où est donc passé la peinture ? Période durant laquelle, tous les missi domnici montaient au créneau pour narrer la mort de la peinture. Ce «Où est donc passé la peinture ? fut le titre manifeste et de douce et sereine dérision, que j'attribuais, collais à une œuvre de forme tridimensionnelle, plutôt imposante. Elle figura en guise de couverture du catalogue, bi-lingue. Sorte de fourre-tout de fin d'un parcours, d'un chantier de plus de cinq ans! Cinq ans d'allers et retours, des ateliers du moulin d'Ordizan à Florence. Œuvre faite en quelques jours, du type «bon débarra! Il s'agissait d'une libre interprétation du «Vertumno e Pomono », vue à Poggio a Caiano,villa mediccea, avec fortement surligné, copie d'un nu, du Sieur Jacopo Carucci, dit le Pontormo, agent principal de ce que l'on appela par la suite le maniérisme/ Je n'avais pas pensé que cette piéce, deviendrait trente ans plus tard, symbole d'un passage». Elle fut geste de presque «bon débarra», ultime baroud, ouf c'est enfin fini! Cette pièce déclarée alors, fortement érotique, aussi (moi artiste, je déclare ne pas concevoir un dessin, une peinture, une sculpture érotique.-Je dis ce que j'ai à dire, à montrer, à voir...et c'est au regardeurs des œuvres d’en décider la nature. Dont acte pour ce qualificatif: d'oeuvre érotique! En ces temps de nouvelle pudibonderie, j'en suis fort aise!. Que devint cette œuvre, montrée deux fois en 1989/90, très emcombrante de surcroît ! Démontée, empilée dans les ateliers/greniers sur l'Alaric Un déménagement contraint /vie d'artiste oblige.../ exode au sud, qui m'amena à la déposer, avec plaisir dans cet Hôtele, écolo logis, de mon ami Jeaan Louis Caumont.. Nous la calâmes dans un des salons, en charnière du bâtiment. Elle est essentiellement vue par les «voyageurs» de cet écolo logis. Nous avons pensé qu'elle devait être davantage montrée, en partage. Nous allons garnir ce salon, le compléter. Salon à visiter.Vous voyez le lien qui est entrain de naître avec ces expositions dites impromptues! Affaire à suivre.

Notez bien que c'est moi qui décide en ce mois de mai ( 's ), que cette œuvre est importante, et pèse lourd dans ma démarche présente! A l'époque je pensais davantage que la fresque titrée : «funambule», de12 m..x sur 8m. serait le maillon fort de l'ensemble de cette exposition, au titre générique de «Progetto,Voyage à Pontormo », dont la première fut présentée à Florencce en 1989, et par la suite.au musée des Augustins à Toulouse. Cette fresque ( pour mémoire, j'avais décidé, en amont, et à son insu, / Denis Milhau,) de réaliser une toile de cette dimension, de cette envergure, en pensant au rideau de scène de Picasso, visible tous les six mois aux Abattoirs de Toulouse, dont Denis Milhaud avait été un des instigateurs de sa venue, sa présence à Toulouse! Alors étudiant aux B.A. j'avais cet acte en mémoire, ce visuel dans la nef des Augustins, et surtout dans ma tête! C'était un beau souvenir, Picasso reste mon Maître.... que de regrets de ne pas avoir proposé mes services à l'ami Pierre Chaussat, quant il me fit parvenir son projet d'ouvrage sur Pablo..! C'est trop tard ? Sait-on jamais...! C'était l'époque durant laquelle je faisais action théâtre, et action politique publique! De la furie, j'allais resserrer les boulons. Dans un éclair de lucidité j'optais pour l'atelier permanent. Non, je ne regrette rien! Pour ce qui concerne la Fresque, je vais entreprendre sa restauration, il me faut des aides, et des compétences, et des moyens logistiques, pour une mise en chantier nécessaire, pour assurer sa sauvegarde. Sa survie.

Avis aux amateurs, et après on verra, si une collectivité se sent capable de s'intéresser à ce «grand tableau»! Affaire à suivre..Vous avez dit transmission. J'ai acté d'autres événements de cette importance, il y a manifestement une panne pour certains. Un pays en crise est un grand corps malade, dépressif, c'est pas bon pour la Culture en général.Ramené présentement au salaire minima macronien, on fait le dos rond, on change de «logiciel». Ciel climatiquement bleu, et malgrè tout tristounet par dessus! Si créer c'est résister, on persiste donc.! Je vais, persistant donc, reprendre peut-être le baton de pèlerin de la donation. Qui la veut, l'aura. Rien n'est joué cependant..Je prépare aussi un livre blanc, sorte de mise au point à valeur testamentaire concernant les affres vécus en cette décennie de dégagements, que certains voulaient, croyaient salutaires. Copies à revoir. Contribution au débat? Non!- simple constat des fragilités du moment. Proposant ces expositions que je nomme impromptues, non formatées, les pensant en improvisations, fondées strictement et simplement en creusant dans mon fond. Au demeurant je deviens curieux de ce qui s'y trouve! Donc d'un peu de moi-même! On peut nommer cela/ une légère mise en distance/. Au départ avec une option ludique. Pas question d'être trop savant. Un jeu pour démarrer, sachant pertinemment que ce sont les œuvres qui diront où aller! Et quoi faire! Et ce fonds inerte, mais à portée de mains, va m'ouvir des nouveaux possibles. Qu'en faire? La transmission oblige, c'est aussi un positionnement qui a ses contraintes, et une certaine matérialité, des rangements mesurés, du mobilier adéquat.etc..Est-ce de ma responsabilité? Au résultat impasse sur l'exercice. Qu'ai je fait ? Ai-je fait? Que faire! Comment le dire? Envie de le dire? La transmission, valeur dont je n'ai pas toujours eu souci, me paraît être présentement de grande importance, et oblige certes..Mais je ne veux pas être soumis, contraint aux seuls actes notariés, ou être, devenir un Être mortifère, contemplatif béat, ou apeuré des restes en armoires. Donc donner à voir est encore un partage jouissif; un possible positif, et l'on a le droit de rester dans l'attente de quelques retours bonifiés! Avec des heurts à affronter bien sûr! Et garder du temps pour dresser encore le couvert. Les Arjomari sont en liquidation! Je le déplore. Menace sur les papiers à  «dessein », il nous reste les cartons, les murs, le ciel à peindre. Je veux persister jusqu'au bout à vouloir tenir les outils du faire.

Raisonnablement, comme certains avaient deviné, dès 198, que j’avais régulièrement su être mon propre commanditaire / In Denis Milhau./ et d'autres encore, Je me passe en ce mois de mai, commande d'un dernier ouvrage, le  «Brianti travaille sur brianti » fut souvent prononcé, alors je prolonge cette manière. Et ce texte devient par la-même, une sorte d'ébauche de synopsis à usage d'ouvrages multiples à venir, un livre assurément, un film pourquoi pas, un conte ferait l'affaire !

Rentrons dans le vif. J'ai donné préférence comme première initiative, de revenir à Séméac, à l'invite de Jean-Louis Caumont, Les questions ayant bien souvent valeurs de réponses. Je les formule malgrè tout. En quoi ces deux ou trois,/cinq années passées entre Florence et mes ateliers à Ordian, Entre la vision des églises, (j'en apprennais des choses...), le manièrisme, et comment un mouvement allait finir par emmerger, comprendre les méandres de la «fortune critique» et l'overdose de musées, et moi toujours en prise avec l'actualité, mon pain quotidien...Entre quelques rencontres informelles, avec Daniel Arasse et Denis Milhau, ce dernier qui avait pris le risque de soutenir ce projet, plutôt masqué! Et avec aussi tous les septiques, tous ces pôles divergents à ma personne, à mon exercice. Qu'allais je faire dans cette galère ? Cette confronte improbable. Il m'apparait auiourd-hui, que le temps est venu de conclure cette aventure, par une mise à plat, de cette démarche. Que je considérais moi-même parfois de «pas crédible. » Je la nommais «baroque», c'était dérobade facile!

Donc par la preuve je vais tenter de trouver le bon fil, celui qui fut déclencheur de la suite/ Il ne s'agit que de puiser dans mes diverses séries. Da,s mes réserves ! Donc des images et quelques dérives verbalisées. .

Alors on démarre. Acte 1, exposition en mai 2019....à Séméac, en Ecolo Logis

Un ensemble revisité, présenté au Prétoire à Lannemezan en 2001, des grandes peintures/collages marouflées sur bois, diverses peintures acyl sur papiers, et dessins, et autres petits formats inédits.. Ce fut une initiative de Sylvio, comme il fit avec de nombreux artistes, il fut un «curator» infatigable, en nos territoires, avec la complicité de l'Ad.j . à la Culture :Gabriel Vaugelade. Exposition coup d'éclat! Le titre de cette série exprimait une colère amusée, à musées ? ! L'Incendie du Musée d'art moderne ! J'ajoute des pièces inédites, sorties des étagères! Elles entrent donc dans la lecture de mon parcours. Une trace parmi d'autres. J'en réhabilite certaines, en re découvre d'autres. Ensuite et pour donner du volume, pour m'amuser, voire taquiner un peu, j'ai cherché un élément nouveau, une possible «réccuren » qui n'aurait pas été souligné, repéré par les « texteurs » potentiels! AH! L'effet, les faits réccurents! Pour sourire...

Ont alors surgi des étagères, au hazard d'une première vague inspection....des travaux, peintures et dessins réalisés avec constance sur le thème de l'arbre, il y a eu d'évidence, la présence, prédominance du chataigner, arbre vénérable, que je fréquentais déjà dans la vallée du Bergons, en vallée voisine, celle de mon enfance, et cette série peinte:« la mort du chataignier», série dispersée, et les promenades pour assumer ma marche journalière, un temps obligée, durant quelques années , avec l'ami Jean en ses forêts, ses bois, lesquels n'avaient plus de secrets. Je me souviens de cette demande de ma part,.. si vite satisfaite... .Le: «Jean! J'ai besoin de planches de chataigniers pour une expo. !...le lendemain nous allions à la scierie, pour un savant débit, et à quelques jours de là... ces planches se retrouvaient chez Bernard Lubat à Uzeste, et peu de temps après à l'Université du Mirail, elles étaient porteuses de traces d'humains. Donc je vis ces traces peintes dessinnées, avec émotion! Cela ne suffit pas pour qualifier un travail, mais sai-on jamai! Je retiens en mémoire exercée, ce travail de nuit, le long de l'Alaric projecteurs allumés... nous aussi... le chargement des ces moulages de corps cloués en chataigniers, en sève dégoulinante. Ces moments ne figuent pas en catalogues papiers glacés. Et pourtant ils sont actes artistiques. Normal? Non? Oui! J'en conviens, l'arbre fut un thème d'humanité, j'ajoute «un thème réccurent! Souriez! Mois de mai, Mai de moi.. .comment ne pas montrer ces bois et dessins assemblés aux racines humaines, série jamais exposée en France, vue par les visiiteurs des ateliers, ensemble qui fut montré en Galerie à Venise sous le titre générique de sculptures d'Eros, bois emmeélés... » ensemble très sexué, avec des dessins de racines qui vont avec ! Et il y aura aussi d'autre œuvres peintes que j'avais mis de coté sans conviction. Elles reviennent dans le jeu, rien n'est définitif, et les grands chambardements sont des moments aléatoires, le vide doit se faire certes, mais avec prudence.

exposition du 30 avril au  vendredi 31 Mai,  aux  heures ouvrables  de l'Hôtel. je  serais présent  bien souven , tel 06 85 22 96 38 pour  Rendez-vous possible.

Acte 2, Exposition à la Galerie Omnibus, rue Bertrand- Barrère à Tarbes

Enfin et simutanément, dans un autre lieu, en Galerie, à l'initiative d'Erika Bretton, Directrice Artistique de la Galerie Omnibus, Galerie au statut particulier, qui montre à Tarbes bon nombre de jeunes artistes, en lien avec les Ecoles de Beaux-Arts. de Tarbes et Pau. Mais pas que..., Lieu vivant et actif qui vien de fêter un anniversaire./ 10 ans/ ! C'est pas mal ! Erika a fait un choix dans mon grad fatras ! Une série qui n'a pas été vu.. Très proche de la «figuration narrative ». si chère à Sylvio. Mouvement auquel je veux bien être assimilé, avec la prudence qui est mienne en la matière.. Mais je fus présent au Salon Comparaison avec le groupe Naccache par exemple... mais aussi présent au Salon de Mai, à la Défense, classé dans cette mouvaance, enfin j'ai contribué à la mise en place d'une exposition relevant de cette démarche, exposition qui a voyagé en France. .bigourdans rappelez-vous, l'exposition  «rélisme et réalité » exposition présentée au musée Salies, avec A. Mousseigne Conservateur …! Et oui, il y a eu un « avant» dans ce Département.

Donc choix de cette Série : blini/bling.... dans laquelle appairait des personnalités de l'époque, une usine en cendres, la fin d'une industrie à Bagnéres, Monsieur Agnelli, et bien d'autres. L'actualité thème réccurent chez brianti dirait un chroniqueur averti, Sourions/ Vous aves dit «engagé». allons donc ! Van gogh était aussi un peintre engagé. Comprenne qui pourra.

Autre initiative de la Galerie, et je m'en félicite, nous allons exfiltré des cartons des armoires de mes ateliers, le temps de cette mostration . Ces petits dessins, et diverses traces graphiques que j'ai rassemblé durant cet hiver, et que l'on peut connsulter désormais dans mes ateliers à Pouzac. Voir blog. Le mois de Mai me va bien...! AH! Je n'oublie pas qu'Erika, propose une rencontre avec ses auditeurs de l'Iniversité du Temps Libre ! J'en suis ravi,

Tous les renseignements concernant l'ensembl de ces intiatives « expositions impromptues »feront l'objet de précisions, à conultez dans mon blog Notamment les éventuelles projections des films de Raoul Sangla et Jacky Tujague.

Pouzac le 1er Avril 2019, cordialement JB.

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31 janvier 2019

activités artistiques hiver/printemps 2019

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L'ETRE DE L'ATELIER .ACTIVITESARTISTIQUES HIVER / PRINTEMPS 2019

textedu24 septembre 2014 /Quid «Les ateliers ouverts» ?

. La formule: «ateliers ouverts», est avant tout une manière renouvelée d'inviter les amis, les amateurs, les collectionneurs, mais aussi les non initiés, parfois les passants. Certes, il y a eu au départ des attendus plus sérieux, l'idée de désacralisation de ces lieux, parfois rendus mystérieux. Tout est recevable. Aujourd’hui l'expérience étant là, je suis plus simplificateur. En fait, mes ateliers ont toujours étaient ouverts, à des proches, à quelques personnes qui voulaient bien voir, et parce que de proximité, ils devinrent des accompagnateurs. Oh !pas toujours fidèles, heureusement... En fait le problème constant est bien de provoquer la rencontre de l’œuvre faite, avec celui qui pourra l'aimer, la controverser aussi, combien d'inconnus raterons une occasion dormante pas loin de chez eux… Donc il s'agit d'élargir le cercle, pas plus. La pénurie de galeries dans le secteur, reflet, effet de la force centralisatrice des pôles de l'art bien sûr, de l'indigence particulière de ce secteur dans la Région, de l'absence ou faiblesse de l'Enseignement artistique, ou des artistes manquant de courage? La crise de la peinture peut-être.. ? pour moi d'évidence pas sûr. Les renversements de tendance, avec une belle orchestration mondialiste de l'orientation des choix. De la crise tout court. L'on pourrait multiplier les causes supposées (?). En contre point il y a un grand engouement pour les grandes expos, l'événementiel etc. J'ai des amis, des connaissances qui viennent consulter mon fonds, et qui n'hésitent pas à aller visiter les sites « art contemporain », le public est curieux, il est moins tranché que les missi dominici qui optent ,eux bien souvent pour l'uniformisation. Cela rassure, mais ce problème ne me prend pas la tête, j'ouvre l'atelier à dates impromptues...pour rompre l'isolement dans ce repli pyrénéen.Rester en confronte, sans laquelle «on sent gourdi... ! ».

Texte de janvier janvier 2019 !:

.5 ans plus tard plus, je conforte cette manière, et je tente de lui donne plus de sens, En effet les mobilités de chacun ne sont plus les mêmes. Il est long, laborieux parfois de conclure dans ce nouveau formalisme ambiant. Donc j'ai mis en route une proposition d'expositions: « clés en mains », que je me propose d'envoyer à tous les responsables de lieux dans lesquels j'ai posé/ mes œuvres/ , et cela depuis mes débuts !!! Dans les lieux institutionnels, il y en a eu beaucoup, dans des lieux atypiques, bien sûr les alternatifs, les privés, les éphémères etc. La liste est longue puisque je remonte le temps, depuis mes débuts 1958/1960..! Cela va m'aider à plusieurs titres. Un, à poursuivre un inventaire de mon « fonds » ( exercice normal de fin de vie...!) cela va m'aider aussi à amorcer l'écriture d'un ouvrage, lui, strictement consacré à mon travail artistique, ouvrage déjà entamé. Contre-point logique à mon autobiographie.( Jaizquibel, villa de guerre/parution récente )». Ces expositions à caractère impromptu ne vont pas entamer la mise en place d'expositions de travaux en cours avec le même type de fonctionnement classique... ( je pense à cet opus sur les frontières...). Il y a une part ludique dans cette nouvelle manière. Telle l'ultime tournée... revisiter des lieux c'est aussi revoir des amis, ceux qui ont contribué à accueillir mon grand fatras...durant ces nombreuses décennies. Revoir un public, cependant ce n'est pas un « au revoir », pour les plasticiens nous laissons des restes ! AH ! la transmission... !C'est aussi de pouvoir montrer à ma seule initiative, ou pourquoi pas, à celle de ceux qui viennent voir les ateliers, les armoires, et autres étagères... Cela s 'appelle jouer. Mais rien qui s'oppose présentement à mes envies de pratiquer,  « d'être encore de l'atelier aux fenêtres ouvertes au monde ». Pour l'instant ! montrer des inédits, Oser les accrochages un peu « dérapant « s » !../ voir mes textes récents/

Agenda pour les prochains mois :( qui annulent les précédents)....

- Dès maintenant :Visite des armoires/près des ateliers, même adresse, consultation possible de dessins inventoriés (petits formats), boissons chaudes assurées, et plaisir de la rencontre. Tèl ;/06 85 22 96 38. On vient avec des amis...

  • Mars 2019/ SEMAINE DE L'AUTISME, j'ai été sollicité pour assurer leparrainage d'une « Exposition artistes autistes et différends » à Lannemezan, Salle des fêtes, du 25 au 30 mars 2019. /http://autisme-pyrenees.com/forum-autisme-pyrénées-2019 Il existe une affiche, pour aider la diffusion de cet événement. . Il est prévu que je présente quelques sculptures papiers, à confirmer .

  • MAI 2019....remake de l'expo.présentée en 2001 au prétoire, à Lannemezan  « L'incendie du musée d'art moderne », des grandes toiles avec des inédits. À l'invitation de Jean-Louis Caumont architecte/ constructeur, dans les salons de l'Hôtel Eco / logis, espace Bellevue à SEMEAC. Docu. à paraître sur le blog...

Mais aussi : dans ce même espace, une exposition fondée sur l'idée de la «récurrence », dans mes thèmes ! (divers textes à ce sujet sur mon blog...) et en l’occurrence... je vais présenter un ensemble de peintures et dessins d'arbres, en particulier le châtaignier, avec de nombreux inédits.Tiens ! tiens! y aurait-il eu déjà, un lien avec la transition écologique? Y voyais-je, ( pressentiment/ prémonition...allez donc savoir)...déjà de l'Humain, et pensais-je alors, au piégeage du Co 2 dans le carbone ? Allez donc savoir. En tout cas, sachez que ce choix n'est pas fortuit, dans la période que nous traversons. Donner du sens. Merci les châtaigniers !

-Il y aura sûrement projections de films : R. Sangla, Jacky Tujague...? Et plus, à préciser, nous évoquerons aussi la peinture en 3D, installée depuis plusieurs années... dans un salon de cette structure de type Hôtel Eco Logis :« Le pastiche de Vertumme et Pomone...du Pontormo, œuvre montrée à Florence et à Toulouse ( musée des Augustins) Il s'agit d'une pièce grand format, etc.!/ Aire de lancement de l'écriture (déjà entamée) d'un prochain ouvrage, suite logique de mon autobiographie, parue récemment aux Editions Arcane 17, Préface Robert Guediguian. Pourquoi était-il convenable ou irraisonnable de penser à Pontormo/Caravage/ Goya/Picasso, et bien d'autres... Merci à Denis Milhaud, Daniel Arasse et quelques autres amis, confidents, d'avoir su m'entendre alors... moi peintre dit art moderne, j'ai réellement enclenché depuis Florence, une nouvelle manière de faire, de créer... de véhiculer mon travail, mon exercice ! Petit débat en perspective. (diverses animations à préciser). J'opère cette initiative comme l'acte1 de ma proposition de réinvestir des lieux. Artistes bougez-vous. Bougeons nous !

  • Tarbes mai 2019 Enfin du 10 au 25 mai, je réponds à l'invitation de la galerie OMNIBUS, rue Bertrand- Barrére à Tarbes, avec une proposition, un choix d’œuvres fait par les animateurs et responsables du lieu. Je crois savoir qu'il n'y aura que des séries, inédites pour la plupart !!!. SURPRISE. Cette approche me séduit, le choix envisagé aussi ! Galerie Associative qui vient de fêter ses dix années de présence à Tarbes. >Consultez donc l'ouvrage édité à cette occasion ! Présence courageuse et tenace ! Preuve que l'on peut vivre, survivre auprès de mastodontes formatés, tel est mon sentiment. Précisions sur les contenus de cette exposition prochainement . A s'y voir, s'y rencontrer/

  • OMNIBUSLaboratoiredepropositionsartistiquescontemporaines/infomnibus@orange.fr http://laboratoire-omnibbus.over-blog.com .

    Enfin et pour conclure ce chapitre, je fais parvenir ce document de propositions dites « impromptues », aux responsables de lieux où j'ai pratiqué. Cependant cela peut donner envie à d'autres structures, pas de problème....il s'agit toujours pour moi de valider ce que je nomme 'l'initiative d'artiste ». Je peux vous confirmer qu'il va y avoir quelque sexpos . Supplémentaires dans les Hautes-Pyrénées, démarrant cette manière en toute proximité A SUIVRE....

 

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14 janvier 2019

Armoires..... , invitation: «  L'être de l'Atelier N°2  »….....2019

Bonjour,...C'est fait! Les premières armoires sont en place ! On peut les visiter(voir blog). Sur R.V.On peut aussi tenter une visite impromptue /Tél/06 85229638 /05 62 95 31 25. Mise en place donc d'un lieu de consultation de dessins, (pour l'instant des petits formats), des diverses traces de 1955 à 2018 ! Des «dits  » dessinés», et des gravures.

Nous vous invitons à pratiquer ce lieu, en toute convivialité: avec vos amis.......Ateliers, 45 avenue de la Mongie 65200 Pouzac Bagnères de Bigorre.

Ce réceptaclede dessins, à partir desquels je compte pouvoir travailler. Ces dessins, et diverses traces graphiques, sont consultables en grand confort, durant ces prochains mois. Il fallait dépasser le cadre d'un simple inventaire, (utile bien sûr...mais!). Et savoir tirer profit de cette mise au propre, donner du sens, développer des envies, et les satisfaire…! Prétexte aussi à me ressourcer, envisager des ouvrages /en préparation, mais surtout chercher dans cette multitude, des retournements, se «re déclencher», au hasard des feuilles regardées. C'est une manière de faire, et d'éviter la nostalgie négative...et contemplative!!!! Douce tristesse... Se risquer à être toujours au présent! Cet hiver, je vais être « très atelier ».

/ En perspective une préparation de quelques expos., dont certaines de proximité, (Tarbes (deux événements en cours de montage, début/printemps/fin hiver ou vice versa! Affaire à suivre.Annonce prochainement sur mon Blog.Blog que je réactive jacquesbrianti.canalblog.com, je sais qu'il est un lien assez fort. Il me permet de ne pas être trop intrusif. Je note ce jour, que ce mois-ci le gros des lecteurs est venu des USA, 70%! Surprise!! Sans vouloir trop abuser, y va qui veut! Vous êtes très très nombreux, à  le consulter  » et je m'en félicite! Mon site également, http://jacquesbrianti.com. Il est le résultat du travail créatif d'un ami, Jean-Paul Achard, dont je vous recommande de visiter son site perso. Pour ses photos de voyageur au regard de grande humanité, mais aussi des rubriques très documentées. Les secousses que nous connaissons appellent à regarder au delà des ronds points.

/Deux annonces à venir, (donation B.de B. engagée/? Oui/Non?--- Le point prochainement...! Une autre donation, à valeur, celle-là, strictement caritative est en préparation, Infos.à venir très bientôt, (blog à consulter de temps à autres). Actuellement un texte sur la préparation d'expositions éclairs, nouvelle initiative, expositions impromptues, inédites...à suivre, les premières à Tarbes...en février/mars , soyez attentifs...ANECDOTE:pour sourire  :  «  Il y a quelques années, j'avais participé à un concours: Type  aménagement de «rondpoints  » en périphérie de la ville d'Avignon, j'avais proposé «un pastiche» en volume), du «déjeuner sur l'herbe  ». Prémonition d''artiste?... Une traction-avant, une femme nue etc...  Ce projet fut refusé! Il me plairait de l'offrir au rond-point le plus méritant, je pense à celui en amont d'Ordizan, flanqué visuellement, bien adossé à une châtaigneraie, avec un châtaignier particulièrement interpellant! Avec en horizon dégagé le Pic du midi, érigé.!!! Chiche

Bons lendemains de fêtes !.., reprenons nous...  ! Aller voir l'exposition de Boxel au Carmel, par exemple, bravo la F.O.L. Allons voir la peinture ! Les arts plastiques en général, les livres, les lieux ouverts aux regards, Il y en a encore, moi je vais continuer à les éponger,  :les alternatifs,les publics, les institutionnels, même ceux confinés dans des galeries marchandes...Les modernes, les contemporains, les privés, liste non exhaustive, à compléter à votre bon gré.............Bonne année à tous,..... Marie-Anne Jacques Brianti.

 

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04 octobre 2018

ARTISTES EN CAMPS... EXPOSITION D'UN ""PARTIEL" logeons, longeonMaison de la Montagne, à Pau septembre /octobre. novembre 2018

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Prise de parole, avec un souci de mesure !

artistes en camps, et autres faits....

/ Partiel de l'exposition: « Logeons, longeons les frontières »,/« en passages » , Maison de la Montagne à Pau 

Septembre/ Octobre /Novembre 201..Évoquer les passages pyrénéens a été en amont, ma principale préoccupation, j'en connaissais physiquement certains, d'autres racontés, principalement par bon nombre de républicains espagnols.La célèbre compagnie du soleil aux «coustous» à Bagnères de Bigorre. et dans d'autres lieux.Et quelques passeurs, principalement des aidants !, et des faits de résistants bien sûr.

C'est cela aussi l'appartenance à un territoire, se nourrir des histoires des autres. N'ayant pas opté pour une vision touristique, je m'en exprime dans un ouvrage autobiographique récemment paru: Jaizquibel, Villa de guerre, édit. Arcane 17, préface Robert Guediguian mars 2017). Mais très vite j'ai voulu me rapprocher de ces artistes, ceux qui, par contrainte ont du se faufiler dans les grandes cohortes anonymes. Les nombreuses lectures, aidé en cela par Sylvio,( mon fils, décédé), nous, il avait inventorié, listé ces passants particuliers. Pari, parti pris singulier certes, mais qui au fil du temps s'est avéré nourrissant! Il n'était pas question de préciser un parcours physique, voir l'évocation de Max Ernst. Un peu de fiction parfois... Il n'est pas passé par la Brêche! Laquelle m’intéresse présentement, au seul motif que j'ambitionne de me saisir de «l'Orlando furioso» de l'Arioste! Mais actuellement je suis en panne. Il y a eu le livre de Varian Fry,/«livrer sur demande», éd.Agone. révélateur de plein d'itinéraires, acteur incontournable, sa présence bien sûr en son Q.G. à Marseille, à Banyuls sur Mer. Et dans cette zone, l'aventureuse Dina Vierny.../voir l'histoire de ma vie racontée à Alain Jaubert (gallimard.En 1940/42.«la dame en rouge», peinte par Maillol, et tant de fois sculptée, aidant les franchissements...à ses risques.! Et cette photo de Duchamp debout, à la proue d'un navire quittant Marseille. L'aventure du «camp des « Milles» et son train fantôme. !..,

s'agissant de GURS, j'ai découvert la riche activité artistique qui régna dansce camp, ( notamment lecture des livres de Claude Laharie, éditions Atlantica/ Ce fut une révélation dont le mystère s'est épaissi à la lecture du récit de vie de Charlotte Salomon. C'est cette histoire qui fit lien et m'amen à l'inscrire dans cette exposition thématique».

Enfin il y a eu cette salle mise en place, lors de la première de cet opus: «Logeons, longeons les frontière », dans les Htes-Pyrénées. Exposition à tiroirs multiples. Et ce récit de dernière heure où, répondant à cette question posée dans ce temps d'après guerre. C'est à dire mes 7/8/9 ans,(?) puisque ce fut mon temps :«Maman c'est quoi les camps?», j'obtins réponse sans détour, cela n'a pas suffit à éteindre cette soif inquiète de savoir. La question me tarauda sans cesse, il me fallait dire, exprimer ce ressenti, liane fournie de lierre enveloppant, fortement accroché à ma personne. Et je fis acte créatif pour picturalement traiter ces histoires croisées, la semaine qui précéda l'inauguration en l'abbaye de l'Escaladieu. 4/5 nuits suffirent pour renverser, modifier la table d matière, et de rajouter cette série...Urgence ! Souci de ne pas céder. Toujours aussi en filigrane revendiquant les arts plastiques comme médiums encore possibles, passeurs, raconteurs, évocateurs de notre humanité, et ses affres, mais pas.que. N'en déplaisent à ces «cliveurs» de circonstance. Ne pas céder.

C'était dans les années 1985/90 vers Ordizan, mes promenades «post-ennui cardiaque», je m'imposais ce soi disant relax, que l'on nomme «petite promenade», thérapie convenue. Les parcours étaient bien dosés, diversifiés.Il y en avait un qui m'obligeait à de drôles de constats. Ces marches m'ont révélé que je ne trouverais pas le calme qui m'était promis, comme on me l'avait annoncé. Oui, certes il y avait du plaisir. En fait cette dé/marche pour moi fut un bon laboratoire. J'ai souvent évoqué l'atelier mental/confronté. à l'atelier physique. Il y a eu un film réalisé sur ce thème...C'est bien à partir de l'évocation de cette dualité, que se déclenche certaines de mes créations ! La déambule dans les bois autant que celle de nature urbaine que je pratique tout autant.

Un petit parcours que j'affectionnais, fut cette voie ferrée, enrouillée, ces rails en fausse pénétrante du massif. IL y a beaucoup de rails en impasse en fonds de nos vallées! Manque de passages ? Allons donc! nous savons bien qu'avant les autoroutes et les grands flux touristiques qu'elles génèrent...les versants communiquaient bien plus qu'à présent! Où est donc le tunnel pour la traversée en confort promis? Compromis ou Voie désaffectée vieillissante? J'aimais ces quelques centaines de mètres exécutées en sautillant d'une traverse à l'autre. C'était bon pour le tempo. En mai il y avait des violettes en grand tapis. Je faisais des photos, le smartphone n'existait pas. Je nommais ces parcours, «lignes de crêtes, lignes de cœurs». Ces fragments de rails m'amenaient furtivement à une pensée. En effet comment ne pas évoquer les entrées de cette monstruosité révélée/ les camps de la mort, répertoriés. Avec des variantes, mais d'égale horreur. Gurs, /le camp de Milles/ et l'histoire du train fantôme,/et les traces laissés par tous ces artistes encagés, créateurs nés, ou le devenant par nécessité de devoir résister. Avec toute la valeur du « résister c'est créer, créer c'est résister ».

Gurs J'ai connu assez tôt l'existence de ce camp, que beaucoup aurait voulu cacher. Aussi cette récente découverte de la vie de cette  «gouacheuse» talentueuse et émouvante artiste juive allemande, qui résida dans ce camp aux pieds des Pyrénées, ! Il y eu dans ce camp beaucoup d'emprisonnés qui créèrent, laissèrent des traces! Des monuments incertains, liés au caractère commémoratif des différentes communautés, des lavis, des dessins, des gravures, des sculptures, etc.

Charlotte Salomon, je n'ai pas approfondi, apparemment, elle, elle n'est pas cité, dans les artistes, les créatifs, elle séjourna pourtant des mois en ce camps, avec son père. Puis arriva en s'en extraire, et elle crut possible un retour apaisé, vers le S.E. N'était ce pas un acte suicidaire? J'interroge les historiens...Je n'en suis pas. IL faut du temps, nous le savons. mais est ce suffisant? Elle fut arrêtée (dénoncée) transférée, et mourut à Auschwitz. Ce parti pris de citer tous ces créatifs, captifs ou clandestins, franchiseurs des frontières, relève d'un arbitraire, comme l'est toute entame de création! Aujourd'hui cette artiste est mon lien, un lien pour « picturer». Ces moments de temps de vies. De tant de vies, qui restent douloureuses. Et ne pas oublier ces inhumanités qui rongent nos consciences! Ébloui par la découverte de cette œuvre ténue, inspirée, je voulais la signaler, modestement, la voir figurer dans ce «Logeons, longeons les frontière». Quoi de plus normal, en considérant qu'un camp a des limites, qu'il soit de Sibérie, et de tous les ailleurs dispersés dans notre planète.De nos jours aussi bien sûr ! Donc des lignes infranchissables, devenant des passages de mortelles frontières.

J'évoque aussi cette rencontre préparée par des amis à Mexico, avec Mario Orosco Rivera ( nom dur à assumer la-bas!), il fut candidat communiste à la députation. Soirée qui débuta mal, il n'avait guère envie de communiquer. Mes amis lui montrait des documents concernant mes pratiques. Subitement, il eut un geste, à la vue d'une photo évoquant une installation faite à Montauban à l'invitation de Félix Castan./ Il m'invita à aller dans ses ateliers, il travaillait sur le même thème, et avait prit la même image que moi, celle des enfants du ghetto de Varsovie, image symbole. Il m'offrit un dessin ( dessin qui intrigua un douanier à l'aéroport à mon retour). F. Castan mon ami, qui avait provoqué des artistes sur le thème de l'Inquisition,/:F.C., Vous savez ce philosophes d'Occitanien qui nous a dit, un jour, que « l'on n'est pas le produit d'un sol, on est le produit de l'action que l'on y mène».../ C'est de ce dessin qu'est né l'envie d'imaginer la maquette dédiée à des fins commémoratives du camp d'Auschwitz. Je m'en explique dans mon autobiographie...

D'évidence je viens de faire un, le récit des absents en cimaises en ce lieu ! La vingtaine d’œuvres montrées en cette Maison de la Montagne, prise sur un ensemble de plus de 200 œuvres, relèvent donc d'un parti pris qui m'a posé problème, comme il m'a posé problème pour l'exposition récente au Parlement européen de Strasbourg, et autant quand Amnisty International m'a interpellé pour me joindre à une de leurs initiatives ! Ces raccourcis m'obligent à m'expliquer.

Pour me rassurer, il me faut redire qu'une œuvre doit se suffire par elle même. Mais depuis plus de trente ans ces opus à caractère événementiel, que je mets en place, se nourrissent certes de peintures, installations, vidéos, etc. qui créent des ensembles scénographiés. / Pour sourire et tacler avec ironie, je vais désormais appeler ces grosses , grandes / expositions, à valeur décennale, (grandes parpar leur matérialité bien sûr !

Expositions qui ont tourné facilement en Europe, c'est plus compliqué en France. je vais les nommer désormais :INSTALLATIONS, pour enfin par la preuve, être considéré comme artiste contemporain. Allons sourions.. !C'est le gag de la soirée. Là n'est pas le problème. Je continue à tenter de trouver des lieux pour montrer l'ensemble. Je fus écouté par pas mal de Collectivités ! ( 5/6...) Il y eut même des engagements. Des promesses. Par la suite des rétractations spectaculaires. Le temps est venu des peurs, certes, mais aussi celui de l'impolitesse manifeste. On ne répond même plus aux courriers, L'évitement est de rigueur, art de vivre du moment. Des solides digues permettent de diluer le motif de refus, son objet, l'ouverture du dialogue, et protègent souvent ceux qui ont responsabilité de « programmateurs », et de ceux qui ont mission de faire vivre la diversité. Alors, oui, je tourne la page,je rejoues la partie, et me remet en quête de zones d’atterrissages potentiels, de cet opus dans sa globalité. Cela peut se faire. Cela s'appelle de l’entêtement. Moi je dis: de conviction tenace; de nécessité de faire vivre un exercice de tant d'heures de cogitations multiples.! Il y a des pistes. Je travaille pour cela! Mais n'ayez crainte, je suis dans les ateliers tous les matins, les ceux qu'on dit blêmes, et les ensoleillés bien sûr. Il en a encore. Faites le savoir

Jacques Brianti septembre 2018 !

...texte ...pas intégralement lu lors du vernissage, comme je l'avais prévu. Je m'étais imposé de m'en tenir à ce texte. En re découvrant mon accrochage, fait deux jours avant, il m'est venu un besoin impérieux d'une prise de parole ! Certes j'étais satisfait du choix des œuvres que j'avais opéré, j'avais essayé d'être en phase au mieux, avec les responsables du lieu. A leur invite, Il s'agissait des «passage ». J'avais répondu en amont d'une manière triviale, tentative osée de métaphore: « attention je ne franchis pas les passages avec mes brodequins, évitant d'écraser les edelweiss ! » Ils le savaient ! Bien sûr ! Mais une sourde colère avait surgi, ce soir là,-où est donc passé cette exposition originelle?. Etait-il juste de ma part de la saucissonner? Et patati etc. et Patatras !

IL merevint en mémoire, cette audition dans l'hémicycle du Parlement européen à Strasbourg, lors de la session de l'été 2018...voir texte sur mon site...j'avais le sentiment de devoir me «radicaliser. Et tout en causant, je comprenais que cette exposition «logeons, longeons les frontière avait pour moi une valeur testamentaire, et que je ne pouvais pas la fracturer.

Je me posais problème.

Cela n'a rien réglé, mais m'a remis en situation d'exigence. Ce soir là,pas d'amertume, mauvaise manière pour exister encore ; suite aux contrats abandonnés, ces aléas coutumiers. Et si je donnais cet ensemble ? À réfléchir, ça urge ! J'assume ces « PARTIELS » , mais... ! Bien à vous

jacques B. On est le 04/10/18....... à suivre

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intrusion_au_parlement__européen de Strasbourg, Session de l'été 2018_en_2018

JACQUES BRIANTI

Comment rendre compte de cette présence artistique en ces lieux ? Pas facile surtout pour le «démarrage»de ce «papier»!. Certes je peux dire que cette exposition a débuté à Pouzac, et que le sentiment d'une redite m'est apparu. Un retour en arrière ? Sur la méthode ?

Un repli ? Un recul ? Sûrement pas ! L'initiative de la Députée Marie-Pierre Vieu de faire jouer ce droit acquis, qui est pour chaque Député européen de pouvoir faciliter une initiative à valeur culturelle dans ce palais de verre, durant sa mandature. Le décor est planté, le démarrage a lieu! Je développe. Réci :

Précision : M. P. Vieu a succédé à Mr.Jean Luc Mélanchon, elle était deuxième de liste, c'était la règle. Elle fut respectée. J'ai cru comprendre qu'il y a eu du remous en interne!. Ce n'est pas mon problème...encore que! Mon passé, modeste, d'engagement politique m'interdit de faire le benêt. VRP, élu local avant les lois décentralisatrices, votre serviteur a eu l'occasion d'approcher les dorures de la République. Donc un peu initié aux pratiques...! Mais à Strasbourg c'était la première fois que j'actais en tant qu'artiste dans un Parlement, ça manquait au palmarès ! Soyons sérieux!

Il fallait faire vite.Fallait-il accepter une telle proposition ? L'expérience vécue avec mon dernier opus : Logeons, longeons les frontières»m'a conforté sur l'idée, souvent exprimé, que je ne suis pas maître de mes œuvres, au demeurant comme tout artiste, dès lors qu'elles sont Livrées au public, CQFD !

LesCollectivités qui avaient ouvert la porte pour conclure et accepter une éventuelle diffusion de cet opus ont rompu les contacts, silencieux, et fuyants. Je n'en ferais pas la liste, pour l'instant du moins. Des associations, par contre et pour exemple Amnesty International, et d'autres, ont consenti à faire vivre ponctuellement, partiellement cet opus. Donc je me suis fendu de quelquespartiels (voir les écrits sur ces initiatives, leur intérêt et limite...dans mon blog).

«partiels», cela n'est pas l'idéal, mais le temps presse. Et les contraintes sont parfois bénéfiques...En attendant de conclure, au moins une ou deux fois, pour une présentation de cette exposition, et de pouvoir la montrer dans toute sa scénographie, comme elle le fut à l''Escaladieu, (dont acte pour ceux qui n'ont pas cédé aux pressions). Ou au petites peurs...Je souhaite pouvoir présenter cet ensemble dans une ou deux villes du massif Pyrénéen. Je travaille pour.

Pourquoi pas une une présence à Tarbes ? Ou àPau, ville qui fut sollicitée ». Chiche !

Revenons sur, à Strasbourg. la Députée M. P. Vieu a assumé avec son»staff»la prise en compte de cette exposition, organisation, séjour etc. Le Parlement validant la matérialité de cet événement. Une de mes inquiétudes (mineurecependant) en amont, était la nature les «lieux proposés. D'évidence toujours/parfois, dans ces lieux institutionnels, les plasticiens ont droit aux salles dites «des pas perdus»./ les halls d’aéroports, ceux de théâtres, divers lieux de passages. Les entrées de mairies, la liste est longue. Les gares sont à la mode, ces derniers temps ( pour planquer des travaux d'aménagement). Il fut un temps ou l'on me disait, à mes débuts : ça te fera connaître !, pour moi c'était un point de rupture, pour d'autres c'était le nirvana! A chacun ses choix d'exigence! Le soir de l'inauguration au Parlement, un plasticien strasbourgeois, ami d'un ami invité, (car dans cet espace il faut croyez moi, être accrédité pour pénétrer...Accréditation pour la pénétration », beau titre! ?)) Cet ami d'ami, m'apostropha d'entrée: pourquoi as tu accepté d'exposer dans une telle circulation? Facile l'ami! Je lui concédais cependant le bien fondé de sa colère. Il ne pouvait pas savoir que j'avais écrit sur ces légèretés comportementales, il y a plus de 20/30 ans je cite cela dans une autobiographie récente me semble-il. Mais la fatigue accumulée pour caler cette expo, ne me poussa pas à la protestation, et me donna, encore moins une quelconque culpabilité. J'assume, il faut choisir les priorités

Ma tête était vraiment ailleurs!

Surtout dans le plaisir non dissimulé, d'avoir pu accrocher une cinquantaine de collages sur les flux migratoires. Œuvres qui figurent donc dans l'exposition originelle, celle qui a déclenché, dans quelques villes, en France et en Europe, des sueurs froides chez certains responsables politiques, et programmateurs culturels, et cela, à la seule lecture du synopsis présentant en amont ce projet. Etc.!.

Alors oui cher ami de l'ami, je pense, comme toi, qu'il est des œuvres qui méritent des espaces protégés. Je conçois la nécessité du confort de l'artiste! Plus encore l'aider à rendre lisible son exercice, en lui accordant des, de bonnes conditions !.Et patati et patata...Mais la rue, les passages, ceux qui régulent et rythment les villes, c'est autre chose.-Je ne vais pas renier des textes signés en 68 (c'est d'actu.) dans lesquels je «pro/clamais», avec d'autres, que «les musées sont morts !, vive l'art dans la rue », et les murs ont la parole !. Les rues aussi. Mais c'était le mois de mai...on tapait dur en cette période. C'était une colère populaire, aujourd'hui nous sommes confronté à une colère populiste.DANGER !

Les rues étaient pour un temps des lieux de confronte...

-Depuis il y a eu un peu de mouvement ? Non ?

Qui nécessitent un bémol, une légère révision ! Sur la méthode, la manière.

-Depuis aussi, j'ai mis de l'art dans la rue, Art public comme on dit. Dans ce même temps, d'autres ont mis fin à l'affichage sauvage, au nom de la propreté de nos rues, de nos villes, /la peur des écritures nocturnes? Peur des poètes aux yeux ouverts ! Désormais on salope nos cités, gaiement, en toute légalité ( ? )par des panneaux de «grande surface ».

Une « Personnalité Culturelle » du territoire des Htes-PY. avait dit dans ce temps là, que l'AGORA des temps modernes et au futur, serait proche des parkings des grands commerces, Je n'ai plus le texte exact, excusez !

Oui,je mets un bémol dans ces positions déjà percluses de rhumatismes, mais qui méritent toujours une attention soutenue ! VIGIE/LANCE !

Je dis que les rues se suffisent à elles même!

L'art est dévoré! Les tulipes de J. K. ne réglerons pas le problème!

Bouge le temps! Le temps bouge! Nous bouge!

Notons qu'il y a des villes qui sollicitent les artistes pour « œuvrer » en vitrines, de lieux commerciaux présentement désertés! Artistes bouche-trou de la crise? Cache misère..? Dans ma petite Cité de Bagnères de Bigorre, place de Strasbourg (tiens donc...!) j'ai vu une vitrine joliment décorée, mais portes closes. Je me souviens, dans cette place en 65/70, A.Chicano, mon ami libraire, républicain espagnol, qui avait passé avec d'autres, la frontière proche...m'offrait sa vitrine pour pour rendre hommage à F.G. Lorca / Par la suite il y eu des affiches de théâtre mises en décor, je me souviens de celle faite pour Emballage, spectacle de Benedetto,...C'était avant ! Aucune nostalgie, si ce n'est que les vitrines continuent bizarrement à nous raconter le temps qui passe ! Et l'intrusion de ce temps passé, me paraît métaphoriquement intéressante !

Donc revenons à Bruxelles/déplacé/e, à Strasbourg....

A voir ! Alors oui, au Parlement il m'avait été attribué.,J'insiste sur le mot, je savais où j'allais...(après contrôle des divers espaces possibles, de mon pt. de vue,il était sûrement le mieux placé), le plus propice à la confronte. Au carrefour de quelques « Aller et Retour (s) » important. Cela ressemblait à une rue, à forte fréquentation, avec un espace qui pouvait s'apparentait à une grande salle.Cette notation viendrait-elle de mon goût de la «spatialité»? J'y afficherais donc un ensemble d’œuvres, avec beaucoup de textes en images, sorte de murs à la chinoise ( ! ). Pour furtifs lecteurs, passagers de cette fausse avenue, venue comme un OVNI  dans ce palais de glace ( s ) !La pyramide au fond de celle-ci, était un décor à valeur pédagogique, j'y ai vu des enfants accompagnés, faire étalage de leur savoir sur les États membres! Ce mural à caractère plutôt décoratif, aurait été encombrant pour une exposition de peintures de paysages gentiment aquarellés. IL y avait tous les drapeaux des pays, parait-il «pays sans frontières»...!.Dérision/en confronte avec mes collages et leur textes intégrés.( ? ) Et oui mon ami d'un soir, il faut savoir utiliser un lieu, le transformer, le muter, c'est aussi cela la fonction de l'art. De l'artiste pourquoi pas ! Je ne répugne pas à cette fonction, à cette manière Chacun la sienne ! Enfin, c'est mon point de vue, ma position. Attention tout bouge.

Et une fois l'accrochage effectué sous ma conduite( je rappelle : il faut faire vite pour monter et démonter cet accrochage, c'est la règle, Marie-Pierre Vieu disait expo :Rock and Roll... c'est vrai, moi je pense à une forme de happening, formaté certes, mais il fallait pas louper le timing! ). Donner du sens à cette présence, dépasser la peinture et ses codes hésitants. En actant tout simplement.

J'ai confié la mise en place de 3 cimaises à Livia, qui affirma son savoir faire en la matière: Sylvio aurait-été très fier...Confirmation que la transmission intuitive est bel ouvrage!- Une autre cimaise fut confié à Bastien, étudiant en droit, politisé à fond, néophyte en galerie d'art, curieux d'apprendre. Nous dûmes nous surpasser pour rendre lisible au mieux cette cimaise, tant le système proposé était impropre, peu digne d'une telle Institution. Mal adapté, sûrement très coûteux. Là encore les aménageurs d'espaces n'ont jamais fréquenté les musées, les galeries, etc., ce qui fait que ces lieux à usage indéfini, mal défini, au nom de la polyvalence mal maîtrisée, ont un déficit réel de professionnalisme.

L'essentiel était, je le redis, ailleurs. L'essentiel se passait dans l'hémicycle

(grandiose). Cette semaine,/ session de l'été 2018, session durant laquelle les lois «migrants» étaient votées dans cette enceinte. Spectateur «haut perché», tel le baron d'Italo Calvino dans la douce harmonie de«l''entre la terre/ et les cieux» espace supposé de tous les possibles bonheurs du monde, dans la douceur des frémissements du vent dans les arbres. Regards à de l'humanité.

Que nenni, les amis, nous étions dans l'antre du pouvoir de ces nations dites«rassemblées»( ? )! Nous eûmes droit à une intervention de ce Pdt. :Junker, que je percevais pour la première fois, moi très haut, lui en bas, très en bas. C'est important de voir l'humain en vrai. C'est le bienfait du contact. Il parla s'adressant à une ex majorité, mollasse, indécise, frileuse, apeurée, qui multiplia les interventions ou le flou devenait consistant.Comme une matière malléable vouée à souhaits à l'encan!. IL y eu d'autres intervenants en résistance/humanité. Heureusement. Et le vent tourna vite, du haut de mon perchoir, écouteurs vissés sur mes oreilles, L'ire sonore se fit entendre. Et depuis ce matin là, je sus que mes savoirs, sur notre histoire, la contemporaine. Celle qui concerne à minima ce grand-père maternel né en France, famille migrante espagnole fin 19°, migration économique dit-on....«fils d'étrangers », mort pour la France en 14..., d'un père né en en Italie en 1907, migrant en France dans les années 30,/un grand frère disparu dans les Dolomites en 15/ (certes je pratiqueune large fourchette de la contemporanéité. Ce n'est pas la jauge utilisée par les dominants de la pensée des « arts plastiques du moment!).

Documenté comme beaucoup/ Initié par le cinéma, le documentaire, l'Histoire etc. les lectures. Sur mes ascendants, leur parcours...Dans mes derniers opus il s'agissait d'évoquer l'Europe ensanglantée. J'ai entendu, donc appris, parmi d'autres (la liste est longue) les voix de Benito, de Adolf?... Nourri de tout cela, et de bien d'autres musiques cadencées/ Cadenassées...KDNAC! Toutes aussi tonitruantes, sans détour. Ce matin là, il y a eu dans cet hémicycle des voix, « des celles de maintenant ». Les nouveaux élus, le premier qui me fit sursauter fut l'italien. Ho mon père ! Petit passager des Alpes franchies, en sa décennie de trentenaire à venir, en quête d'avenir. Puis il y a eu l'autrichien, puis le slovaque. J'ai eu confirmation à ce moment là, qu'il m'avait manqué un petit truc. Oh certes nous avons des porte voix aguerris en la matière. Des voix de plus en plus ouvertes, libérées, sans complexe, dangereuses. Mais ils ont encore du boulot pour égaler ces nouveaux cooptés !

Hé Brianti ? Pourquoi tous ces corps vêtus, dévêtus? La récurrence de ce questionnement qui m'est fait en permanence, depuis mon début de parcours, me pèse parfois, je l'ai déjà écrit. C'est mon alphabet pour dire le monde, c' est ma réponse, pour faire simple. Bonjour Munch, Bosh, Deux, Picasso, Giacometti, Pontormo, j'en passe, il n'y a pas qu'eux ! Ho ! Oh !mon Courbet/vous ! ? Non tête levée .

Ce jour là, la parole, cette parole libérée, avait un avant-goût de la bête immonde, pour moi goût de profonde amertume, et de sourde colère. Les conditions qui me furent offertes en cette aventure, la vie est ainsi faite, paradoxalement m'ont donné envie de refaire la route !. Ce goutte à goutte de vents contraires fut porteur de positivité. Car il nous ramène au réel sans fioritures. A un combat de tous. Je pense à ce roman fleuve : »Classé sans suite, » de Claudio Magris (comble d'ironie gentille, pour celui qui écrivit Danube, récit de ce cœur de notre Europe déchirée, mémoire de Sarajevo etc...). Ce « Classé sans suite »dont je fais présentement lecture «...page 11/, ça démarre très fort, récit de cet homme qui rassemble toutes les armes, non pas les « faits d'armes », mais pour créer un vrai musée, (date référente:1870...)  Tiens donc,....1870 c'est-y du Contemporain ?

extrait»....-sera lui aussi exposé, avec l'ensemble du très important matériel de guerre, dans ce Musée destiné à documenter la guerre dans le but d'exalter la paix, musée qu'il avait décidé, en usant d'une de ces images pleines de fantaisies,mais toujours raisonnées qu'il affectionnait, d'appeler »Arès pour Irène », le dieu de la guerre se faisant l'apôtre de la paix...suite page 14 etc.

Cette semaine là il y avait les votes sur les lois migratoires, et j'ai pensé que les œuvres montrées, dérisoire présence en rez de chaussée,( ? ), entre salle de réunion d'Alliance, groupe droite modérée ?) de la cafétéria cosmopolite et bruyante, par langues mêlées ! D'un salon de coiffure...Alors, oui cela à priori, pouvaient ne pas être des pas perdus. Des pas perdus ? Ceux de tous les fuyants, qui osent frapper à nos portes !

A la sortie de réunions, certains prolongeaient leur conversation, téléphones plaqués, faisant corps en têtes/soudées/aux/ samart/phones !figés, ou mouvants devant les cimaises, leur permettant de prendre une attitude, une posture d'observateur attentionné, tel que sont les a/mateurs d'art en Galeries, devant les œuvres. J'ai imaginé des scénari (o), il y avait ceux qui faisaient œuvre descriptive de ces tableaux en cimaises, à des interlocuteurs lointains, anonymes pour moi/(faisaient-ils semblant ?).D'autres qui prenant racine, devenaient critiques colériques, ou amateurs consentants ! En fait il y eu des furtifs dialogues, comme dans tout lieux de cette nature, rencontres provoquées par l'un ou l'autre, l'artiste ou le regardeur. Classique attitude.Donnant/donnant.

Oui je voterais pour l'Europe libérée de ces, ses peurs. Et en«pas perdus» pas très loin de cette arène débattant/e, de fait, de passages obligés pour certains qui allaient, eux, débattre et sanctionner. Le mot passage prenait tout son sens.

 Passages, c'est le fil dominant de l'exposition d'un partiel que je réalise ce mois ci à la Maison de la Montagne à Pau. Jusque 'en fin novembre. Donc j'ai fait un choix en conséquence, du temps présent, de mon humeur au présent. Ce présent toujours fugitif ! Vous avez dit:Actualité 's

? C'est un mot que je pratique de moins en moins...Simple mot, vis sans fin ! Vie d'éternité en corps mêlés, rougissants en terres légèrement brunies !, mais aussi de corps d'amour, épanouis rosissants de plaisir. J'y reviendrai....

En finir et sourire, mais pas tant que ça, un fait vécu, anodin ? À vous de voir :

INCIDENT

N.B.Cétait en fin d'accrochage, Livia m'ayant évoqué à plusieurs reprises la présence silencieuse d'un personnage qui l'intriguait, Il passait, repassait dans notre espace « galerie de rue »..observant, scrutant les cimaises, apparemment il était de la maison. Puis le jour de la rencontre/vernissage, point fort de cet événement. Ce Monsieur s'enquit de la personne qui avait négocié cet événement, au nom de la Député, son instigatrice. Celui qui assura donc en partie la phase administrative de cette exposition ! Alexis B. se nomma, il est un des attachés parlementaires...

-Enchanté Mr. A.B , tout est parfait, conforme à nos engagements, le nombre des œuvres etc.

Je ne prêtais pas trop attention,j'avais tort.Je gardais « ma place ». protocole S.V. P.

- »Simple notation, il faudrait pour des raisons de sécurité reprendre le profil de cette cimaise. Sinon tout va bien....Quoique...,se tournant vers moi...

-Ah !,-Monsieur est l'artiste...?

- enchanté, une poignée de mains, molle accolade du bout des doigts. Il reprit langue avec son interlocuteur validé, je n'étais pas concerné en cette approche de constat, type:' et si nous faisions l'état des lieux, tel un syndic, un huissier en bonne civilité.

- »Quoique »..., reprit donc parole et dit :...cependant, Mr. A.B., Il y a un petit problème, se dirigeant vers un présentoir dans lequel j'avais posé la monographie me concernant,« Brianti jacques, l'oeuvre funambule » parue en 2000 aux éditions Atlantica, auteur Sylvio Brianti, ça tombait bien sa fille Lyvia m'accompagnait, elle allait apprendre des chose ! Pratique usitée par tous les artistes dans l'enceinte de leurs expositions ! Ouvrage percé, judicieusement attaché au présentoir, permettant au public de s'informer Livre accessible dans toutes les librairies, et présent dans quelques bibliothèques publiques.

-Voyez-vous cette œuvre (a-t-il dit : ouvrage?) n'était pas annoncée, il faut la retirer,(je m'étais mis en retrait, je commençais à pressentir le n'importe quoi)...Il faut la retirer, car voyez-vous il y a dans cet ouvrage des images fortementérotiques, qui peuvent choquer des visiteurs, s'ensuivit une bouillie de mots, j'étais hors du groupe. J'y vais ? J'y vais pas? Le buzz ou pas ? Alexis, dans un calme remarquable, de bon aloi, pris l'ouvrage délictueux, le posa sur une une petite table créée par moi-même, avec pour objet d'être un présentoir de type « œuvre intégrée à l'ensemble ». Elle avait fait le voyage dans notre fourgon. Il se contenta d'un laconique,-«je déplace l’œuvre », qui fut par la suite consultée par le public, les passants...M. P. Vieu fut informée. Le Mr. en question, droit dans ses bottes se tint, smartphone en mains, derrière les micros, enregistrait-il les discours, les paroles qui furent prononcées? Peu importe. Appartient-il à la Questure ? Qui autorisa cette tentative de censure ? Acte imbécile, grotesque. Initiative personnelle? Ce fut en vain, car ce livre ne fut pas retiré. Mais quand même, fallait-il gommer cet incident ? Mais oui Monsieur l'inquisiteur, apprenti sûrement, car il fit preuve d'une réelle inefficacité...de votre part...!

J'ai peint, dans ma déjà longue vie, parcours d'artiste, des corps vêtus, dévêtus, des traces ensanglantées, je me souviens de l'exposition à l'Université de Mexico, ces traces qui intriguèrent tant les étudiants rassemblés, et le débat qui s'en suivi. Sur le corps/alphabet ! Et tant d'autres, mes chaises habitées d'humains, en Avignon, (en 1974) dont certaines finirent dans le Rhône, et celles posées en prairies, à l'Université du Mirail à Toulouse, qui furent saccagées, ainsi que ces corps d'amour, corps nus, franchissant les toits. Alors oui, dans cet ouvrage, Sylvio m'aida à faire le choix, c'était lui l'auteur, ce fut lui qui trancha. . Et l'Editeur qui édita,qui décida ce qui devait être vu ! La représentation, je dis, je murmure : la figuration a de l'avenir. Et pour être malgré moi, dans « LACTUALITE, en souriant je maintiens qu'il n y a pas que les tulipes pour orner les villes ! ça grouille de corps les villes ! Ne détournons pas le regard, regardons les, nous sommes qui ?

Je relis ce texte, je voulais en faire un édito, Mais je suis atteint de ce mal, qui m'est parfois reproché... En fait ce texte est un début d'un prochain ouvrage que je mûris depuis quelque temps déjà. Ce matin je crois que ces pages sont l'entame de ce regard que je veux porter sur ce qui fit de moi un artiste soit disant engagé ? Je vais partir à l'envers de ma personne, et creuser cette piste. Livre d'images avant tout. C'est parti! Je ne peux pas clore ce récit de quelques jours de session d'été au Parlement sans citer les trois personnes qui figurèrent dans mes croisements strasbourgeois. Ces trois dames, dont deux députées, qui furent captées par la police turque à leur descente d'avion. Elles étaient désignées pour aller contrôler, observer les bureaux de vote en terres Kurdes, la presse a fait écho, je les nomme. Je vais revoir ma copie, à plus

JB. Pouzac l0/09/18

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31 juillet 2018

le parc dans tous ses états été 2018

!45 Avenue de la Mongie à Pouzac/ Bagnères deBigorre 65200 accueil tous les jours dans le parc et les ateliers, comme à l'accoutumé: consultation recommandée du blog et du site,Jacquesbrianti.canalblog.com http://jacquesbrianti.com.Pour les horaires tél: au 05 62 95 31 25 

Mais:on passe, on sonne...et tout est possible...Il est question d'Installation éphémère, qui se développera, évoluera durant tout l'été. Visite possible durant cette période. Lire aussi les textes de présentation de l'exposition en juillet au Parlement européen de Strasbourg ( session de l'été 2018.et à vous recevoir dans ce parc aménagé, en  jardin des apparents » cordialement JB

».Faire revivre des bouts de ces actions dites éphémères., alors nous allons revoir les planches de châtaigniers, celles du grand chêne.... Solange moulée, et sa verticalité, en aurige de...sur son ex char. et en herbes humides... pensées pour ces blanches nudités/nues en corps éphé/ mers ! en étang de Berre ; Les menines bien sûr, sous le grand Noyer/ noyé ? Où es tu ?/ L'hommage à Neruda.. Pasolini et d'autres encore, si j'ai le temps pour moi, remise à neuf des images d'une nuit de la poésie, rue du Taur, Chaude nuit à Toulouse...dans l'ancien temps,... comme ils disent ! Mes restes du Mexique. Le dindon arrogant, et Pedro NINO habillé en maya, du fonds des ages mémorables, et d'autres broutilles éparses, je voudrais bien y mettre un petit millier de « petits dessins, mais c'est tellement fragile, le petit dessin !( ils sont visibles en atelier / Pour l'exposition à la maison de la Montagne à Pau… (le 18 septembre) je dois quelques inédits. « Les passages « , ceux de notre massif et d'ailleurs. Bref !. l'été sera chaud. AH ! J'oubliais les statues menhirs, du Haut Languedoc, ils ont reçu, les ceux qui pédalent en tour de France! Quel honneur! Pour qui!?...En vrac. Ce sont mes « ré apparents » ! Visite possible, dès maintenant, En octobre fin de la mise en place, quelques nocturnes...peut-être...? à suivre! Bon été. Je repars en mon jardin, je vais cultiver ces restes ! JB.

Prochainement : compte  rendu de l'exposition "partiel"/ de "Logeons, longeons les  frontières" au Parlement Européen de Strasbourg... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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«Le jardin des apparents » Jacques Brianti ETE 2018


 

 

«Le jardin des apparents » Jacques Brianti ETE 2018


 

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13 juin 2018

Erreur sur un date

Journal de l'exposition  "Logeons, longeons les frontières » partiel.au Parlement  européen de STRASBOURG, été 2018. Au sujet de la dernière invitation pour l'exposition :  /Installation du» Jardin des apparents » à Pouzac  Vous avez sûrement relevé l'erreur dans l'énoncé des dates: Il fallait lire :le samedi 23 et le dimanche 24 juin ! Petite fatigue de nuit...L'ordi c'est pas mon métier...Il faut dire que cette proposition de mettre des œuvres en pleine nature est une drôle d'idée en cette période de pluie si abondante ! L'affaire est engagée, pas de reculade !

Ce matin l'eau est à fleur de l'entrée des ateliers, patience pluvieuse svp. En méditerrannée il y en a qui vive le pire... Parlons  en!

 STRASBOURG, été 2018, est une belle aventure  personnelle, certes, mais pas que...surtout pas  que...! Je dis plus encore, car ce que nous vivons ces jours ci, donne une  autre  dimension à cette initiative. Alors oui je vais persister pour  faire  vivre  cet opus. Sans public  il n'a pas de sens. Vous  avez  dit confronte, je dis resenti! A chacun son histoire, sa manière de dire le monde. Artistes bougez-vous!    

 

               
   
                                       
   
 

 

               
   
                                       
   
 

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10 juin 2018

Exposition ,logeons,longeons les frontières été 2018, parlement européen / Strasbourg

été 2018/ Expo Parlement européen de Strasbourg

Un partiel de l'exposition : «Logeons, longeons les frontières » sera présenté au Parlement européen de Strasbourg, durant la session de l'été( juillet 2018). Il ne vous échappera pas combien cette opportunité qui m'est offerte est importante pour aider sa diffusion ultérieure. Je suis en train de renouer avec quelques collectivités, cela demande du temps. La thématique de cet opus me permet de prendre patience, et m'incite à persister! Après l'invitation d'Amnesty Internationnal (présentation d'un partiel à Séméac/Tarbes) être présent dans cette enceinte européenne qualifie ce travail, et donc m'obligeEn septembre/octobre je vais montrer un partiel à la Maison de la Montagne à Pau. Sur le thème des « passages ».Confirmant par la preuve que cet opus était modulable sans perte de sens .il y aura d'ailleurs des inédits.

J'ai,cela dans l'urgence, dit oui à cette proposition d'expo à Strasbourg, c'est un engagement imprévu ! Je me dois de réunir des moyens pour assurer cette présence. Je vais tenter de rassembler les fonds nécessaires pour faire aboutir cette démarche Auprès d'amis, collectionneurs/ ou pas, et plus si affinité au projet. En proposant l'achat d'une œuvre (liée au projet/ ou pas) dans des conditions raisonnables...Mais aussi essayer de capter une contribution type sponsoring/mécénat. Il est important que des acteurs locaux puissent répondre à cette initiative. Les délais sont très courts. D'où cette proposition de contribution participative improvisée....

Contraint à une réactivité immédiate à cette offre, cela sied si bien au temps présent, et ce qu'il nous révèle au quotidien, et qui rajoute à la complexité du rapport de l’œuvre et de ce que l'on nomme l'actualité.

Débat qui m'est passage obligé», et permanent. Il y a du grain à moudre...La proposition qui m'est faite doit aider à repositionner ce travail. Donner du sens, poser des questions est mon exercice, et donner le ressenti sur un fléau qui nous accable, nous consterne, nous concerne. Le donner à voir dans ses embarras. Ce «donner à voir» dans une telle enceinte, à un tel moment, à un tel groupe d'européens...si dense dans sa diversité, est une chance de confronte souhaitée, pour un projet de telle nature.

Il s'agit pour moi, aussi de revendiquer haut et fort que la peinture est un médium qui a encore des beaux jours pour dire le monde. Une, des visions parmi d'autres, de notre monde. Lui poser des questions!

J'ai du évidement faire des coupes. Il s'agit d'un partiel. J'avais dit en amont que cette exposition était modulable sans perte de sens. Il n'y aura pas de scénographie, pas d'installations, pas de volumes. Simplement des cimaises à l'ancienne!Le thème est contracté sur les errances, les territoires. Œuvres plutôt graphiques, les errants terrestres en textes frontières, etc., les pirogues, la femme, et les enfants en papiers froissés. Une cinquantaine d’œuvres, sur les plus de 300 du projet originel...Enfin le choix de ce lieu proposé, va me permettre une relance, me faciliter les contacts entrepris, notamment en direction de collectivités européennes / Tchéquie, Italie, Espagne, Slovaquie, Allemagne, et les villes contactées en France.

Cordialement, Jacques Brianti,

Pouzac /Bagnères de Bigorre tel 06 85 22 96 38

 

suivre l'évolution de ce projet, me contacter, consulter mon blog et mon site

Noter un événement à Pouzac les23/24 juin.revenons à l’éphémère/voir blog

                                  INVITATION

            « le jardin des apparents »

jacquesbrianti.canalblog.com www.htpp://jacquesbrianti.com

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01 mai 2018

L'être de l'atelier avril 2018

 

Ce 18 avril les pétales des cerisiers font nuages..., et douce pluie...J'achève cette première partie d'inventaire concernant ces bouts de papiers, divers dessins accumulés durant tout ce temps derrière moi ! Papiers récupérés dans les cartons, les étagères et autres endroits, certains indicibles !L'objet principal de cette «l'être de l'atelier d'avril» n'est pas là cependant.Que vive le présent !

Simplement dire, écrire qu'une page est tourné. Passons à la suivante l à la suite,au temps présent. Bon nombre de personnes ayant circulé dans la déambule du Phaart, ont pu consulter quelques cartons. Il sera dorénavant plus facile de s'en approcher, ils vont rester disponibles pour être à disposition du regard de chacun, ils sont bien sûr mis en vente, ça vit de quoi un artiste ?! Cet inventaire m'a aussi préparé à penser quelques ouvrages à venir, car si il existe une plus grande facilité d'affirmer la diversité dans le dessin, on est forcément plus libre de revenir sur des formes anciennes et parfois plus ouvert à la recherche. Il n'empêche que in fine, il apparaît que dans cet exercice, la notion de «séries » est confortée! ! Alors des thématiques surgissent, du grain à moudre pour des petits opuscules , il est temps de s'y employer !

Je dois parler Agenda.Pour les mois à venir.

Depuis bien longtemps...

j'avais pris l'habitude de créer un petit événement,

à valeur décennale.!

Un parti pris qui à, des origines ancrées bien loin.Mais qui ne mérite pas récit. A l'occasion.peut-être!....

Ce rituel se pratiquait, les 22 juin/, jour anniversaire me concernant, ce coup-ci j'ai hésité, de bonnes raisons pour cela, une en particulier, je ne la cite, rai pas.

Mais une jeune, très proche, m'a rappelé mes 70 ans fêtés, cela n'était plus au moulin, nous avions re fondé à Pouzac une grande table pour exercer ce rituel, la table n'est plus. L'envie demeure cependant, envie dissimulée. Mais plus encore cette jeune personne, m'a refait, m'a repassé le film de cette dernière fête à valeur«décennale...Avait-elle alors 6/7 ans ? Cette journée me fut retracée en mémoire vive, et fortement aiguisée, et m'a été alors exprimé le souhait de continuer. De voir perdurer ce rituel, famille, amis, connaissances et associés...

Alors je me refais, me repasse ces 10 ans, la tête tourne, la terre aussi, c'est risqué.

Ces jours derniers préparant les ateliers pour cette invite du Phaart, j'ai porté regard sur le parc, qui se complaisait depuis quelques temps dans le brouillon, la broussaille envahissante, un très très actif roncier naissant, malgré les aides d'Anne Castan, (et de mes proches, parc en famille...),/nous avions esquisséavec Anne, un parc pensé..! « le pas fini », a son charme, mais quand même...La mise en jachère n'étant pas loin, il me fallait réagir ! Chose faite! Ou plutôt en cours de réalisation.

.Et j'ai eu une pensée pour l'éphémère. Alors j'inverse le jeu, et je vais remercier toute cette positivité latente, tous ceux qui nous ont accompagné dans ce petit rituel,à valeur décennale !

- En fait, l'attente était réelle de renouer, maintenir ce rituel.

-Dans sa forme habituelle ?!

-Sûrement pas !

-Je ne savais pas comment dominer le pourquoi j'étais si hésitant..

Et si j'ai quitté depuis presque une décennie, le terrain de mes habitudes, celles de mes pratiques artistiques estivales, (en particulier, mais pas que...l'automne c'est bien aussi, autant que l'hiver dans certains ailleurs).

- J'évoque là, mes anciennes participations festivalières...Ces étés (l'été c'est plus facile) où je plantais mes décors dans des lieux divers et variés. Je fais le simple constat que je suis en manque d'installations éphémères

Mes amis,«aurais je dit un gros mot: INSTALLATION ?

-Brianti reprend toi stp. !

En fait ce qui est nouveau, c'est que j'ose user de ce mot pour nommer les nombreux travaux que je réalisais antérieurement, en me contentant de les nommer au mieux, à minima, comme : étant des interventions plasticiennes. Des actions à valeur artistique, sortes d'interpellations aux humains, aux passants qui passaient, surprenant les déambulateurs peu initiés, par trop distraits, je questionnais tout simplement». Je posais, me posais des questions par un déploiement d'images, parfois de nature iconoclaste ...

/Pauvre couillon que j'étais.Naïf ?, crédule, peu ou mal informé ? Créant sans savoir etc. Allons doc à un récit des origines de Brianti installateur, tout est possible, puisqu'un tribunal niant mon statut d'artiste a fait de moi un»entrepreneur de spectacles vivant ( je vais revenir sur ce sujet pour répondre aux nombreuses personnes qui m'ont demandé comment c'était achevé cette fameuse affaire !!!

Pour mémoire :bilan/ Je n'aime pas trop ce mot, qui présentement, avec l'avalanche des technos, mis en place.. cela demande attention et prudence. Les experts son là. Mais heureusement les montagnards aussi ! Disons un court digest de ces actions anciennes, dites éphémères :

.Pour commencer, je nomme ces quelques dessins agrafés sur des piquets.plantés en bordure de la route des «palombières», au-dessus «des perdrix» maison où résidait ma mère, dans les années 60. Action entreprise avec la complicité de mon frère Michel, qui ne manquait jamais les occasions de faire dans le bizarre, le non conformisme lui allait bien! J'expérimentais, et cela devint vite une pratique clandestine, j'appris beaucoup de la valeur de l'image, au début en forêt essentiellement. Ce fut le temps des paysage perturbés, j'en montrais une série dans un des «Mai du Livre » sous, dans la halle Marcadieu à Tarbes! Puis cela devint délibérément un exercice lors de certaines de mes errances/.

Enfin, en toutes saisons, c’était bon à prendre. ! Et apprendre c'est aussi mettre son savoir faire à l'épreuve des autres ! Un, jeu ?

Allons donc...plutôt un enjeu !

Celui de «l'installation à caractère éphémère.

-Je sais pertinemment maintenant, que j'aurais du théoriser cette pratique, inventer, dire une posture, pour être pris au sérieux, et mieux m'intégrer au groupe de combattants, plein de certitudes. «Salonards», confortablement installés dans l'entre soi des missi dominici, se répandant dans le territoire en toute verticalité, porteurs de bonnes paroles sur ce que doit être l'Art de maintenant et de demain» en absence de tout doute de leur part. Méfiez vous les ploucs, on arrive....

Or, alors ce qui m'importait le plus, était de confronter le public de «passants », les instruits, mais aussi et surtout, tous les autres, à ce rapport particulier, ce constat : que laissait une image inventée dans l'enfermement, l'isolement de l'atelier pouvant générer, venir perturber un ordre établi, la forêt étant, certes fut l'endroit privilégié au début de cette confronte ! Mais pas que ! Rappelons nous, j'avais demandé à l'ami Jean Fontan d'abattre un châtaignier, cet arbreétait très affaibli, nous en fîmes des tranches, planches hautes qui servirent de supports à tous ces restes de moulages de corps (préparation de l’œuvre pour l'université du Mirail...).

Puis il y eut des éphémères de ce type qui trouvèrent refuge dans beaucoup d'endroits.

J'envisage de faire un bilan complet, avec photos, textes etc. Alors pour l'instant j'en dresse simplement inventaire, sans chronologie.

-Il y eut Les chaises, sculptures papiers, dans un îlot promis à la construction, avec d'évidence, démolition et déplacement de population.  rue des Limas» en Avignon.(lire l'autobiographie, Jaizquibel, villa de guerre...) Ces chaises qui quinze années plus tard furent plastifiées et mises en pelouse à l'Université du Mirail, détruites quelques ans plus tard, sournoisement détruites par une présidence, dans le secret et l'indifférence. J'en ferai état plus appuyé. Puis il y eut les premiers « jardins, dits des apparents! », à Miramas le Vieux, jusqu'en bordure de l'étang de Berre, puis à Martigues dans le quartier de « Canto«perdrix», et lors de l'inauguration d'une télé, lancement non stop, par une caméra tenue par Raoul Sangla. Caméra incisive. Et ces charpentes dressées, qui préfiguraient les statues Menhirs qui se promenèrent de Rodez, de parcs en jardins, jusqu'aux Pyrénées, pour finir en façade de mes ateliers en route des cols. vers le Tourmalet ! Planches, sculptures type bas reliefs, certaines en ronde bosse ! Qui circulèrent ; en « résidence chez Lubat, à Uzeste, et dans les sablières autour de Toulouse, pour les rencontres du MODEF.../ Et Miramas en son festival d'été, lames de châtaigniers chargées de dépouilles anatomiques, renforcées par les épouvantails, ensemble qui figura aussi sur la grande dalle béton à Fontenay sous Bois.et ce bout de jardin en proximité !, Puis au château d'Assier. Et ce char issu d'une machine agricole, don de Jean Fontan décédé il y peu, ensemble peint, avec comme emblème le corps moulé de Solange, merveilleux modèle occasionnel, de ce temps là. Corps assis et son double, tel l'aurige menait son char, femme dévêtue, nudité proclamée, en bordure de l'Alaric, qui fit perdre contrôle à quelques automobilistes en ce virage tangentant notre moulin à Ordizan. Apparence d'une beauté ouverte, et généreuse ! Apparence, apparents, images fugitives... La formule a, avait du bon !

En attendant, et pour revenir au présent, entreprenant la pérennisation de volumes papiers, ceux qui ont tant voyagé. J'ai bâti un atelier de jardin à vocation éphémère, qui a déclenché l'idée de faire du parc, un jardin formule,

«Jardin des apparents ».

 

Jardin des apparents-Ordizan

Jardin des apparents-Ordizan

 

Jardin des apparents-Miramas, étang de Berre

Jardin des apparents-Miramas, étang de Berre

 

- Disons que le 24 Juin, nous accomplirons ce rituel décennal qui est maintenu en toute sérénité ! Vous y êtes invité. D'ici là il se peut que je sois présent à Toulouse, pour une rencontre, (durée de l'événement : une soirée, je me propose d'aller voir les lieux dits lieux alternatifs, au nom de la diversité, voir et comprendre, promesse faite à Laurent Redoulés, qui reçoit en son salon un artiste tous les 22 du mois. En boutade, je lui avais promis de répondre à ses sollicitations pour mes 80 ans, avais je pensé que celà n'aurait pas lieu ? ! Mois chargé, puisque il est arrêté que je montrerai au Parlement européen à Strasbourg, durant la session de l'été, une exposition, un partiel de l'exposition : « Logeons, longeons les frontières ».Je vais positionner ce projet prochainement et faire appel à une aide participativepour la rendre possible….à bientôt amicalement JB.

Logeons, "longeons les frontières" toujours en quête de trouver des points de chute !Je persiste, et espère que cette présence à Strasbourg aidera le projet .

Posté par jacques brianti à 15:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]